Note moyenne
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À 86 ans, Ian McKellen, l’éternel Gandalf dans le cœur des cinéphiles, incarne dans "The Christophers" un peintre au crépuscule de sa vie. Sa présence apporte une certaine gravité au personnage de Julian, artiste dont le talent passé contraste avec l’amertume présente. Pourtant, le film ne semble pas toujours savoir quoi faire de cette figure, ni comment explorer véritablement les contradictions d’un homme qui a consacré sa vie à l’art avant de s’en détourner. Michaela Coel insuffle, elle, un dynamisme bienvenu à une intrigue qui en manque souvent. Son personnage de Lori, partagé entre son savoir-faire et la mission douteuse qui lui est confiée, aurait pu constituer le moteur d’un jeu de dupes particulièrement savoureux. Les autres comédiens sont cantonnés à des seconds rôles dont l’utilité dramatique paraît limitée. Steven Soderbergh survole une intrigue qui aurait pu être piquante, drôle et mélancolique, en faisant s’affronter les questions de l’héritage, de l’authenticité et de la valeur marchande de l’art. Dommage.
Une proposition stimulante, mais inégale
Une œuvre portée par un remarquable face-à-face d’interprètes et par une réflexion stimulante sur l’art, l’authenticité et la création. L’intrigue autour du faux intrigue réellement, mais la mise en scène très dialoguée souffre parfois de quelques longueurs. Une proposition subtile et intelligente, sans être totalement captivante, dont la dimension spéculaire demeure toutefois intéressante.
Une œuvre portée par un remarquable face-à-face d’interprètes et par une réflexion stimulante sur l’art, l’authenticité et la création. L’intrigue autour du faux intrigue réellement, mais la mise en scène très dialoguée souffre parfois de quelques longueurs. Une proposition subtile et intelligente, sans être totalement captivante, dont la dimension spéculaire demeure toutefois intéressante.
prise de tête assuré.! Dieu que c'est long et ennuyeux! L'actrice promise à un bel avenir dans le cinéma BRITISH récite de bout en bout! Le vieux aigri est parfait dans son role! On perd un peu le nord avec des rebondissements plus que plats . Et on n’est pas sûr, à la fin du film, d’en avoir tout compris Je n'ai jamais vu un film britannique aussi plat! Reste de très belles vues de la ville de Londres et une ambiance SO BRITISH!
LA FAUSSAIRE
La fille et le fils de Julian Sklar, un peintre londonien d’une certaine notoriété, sentent leur père atteint d’une "anémie plastique", à l’approche de la mort.
Ayant appris l’existence d’une série de toiles inachevées oubliée dans son appartement, « The Christophers », les potentiels héritiers appellent Lori, une jeune artiste que le père avait connue lors d’un jury, pour achever ces toiles, ni vu ni connu, et toucher le jackpot. Mais ce n’est pas si facile de la convaincre… et d’empêcher le père de brûler le trésor en puissance. Il en découle un dialogue quasi métaphysique entre le vieux et grimaçant Julian (l’excellent Ian McKellen) et Lori (la belle et inspirée Michaela Coel). Suspense jusqu’aux dernières images…
Ce ne serait pas injuste aussi de considérer l’appartement foutraque de Grosvenor Square comme un troisième acteur majeur du film.
La fille et le fils de Julian Sklar, un peintre londonien d’une certaine notoriété, sentent leur père atteint d’une "anémie plastique", à l’approche de la mort.
Ayant appris l’existence d’une série de toiles inachevées oubliée dans son appartement, « The Christophers », les potentiels héritiers appellent Lori, une jeune artiste que le père avait connue lors d’un jury, pour achever ces toiles, ni vu ni connu, et toucher le jackpot. Mais ce n’est pas si facile de la convaincre… et d’empêcher le père de brûler le trésor en puissance. Il en découle un dialogue quasi métaphysique entre le vieux et grimaçant Julian (l’excellent Ian McKellen) et Lori (la belle et inspirée Michaela Coel). Suspense jusqu’aux dernières images…
Ce ne serait pas injuste aussi de considérer l’appartement foutraque de Grosvenor Square comme un troisième acteur majeur du film.
la première moitié, soporifique, beaucoup trop bavarde, semble tirée d'une pièce, la seconde révèle enfin l'émotion et l'humanité des personnages.
Du grand Soderbergh ! Tout y est : l'essence de l'art et de la création avec ses douleurs, ses doutes, ses déchirements. Les trahisons, l'ingratitude parfois calculatrice de la descendance, mais aussi et surtout un formidable face à face aigre doux entre les deux formidables acteurs que sont Michaela Coel et Ian McKellen ! à voir absolument
Un film doux qui traite du rapport à l’argent par le biais de l’art.
Les protagonistes sont très touchants et brillamment incarnés par Michaela Coel et Ian McKellen. L’évolution du lien entre ces deux personnages au cours du film est traitée avec beaucoup de subtilité et il est intéressant de voir le ressentiment se transformer progressivement en attachement.
Cependant, la fin du film semble un peu bâclée et certains points clés manquent d’explications, laissant subsister de nombreuses questions chez le spectateur. De plus, le film manque de moments de silence, pourtant essentiels afin de ressentir plus intensément les émotions des personnages.
Cette œuvre reste tout de même agréable.
Cette œuvre reste tout de même agréable.
Un huit-clos qui m'a laissé totalement de côté... J'avais l'impression que le film démarrait jamais et c'était un enchaînement de blabla inutiles...
Avec Steven Soderbergh ça passe ou ça casse... Et ici je suis restée de marbre. Au
Je n'ai ressenti acune empathie pour les personnages et le récit ne m'a laissé de souvenirs marquants...
Un rendez-vous manqué...
Avec Steven Soderbergh ça passe ou ça casse... Et ici je suis restée de marbre. Au
Je n'ai ressenti acune empathie pour les personnages et le récit ne m'a laissé de souvenirs marquants...
Un rendez-vous manqué...
Quel plaisir de respirer l'intelligence fouillée des 2 protagonistes centraux qui nous emmènent dans cette arnaque avec brio et délicatesse ! Film réjouissant !
Steven Soderbergh propose avec The Christophers une comédie qui ne manque pas d’idées, mais dont le scénario finit par partir dans tous les sens. À force de multiplier les situations et les directions, le récit perd en cohérence et peine parfois à maintenir un véritable fil conducteur.
Heureusement, le film reste porté par un humour qui fonctionne régulièrement. Plusieurs scènes font mouche et permettent de passer un bon moment malgré les faiblesses de l’écriture.
Le casting est également convaincant. Les comédiens livrent des prestations solides et donnent suffisamment de personnalité à leurs personnages pour rendre l’ensemble agréable à suivre.
Heureusement, le film reste porté par un humour qui fonctionne régulièrement. Plusieurs scènes font mouche et permettent de passer un bon moment malgré les faiblesses de l’écriture.
Le casting est également convaincant. Les comédiens livrent des prestations solides et donnent suffisamment de personnalité à leurs personnages pour rendre l’ensemble agréable à suivre.
Ce film parle d’arts mais aussi d’heritage avec les enfants du personnages de peintre de comment ils sont capable de faire pour toucher l’heritage qui nous ramene un poils d’humour dans ce film, ce film comme je le disais y’as un poils d’humour mais aussi qu’elle que chose de touchant , les acteurs et actrices jouent plutot bien leurs roles , j’ai plutot bien aimer ce film , le film es pas mal , j’ai bien aimer le roles de l’assistant et de suivre ce personnage aussi , comme j’ai plutot bien aimer de suivre les autres personnages egalement , l’histoires du film es plutot bien j’ai bien aimer , je vais pas trop vous en dire juste les 1h40 on les sens pas tant que sa passer , n’oubliez pas c’est que mon avis faites le votre , merci d’avoir lu cet critique a la prochaine ciao !.
Film tortureé, très bavard, style très intellectuel… L’histoire est maligne. Plutôt bien joué, faut s’accrocher.
« On peut l’éviter. »
« On peut l’éviter. »
Je me suis ennuyée et n'ai pas été embarquée par ce scénario par trop intellectualisant et bavard.
Effectivement on dirait du théâtre filmé. Aucun des personnages n'est attachant. Bref j'ai bien aimé le dernier tiers mais avant j'ai trouvé le temps très très long. Ces 1h40 ont duré 2 fois plus que les 2h25-30 du film de Gaulle. Déçue.
Effectivement on dirait du théâtre filmé. Aucun des personnages n'est attachant. Bref j'ai bien aimé le dernier tiers mais avant j'ai trouvé le temps très très long. Ces 1h40 ont duré 2 fois plus que les 2h25-30 du film de Gaulle. Déçue.
Cette satire sur le milieu de l'art ou se côtoient vacheries, rancœurs, et appâts du gain mais qui ne parle pas vraiment de création artistique se révèle un film trop bavard et pas toujours très convaincant. Malgré le talent des deux comédiens principaux, le film peine à nous tenir en haleine. Soderberg n'est ici que l'ombre de lui même. Surement son film le moins réjouissant.
Heureusement que Steven Soderbergh est sorti de sa retraite annoncée il y a maintenant plus de 13 ans... Car après l'excellent Présence, le voici au sommet de son art (plastique !) ! Duo (quatuor ?) d'acteurs formidables, réflexion sur l'art et son commerce, farce façon arnaque familiale, on se plait à voir cohabiter ces gens avec des intérêts contradictoires, face à un vieux peintre acariâtre mais tellement sympathique. A voir ! enfin... s'il reste des séances près de chez vous !
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