The Christophers
Note moyenne
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55 critiques spectateurs

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Maperrinx
Maperrinx

35 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2026
Un délicieux moment britannique. Presque du theatre filmé. Mias quel theatre ! One voit pas le temps passer, les dialogues sont percutants, Ian plus Ian que jamais.
garnierix

306 abonnés 597 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2026
Tous les films de Steven Soderbergh sont excellents (ceux que nous avons vus !), sauf celui-ci. Et c'est dommage pour le fantastique Ian McKellen (Magnéto, Gandalf). Ce n'est pas que le film soit mauvais : il nous semble bâclé.

Les conversations du vieux peintre et de la faussaire ne sont pas naturelles, même si elles sont croustillantes et plus. Elles sont brutes de fonderie. La fonderie étant la langue et l'esprit de ce peintre, agressif et délicat en même temps, pour expliquer "l'art de devenir quelqu'un d'autre", comment échapper à la corruption (par la destruction par exemple), ou pourquoi faire du neuf... Soderbergh interroge et s'interroge avec espièglerie sur la vanité du monde (de l'art mais pas seulement). Logorrhée réjouissante pour les uns ; soporifique pour d'autres. Impression que l'auteur parle plus à lui-même qu'au spectateur.

Heureusement, une intrigue arrive finalement, et même des rebondissements, et c'est un bonheur de voir s'entendre deux personnages antipodiques. Malheureusement, au lieu de soigner sa fin de film, l'auteur l'ampute. Déjà qu'il n'avait pas soigné le début (vu le contexte familial, on s'était demandé comment l'assistante avait pu obtenir un rendez-vous). On sort du film un peu frustré.
Isabelle H
Isabelle H

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2026
J’ai adoré
Londres
L’art
Les acteurs à huis clos
Si vous avez les mêmes goûts que moi
Allez y 來
Ces
Michel Moatti
Michel Moatti

22 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2026
beau film sur l'acte de création avec des comédiens impeccables.
j'ai beaucoup apprécié les couleurs, très British, en particulier les costumes.
seul bémol : les dialogues très fournis et parfois confus. c'est le risque de voir un film en .
rueprivée
rueprivée

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
Bienvenue à Londres, pour un (presque) huis clos élégant qui explore l'art, la domination, le pouvoir, l'argent, les réseaux sociaux, les relations et failles humaines.
Mais malgré son charme britannique, on reste sur sa faim et l'ensemble manque d'aboutissement.
capirex
capirex

187 abonnés 799 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
"Chouette" film de Steven Soderbergh qui se révèle et c'est loin d'être un défaut au vu de la thématique assez minimaliste avec peu d’acteurs, peu de décors différents, peu de péripéties, et beaucoup de séquences de dialogues posées . Et il y a du beau numéro d’acteurs de la part Michaela Coel et Ian McKellen , le tout sans cabotinage !
PLR
PLR

557 abonnés 1 775 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
Immersion dans le monde de l’art et de son marché qui échappe sans doute au commun des spectateurs. Une série de toiles ici, non encore révélées au public mais à l’existence simplement évoquée du vivant du peintre, sont susceptibles d’avoir une grande valeur pour les héritiers le moment venu. A condition qu’elles soient achevées. Vu de l’extérieur du monde des arts je ne saurais personnellement dire comment on fait clairement la différence entre une toile inachevée et une œuvre terminée – surtout dans le domaine du pop’art qui se déjoue des codes habituels -. Mais bon, c’est le sujet. Suivre l’introduction d’une artiste talentueuse mais sans succès comme assistante auprès du maître et lui confier les pinceaux. Frontière floue entre l’assistance, le coup de pinceau, et le travail de faussaire. Derrière le sujet émergera une complicité entre l’artiste reconnu et celle en devenir ainsi qu’un drame ou contentieux familial. Au programme d’assez peu de salles (4 fois moins que les « grands » films à l’affiche). En version originale anglaise uniquement pour cette production américano-britannique. Ça n’aide pas à toucher un large public. Ça restera donc dans le domaine du cinéphile amateur de ces réalisateurs et scénaristes qu’on peut classer dans le cinéma dit d’auteur.
soulman
soulman

140 abonnés 1 406 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
Où la frontière entre la vérité et le mensonge ne tient qu'aux intérêts de chacun à un moment déterminé. Film d'intérieur, "The Christophers" est avant-tout une joute verbale brillante entre un peintre décati et asocial et une ancienne faussaire qui lutte avec sa conscience. Parfois bavarde, cette oeuvre du réalisateur de "L'Anglais" se situe à Londres et capitalise sur le personnage excentrique, d'abord fort antipathique, joué par Ian McKellen, dont le rejet de la société, des artistes et des groupies est mis à mal par son assistante, qu'il a du mal à cerner dans un premier temps. Après avoir tourné bien des casses plus ou moins spectaculaires, le cinéaste renoue ici avec le genre, sur un mode intellectuel qui n'en est pas moins palpitant.
Judithtexas
Judithtexas

66 abonnés 232 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2026
Ian Mc kellen -inoubliable Gandalf- est parfait en artiste-peintre en fin de vie devenu misanthrope, et qui reprendra peut-être ses pinceaux et palettes pour les Christophers, celui-ci étant un amour de jeunesse. Trop de dialogues à mon goût mais des acteurs au top, je me suis un peu ennuyée par moments, Soderbergh nous a habitués à mieux en termes de réalisation.
norman06

425 abonnés 1 832 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2026
De ce qui aurait pu n'être qu'un énieme récit de manipulation, Soderbergh tire une étude psychologique subtile et une réflexion intéressante sur les rapports entre l'art et l'argent. Un film recommandable.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

179 abonnés 579 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
Ai vu « The Christophers » de Steven Soderbergh. Jullian Sklar (excellent et touchant Ian Mc Kellen) est un vieux monsieur qui a été un peintre fondamental il y a des décennies de cela. Il s’est perdu en animant une émission de télé-réalité et depuis n’a jamais retrouvé l’inspiration et l’envie de peindre. Il vit reclus dans un grand appartement sombre et croulant sous les souvenirs. Ses deux enfants (hilarants James Corden et Jessica Gunning) sont impatients de toucher l’héritage de leur père dont les toiles valent encore une petite fortune. Ils engagent Lori (Michaela Coel au charisme fou) restauratrice et copiste de chef-d’oeuvres pour terminer une série inachevée de 9 toiles de Julian Sklar nommées « Les Christophers ». Le film est un huis clos qui peut faire souffrir de claustrophobie les plus sensibles. La caméra ne sort pratiquement jamais de ce décor marron et surchargé. La première demi-heure est tout de même une épreuve qu’il faut avoir la patience de franchir pour assister à un début d’intrigue. La mise en scène est réduite à son minimum. Les dialogues sont de très longues joutes verbales pas inintéressantes mais qui manquent de rythme. Le film repose entièrement sur son casting et sur la confrontation de deux acteurs époustouflants. Passé la première heure, le film devient plus aéré avec de multiples retournements de situations assez imprévisibles et bienvenus. Indéniablement ce scénario qui propose une plaisante réflexion sur la création avait bien plus sa place sur une scène de théâtre que sur un écran de cinéma. La confrontation entre cet homme qui a connu la gloire mais qui s’est laissé corrompre par la célébrité et cette femme qui n’a jamais été reconnue que pour ses copies est un sujet même s’il manque d’originalité. Les longues tirades où est étrillé le milieu de l’art sont parfois jouissives… mais chacun des personnages est trop enfermé dans son cadre, la mise en scène trop étriquée et le scénario un brin trop démonstratif pour faire un grand film. Comme la série de toiles « The Christophers » il se dégage au sortir de la projection un certain goût d’inachevé.
Jipéhel
Jipéhel

102 abonnés 613 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2026
Art & philo

Les nouvelles 100 minutes de Steven Soderbergh ont tout de la fable, que j’intitulerais volontiers, « le misanthrope et la faussaire ». Julian Sklar, ancienne figure majeure du pop art londonien devenu misanthrope n’a plus rien peint depuis des décennies. Ses enfants, avides d’héritage, engagent Lori, restauratrice et ex-faussaire, pour se faire passer pour son assistante. Sa mission : finir en secret une série de huit toiles inachevées, les « Christophers », et en tirer une fortune. Un bijou d’humour so british et un immense numéro de l’extraordinaire Ian McKellen, - l’inoubliable Gandalf du Seigneur des Anneaux -, qui, a 87 ans, reçoit ici un magnifique cadeau de fin de carrière. A voir pour lui et la réflexion sur l’Art dans notre monde d’aujourd’hui.
Ce film est un huis clos entre un grand artiste reconnu et une jeune artiste. Le film va nous montrer le point de vue de deux artistes sur leurs opinions par rapport à eux-mêmes, mais aussi sur l’art, la vie, la famille et l’argent, ainsi que l’impact qu’a l’art sur notre vie et celle des autres.
 Le film pose ses personnages, leurs avis et leurs positions au fur et à mesure. Par ses cadrages, les mouvements de caméra et sa direction d’acteurs, notre réalisateur privilégie le regard qui leur est proposé ainsi que les manipulations qui s’y exercent. Le message du film est aussi celui de Soderberg, quand il nous démontre que réel ou faux, achevé ou non, exercice de genre ou déclaration d’intention pleine de cœur, ce que nous créons a un impact sur le monde qu’aucun marché ne pourra jamais mesurer. L’enjeu n’est finalement même pas la peinture en elle-même. Il s’agit plutôt de posture, d’imposture et du petit manège qui tourne dans les têtes des personnages. Bavard et statique, mais surtout touchant et malin.
Bien sûr, et je l’ai déjà cité, il ya tour en haut de l’affiche l’impayable Ian McKellen, dont le numéro de cabotinage, à lui seul, justifie de voir ce film. Face à lui, il ya Michaela Coel, sorte de Eye Haïdara britannique, impeccable elle aussi. Citons aussi James Corden et Jessica Gunning, impayables en crétins méchants. Pour Soderberg, c’est un retour inattendu vers une narration dépouillée… enfin ! Mais je voudrais souligner l’imortance du 3ème personnage important de l’histoire, la maison de l’artiste, qui dit tout de lui, dès qu’on franchit le seuil, on pénètre en vérité dans son esprit. Toujours là où on ne l'attend pas, Soderbergh maquille en faux film de braquage, une véritable pensée sur l'œuvre d'un artiste. Exigeant mais passionnant.
Pascal
Pascal

255 abonnés 2 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2026
C'est certainement la dernière demi-heure la plus réussie, en ce qu'elle expose l'horizon véritable du scénario, présenté dans ses premières minutes comme une tentative de manipulation à la finalité mercantile.

Soderberg met en avant ce qui caractérise l'artiste véritable et le rapport étroit que son œuvre représente, traduit de lui, mais pas seulement.

Car sous ses dehors d'intellectuel égocentrique, passablement agaçant, le peintre célèbre de l'histoire a aussi un passif.

Passé ou il a trahi ( à travers l'humiliation publique) par son manque de réciprocité, de respect, de bienveillance , l'art dont il prétendit être l'arbitre des élégances.

C'est finalement l'histoire d'une redemption post-mortem que nous conte " the christophers " présenté sous la forme d'un huis clos finalement presque à une seule voix.

Après avoir exploré presque tous les genres, Soderberg revient sur les rives d'un cinéma d'auteur, intimiste, introspectif et codé ( cf " sexe, mensonge et vidéo " ).

Vu à l'Escurial
LaureS
LaureS

21 abonnés 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Que de films sur les artistes et la création sur nos écrans actuellement : cinéastes - Autofiction, L'être aimé -, écrivains - Histoire parallèle -, peintres - Juste une illusion et donc The Christophers !
Un film très dialogué, qui rend un peu difficile d'y pénétrer de prime abord, surtout quand on ne maitrise pas bien "a fluent english". Un film qui peu à peu devient très attachant, de par la relation qui se tisse entre les deux protagonistes et l'émergence progressive de leurs histoires respectives. Ian McKellen est fabuleux, drôle, méchant et émouvant. Michaela Coel est magnifique (mais son visage si dessiné m'a fait pensé à un personnage d'Avatar, ce qui, je l'avoue, m'a un peu gênée tout au long du film) mais son jeu ne m'a pas convaincue
Et j'ai été un peu déçue par la fin que je trouve assez bâclée
Une appréciation en demi teinte donc pour un film très intéressant, un beau duo et un un excellent acteur mais un peu trop bavard et dont je n'ai pas accroché au début et à la fin
Corinne SEBAN
Corinne SEBAN

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2026
Ce n’est pas un film " tout public" : peut-être seduira- t- il surtout les passionnés d’art, ceux qui s'intéressent au mystère de la création, de la réception des œuvres par le public aussi. Les deux acteurs principaux, excellents, incarnent deux facettes de l'artiste, celui qui a connu la gloire. Celle qui est restée en dehors ( on en comprend les raisons à la fin). On peut juste regretter que les enfants du vieil artiste soient si caricaturaux.
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