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Avec *The Christophers*, Steven Soderbergh signe un nouveau film d'une grande finesse, porté par des dialogues d'une justesse rare. C'est un cinéma de mots, d'idées et d'acteurs, qui délaisse volontairement l'action pure pour se concentrer sur l'écriture. Le duel verbal entre l'immense Ian McKellen et Michaela Coel est un pur régal de tension et de complicité. Au-delà de cette machination d'arnaque artistique, c’est une magnifique réflexion, pudique et intelligente, sur la fragilité de la création, la précarité du talent qui s'échappe et l'angoisse de la postérité.
Film intéressant, le rapport art - argent intéressant. Quant aux rapports père - enfants, ça craint...
Belle interprétation peintre - faussaire. A voir.
Belle interprétation peintre - faussaire. A voir.
Un des meilleurs Soderbergh. La mise en scène simple et élégante, les dialogues et le casting formidable. drôle et profond.
Un peu laborieux comme film, le rythme est lent ! La mise en scene est un peu statique façon theatre… Le sujet s’effeuille peu à peu pour se reveler… Mais le propos et le jeu des acteurs sont fantastiques !
The Christophers s’intéresse à l’art et à son héritage, mais le film peine à donner assez de force à son propos. Son scénario paraît assez faible, très bavard pour un intérêt finalement limité, et l’ensemble tourne vite en rond. On s’attend d’abord à un suspense fondé sur l’arnaque promise au départ, mais c’est finalement la relation entre les deux personnages qui devient le vrai moteur du récit. Le problème, c’est que cette direction n’est pas assez développée pour vraiment captiver. Avec davantage d’humour anglais, le film aurait peut-être trouvé un ton plus juste. En l’état, il manque un peu de corps et de tenue pour convaincre pleinement.
insta : maxfaitsoncinema
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Steven Soderbergh, le réalisateur de "The Christophers", n'est pas n'importe qui : palmé d'or en 1989 avec "Sexe, Mensonges et Vidéo", oscarisé en 2001 pour "Traffic", il est surtout, pour moi, le réalisateur de "Erin Brockovich, seule contre tous" (2000). Il est aussi un réalisateur prolifique avec quasiment un long métrage de cinéma par an et, même deux certaines années. Un tel rythme se traduit presque automatiquement par une production inégale. "The Christophers", film réalisé en Angleterre par cet américain, est un exemple de ce côté inégal : pendant une bonne partie du film, on a droit à une joute verbale entre une ancienne gloire du pop-art qui n'a plus peint depuis longtemps et une faussaire qui a été engagée par les enfants de ce peintre pour terminer une série de toiles inachevées afin de faire gonfler leur compte en banque lors de l'héritage, moment qui leur semble très proche. C'est bavard, très bavard, trop bavard avec des réflexions assez creuses sur l'art, sur le rôle de l'art, sur les critiques d'art et sur la notion d'auteur. Et puis, alors que la fin du film se rapproche, le champ des personnages s'élargit et le film gagne en intérêt sans atteindre pour autant des sommets.
Très long; des monologues nombreux et interminables que j'ai eu bcp de mal à suivre; idem pour le scénario ;
les films tournant autour de l'art donnent souvent une impression d'être fait en vase clos. C'est aussi le cas ici, mais ce qui sauvé le film, c'est l'histoire d'amitié qui s'y noue, entre un artiste bougon et une jeune femme artiste "ratée ". Cela fait le cœur de ce film pas très palpitant, mais plutôt émouvant, fluide, vivant et aux dialogues souvent savoureux, même si parfois bavards. Un Soderbergh mineur en conclusion, mais intelligent et léger, ce qui est sa marque de fabrique finalement.
Ce verbiage pénible et incessant a eu raison de ma curiosité pour les films de ce Monsieur. Résultat? Je me suis endormi.
Ce film est bien surtout par les dialogues et le scénario, c'est une satyre aussi sur les comportements familiaux sur les successions
Un délicieux moment britannique. Presque du theatre filmé. Mias quel theatre ! One voit pas le temps passer, les dialogues sont percutants, Ian plus Ian que jamais.
Tous les films de Steven Soderbergh sont excellents (ceux que nous avons vus !), sauf celui-ci. Et c'est dommage pour le fantastique Ian McKellen (Magnéto, Gandalf). Ce n'est pas que le film soit mauvais : il nous semble bâclé.
Les conversations du vieux peintre et de la faussaire ne sont pas naturelles, même si elles sont croustillantes et plus. Elles sont brutes de fonderie. La fonderie étant la langue et l'esprit de ce peintre, agressif et délicat en même temps, pour expliquer "l'art de devenir quelqu'un d'autre", comment échapper à la corruption (par la destruction par exemple), ou pourquoi faire du neuf... Soderbergh interroge et s'interroge avec espièglerie sur la vanité du monde (de l'art mais pas seulement). Logorrhée réjouissante pour les uns ; soporifique pour d'autres. Impression que l'auteur parle plus à lui-même qu'au spectateur.
Heureusement, une intrigue arrive finalement, et même des rebondissements, et c'est un bonheur de voir s'entendre deux personnages antipodiques. Malheureusement, au lieu de soigner sa fin de film, l'auteur l'ampute. Déjà qu'il n'avait pas soigné le début (vu le contexte familial, on s'était demandé comment l'assistante avait pu obtenir un rendez-vous). On sort du film un peu frustré.
Les conversations du vieux peintre et de la faussaire ne sont pas naturelles, même si elles sont croustillantes et plus. Elles sont brutes de fonderie. La fonderie étant la langue et l'esprit de ce peintre, agressif et délicat en même temps, pour expliquer "l'art de devenir quelqu'un d'autre", comment échapper à la corruption (par la destruction par exemple), ou pourquoi faire du neuf... Soderbergh interroge et s'interroge avec espièglerie sur la vanité du monde (de l'art mais pas seulement). Logorrhée réjouissante pour les uns ; soporifique pour d'autres. Impression que l'auteur parle plus à lui-même qu'au spectateur.
Heureusement, une intrigue arrive finalement, et même des rebondissements, et c'est un bonheur de voir s'entendre deux personnages antipodiques. Malheureusement, au lieu de soigner sa fin de film, l'auteur l'ampute. Déjà qu'il n'avait pas soigné le début (vu le contexte familial, on s'était demandé comment l'assistante avait pu obtenir un rendez-vous). On sort du film un peu frustré.
J’ai adoré
Londres
L’art
Les acteurs à huis clos
Si vous avez les mêmes goûts que moi
Allez y 來
Ces
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beau film sur l'acte de création avec des comédiens impeccables.
j'ai beaucoup apprécié les couleurs, très British, en particulier les costumes.
seul bémol : les dialogues très fournis et parfois confus. c'est le risque de voir un film en .
j'ai beaucoup apprécié les couleurs, très British, en particulier les costumes.
seul bémol : les dialogues très fournis et parfois confus. c'est le risque de voir un film en .
Bienvenue à Londres, pour un (presque) huis clos élégant qui explore l'art, la domination, le pouvoir, l'argent, les réseaux sociaux, les relations et failles humaines.
Mais malgré son charme britannique, on reste sur sa faim et l'ensemble manque d'aboutissement.
Mais malgré son charme britannique, on reste sur sa faim et l'ensemble manque d'aboutissement.
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