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Flavcritique
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3,0
Publiée le 4 juillet 2026
Ce film parle d’arts mais aussi d’heritage avec les enfants du personnages de peintre de comment ils sont capable de faire pour toucher l’heritage qui nous ramene un poils d’humour dans ce film, ce film comme je le disais y’as un poils d’humour mais aussi qu’elle que chose de touchant , les acteurs et actrices jouent plutot bien leurs roles , j’ai plutot bien aimer ce film , le film es pas mal , j’ai bien aimer le roles de l’assistant et de suivre ce personnage aussi , comme j’ai plutot bien aimer de suivre les autres personnages egalement , l’histoires du film es plutot bien j’ai bien aimer , je vais pas trop vous en dire juste les 1h40 on les sens pas tant que sa passer , n’oubliez pas c’est que mon avis faites le votre , merci d’avoir lu cet critique a la prochaine ciao !.
Je me suis ennuyée et n'ai pas été embarquée par ce scénario par trop intellectualisant et bavard. Effectivement on dirait du théâtre filmé. Aucun des personnages n'est attachant. Bref j'ai bien aimé le dernier tiers mais avant j'ai trouvé le temps très très long. Ces 1h40 ont duré 2 fois plus que les 2h25-30 du film de Gaulle. Déçue.
Cette satire sur le milieu de l'art ou se côtoient vacheries, rancœurs, et appâts du gain mais qui ne parle pas vraiment de création artistique se révèle un film trop bavard et pas toujours très convaincant. Malgré le talent des deux comédiens principaux, le film peine à nous tenir en haleine. Soderberg n'est ici que l'ombre de lui même. Surement son film le moins réjouissant.
Heureusement que Steven Soderbergh est sorti de sa retraite annoncée il y a maintenant plus de 13 ans... Car après l'excellent Présence, le voici au sommet de son art (plastique !) ! Duo (quatuor ?) d'acteurs formidables, réflexion sur l'art et son commerce, farce façon arnaque familiale, on se plait à voir cohabiter ces gens avec des intérêts contradictoires, face à un vieux peintre acariâtre mais tellement sympathique. A voir ! enfin... s'il reste des séances près de chez vous !
"The Christophers" correctement noté par la critique est une comédie dramatique très moyenne dans l'ensemble. Bien que l'idée de départ soit intrigante (un artiste sur le déclin charge une faussaire de compléter ses œuvres), j'ai trouvé le film de Steven Soderbergh inégal. Les éléments qui m'ont plu sont l'humour noir typiquement britannique, le jeu de Jessica Gunning, et les dialogues percutants, particulièrement ceux de Michaela Coel et d'un Ian McKellen acariâtre. Cependant, j'ai ressenti de nombreux moments d'ennui, car le scénario se révèle sans grande surprise et stagne rapidement.
+ les costumes (tenues de McKellen). La lumière, très adaptée pour filmer cette vieille maison d’artiste. Ian McKellen, le seul auquel on croit complètement. Le scénario, finalement assez réussi, même s’il faut attendre longtemps avant de percevoir qu’il a pris une bonne direction. - un premier tiers très bavard, mais sur le mode monologue. Trop peu d’humour grinçant (même s’il y en a un petit peu chez le vieil acteur britannique. La mise en scène est décevante. Il y avait matière à encore plus et mieux utiliser le lieu de ce -presque- 8 clos : la maison, ces nombreux étages, son bric à brac charmant. - - pas réellement de joutes verbales, alors que c’est ce que je cherchais dans ce film. Le personnage de Michaela Coel est trop mutique. Elle n’insuffle pas la passion dans la confrontation/collaboration au monstre sacré, qui aurait été nécessaire pour rendre le film prenant
Une confrontation intellectuelle et intimiste brillante, des dialogues ciselés qui poussent des personnages dotés de caractères hors normes, mais tellement humains, dans une exigence de vérité et d'authenticité... Les mystères de la création artistique, autant animées par des raisons profondes et authentiques que par des élans ou des blessures d'amour propres... La recherche de la gloire, de la reconnaissance, ou de manière plus matérielle mais tellement compréhensible de la simple fortune, dans et autour du monde très intelligent et spéculatif des artistes ... Cette lutte intime et personnelle prend des allures vertigineuses, mais reste très terre-à-terre et compréhensible, intelligible et intelligente. Ceci sans dévoiler le pitch, que vous lirez partout ailleurs, et simplement pour situer ce film, que j'ai trouvé excellent, à son niveau ! À voir !!
De l'art de l'art de l'art ils ne dorment pas ne mangent quasiment pas du presque huit clos Dans cette rencontre phychadelique entre deux êtres qui se découvrent ou se trouvent Et abordent ou confrontent leurs visions A l'égard de la peinture. en regardant bien nous pouvons aimer la meme chose , le meme etre pour des raisons tellement divergentes mais le prisme lui irrémédiablement accueille la Lumière de facon tellement différente..... Vivons le cinéma...
Trés bien joué par McKellen, bien entendu, des enfants tête à claque à souhait mais le scénario est très moyen. Le premier quart du film est d'un profond ennui. Les intentions des 2 personnages principaux sont confuses et les ressors pour retourner la situation pas toujours crédibles. Je suis donc restée un peu indifférente à ce jeu du chat et la souris ou de la souris et du chat. Je m'attendaus à quelque chose de plus jubilatoire.
Sublime histoire, portée par Ian McKellen, toujours aussi bon acteur dans ce role d'un vieux peintre "depassé", et Michaela Coel, que jai découvert dans ce film dans son rôle de jeune artiste.
Ennuyeux est le mot qui me vient à l'esprit, des dialogues à n'en plus finir avec en VO un sous-titrage qui va trop vite. Au départ il y a la promesse d'une manipulation et d'une. intrigue sympa, or le film tourne rapidement à des questionnements sur l'art, etc. prise de tête assuré. Bref le seul bon côté à l'avoir vu sera d"avoir échappé 2h à la canicule.
De l'espièglerie en barre. Ça cabotine avec humour, les dialogues sont percutants et profonds. Et les comédiens arrivent à transmettre leur enthousiasme de par leur jeu. Mais le plus intéressant est le rôle de Michaela Coel qui n'est pas du tout un faire-valoir. Un personnage féminin qui s'affirme et tient la dragée haute au personnage interprété par Ian McKellen. De la jubilation et du plaisir à voir cette confrontation