The Christophers
Note moyenne
3,4
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65 critiques spectateurs

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capirex
capirex

206 abonnés 885 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2026
"Chouette" film de Steven Soderbergh qui se révèle et c'est loin d'être un défaut au vu de la thématique assez minimaliste avec peu d’acteurs, peu de décors différents, peu de péripéties, et beaucoup de séquences de dialogues posées . Et il y a du beau numéro d’acteurs de la part Michaela Coel et Ian McKellen , le tout sans cabotinage !
PLR
PLR

573 abonnés 1 819 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
Immersion dans le monde de l’art et de son marché qui échappe sans doute au commun des spectateurs. Une série de toiles ici, non encore révélées au public mais à l’existence simplement évoquée du vivant du peintre, sont susceptibles d’avoir une grande valeur pour les héritiers le moment venu. A condition qu’elles soient achevées. Vu de l’extérieur du monde des arts je ne saurais personnellement dire comment on fait clairement la différence entre une toile inachevée et une œuvre terminée – surtout dans le domaine du pop’art qui se déjoue des codes habituels -. Mais bon, c’est le sujet. Suivre l’introduction d’une artiste talentueuse mais sans succès comme assistante auprès du maître et lui confier les pinceaux. Frontière floue entre l’assistance, le coup de pinceau, et le travail de faussaire. Derrière le sujet émergera une complicité entre l’artiste reconnu et celle en devenir ainsi qu’un drame ou contentieux familial. Au programme d’assez peu de salles (4 fois moins que les « grands » films à l’affiche). En version originale anglaise uniquement pour cette production américano-britannique. Ça n’aide pas à toucher un large public. Ça restera donc dans le domaine du cinéphile amateur de ces réalisateurs et scénaristes qu’on peut classer dans le cinéma dit d’auteur.
soulman
soulman

143 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
Où la frontière entre la vérité et le mensonge ne tient qu'aux intérêts de chacun à un moment déterminé. Film d'intérieur, "The Christophers" est avant-tout une joute verbale brillante entre un peintre décati et asocial et une ancienne faussaire qui lutte avec sa conscience. Parfois bavarde, cette oeuvre du réalisateur de "L'Anglais" se situe à Londres et capitalise sur le personnage excentrique, d'abord fort antipathique, joué par Ian McKellen, dont le rejet de la société, des artistes et des groupies est mis à mal par son assistante, qu'il a du mal à cerner dans un premier temps. Après avoir tourné bien des casses plus ou moins spectaculaires, le cinéaste renoue ici avec le genre, sur un mode intellectuel qui n'en est pas moins palpitant.
Judithtexas
Judithtexas

71 abonnés 257 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2026
Ian Mc kellen -inoubliable Gandalf- est parfait en artiste-peintre en fin de vie devenu misanthrope, et qui reprendra peut-être ses pinceaux et palettes pour les Christophers, celui-ci étant un amour de jeunesse. Trop de dialogues à mon goût mais des acteurs au top, je me suis un peu ennuyée par moments, Soderbergh nous a habitués à mieux en termes de réalisation.
norman06

433 abonnés 1 852 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2026
De ce qui aurait pu n'être qu'un énieme récit de manipulation, Soderbergh tire une étude psychologique subtile et une réflexion intéressante sur les rapports entre l'art et l'argent. Un film recommandable.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

193 abonnés 629 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juin 2026
Ai vu « The Christophers » de Steven Soderbergh. Jullian Sklar (excellent et touchant Ian Mc Kellen) est un vieux monsieur qui a été un peintre fondamental il y a des décennies de cela. Il s’est perdu en animant une émission de télé-réalité et depuis n’a jamais retrouvé l’inspiration et l’envie de peindre. Il vit reclus dans un grand appartement sombre et croulant sous les souvenirs. Ses deux enfants (hilarants James Corden et Jessica Gunning) sont impatients de toucher l’héritage de leur père dont les toiles valent encore une petite fortune. Ils engagent Lori (Michaela Coel au charisme fou) restauratrice et copiste de chef-d’oeuvres pour terminer une série inachevée de 9 toiles de Julian Sklar nommées « Les Christophers ». Le film est un huis clos qui peut faire souffrir de claustrophobie les plus sensibles. La caméra ne sort pratiquement jamais de ce décor marron et surchargé. La première demi-heure est tout de même une épreuve qu’il faut avoir la patience de franchir pour assister à un début d’intrigue. La mise en scène est réduite à son minimum. Les dialogues sont de très longues joutes verbales pas inintéressantes mais qui manquent de rythme. Le film repose entièrement sur son casting et sur la confrontation de deux acteurs époustouflants. Passé la première heure, le film devient plus aéré avec de multiples retournements de situations assez imprévisibles et bienvenus. Indéniablement ce scénario qui propose une plaisante réflexion sur la création avait bien plus sa place sur une scène de théâtre que sur un écran de cinéma. La confrontation entre cet homme qui a connu la gloire mais qui s’est laissé corrompre par la célébrité et cette femme qui n’a jamais été reconnue que pour ses copies est un sujet même s’il manque d’originalité. Les longues tirades où est étrillé le milieu de l’art sont parfois jouissives… mais chacun des personnages est trop enfermé dans son cadre, la mise en scène trop étriquée et le scénario un brin trop démonstratif pour faire un grand film. Comme la série de toiles « The Christophers » il se dégage au sortir de la projection un certain goût d’inachevé.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 678 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2026
Art & philo

Les nouvelles 100 minutes de Steven Soderbergh ont tout de la fable, que j’intitulerais volontiers, « le misanthrope et la faussaire ». Julian Sklar, ancienne figure majeure du pop art londonien devenu misanthrope n’a plus rien peint depuis des décennies. Ses enfants, avides d’héritage, engagent Lori, restauratrice et ex-faussaire, pour se faire passer pour son assistante. Sa mission : finir en secret une série de huit toiles inachevées, les « Christophers », et en tirer une fortune. Un bijou d’humour so british et un immense numéro de l’extraordinaire Ian McKellen, - l’inoubliable Gandalf du Seigneur des Anneaux -, qui, a 87 ans, reçoit ici un magnifique cadeau de fin de carrière. A voir pour lui et la réflexion sur l’Art dans notre monde d’aujourd’hui.
Ce film est un huis clos entre un grand artiste reconnu et une jeune artiste. Le film va nous montrer le point de vue de deux artistes sur leurs opinions par rapport à eux-mêmes, mais aussi sur l’art, la vie, la famille et l’argent, ainsi que l’impact qu’a l’art sur notre vie et celle des autres.
 Le film pose ses personnages, leurs avis et leurs positions au fur et à mesure. Par ses cadrages, les mouvements de caméra et sa direction d’acteurs, notre réalisateur privilégie le regard qui leur est proposé ainsi que les manipulations qui s’y exercent. Le message du film est aussi celui de Soderberg, quand il nous démontre que réel ou faux, achevé ou non, exercice de genre ou déclaration d’intention pleine de cœur, ce que nous créons a un impact sur le monde qu’aucun marché ne pourra jamais mesurer. L’enjeu n’est finalement même pas la peinture en elle-même. Il s’agit plutôt de posture, d’imposture et du petit manège qui tourne dans les têtes des personnages. Bavard et statique, mais surtout touchant et malin.
Bien sûr, et je l’ai déjà cité, il ya tour en haut de l’affiche l’impayable Ian McKellen, dont le numéro de cabotinage, à lui seul, justifie de voir ce film. Face à lui, il ya Michaela Coel, sorte de Eye Haïdara britannique, impeccable elle aussi. Citons aussi James Corden et Jessica Gunning, impayables en crétins méchants. Pour Soderberg, c’est un retour inattendu vers une narration dépouillée… enfin ! Mais je voudrais souligner l’imortance du 3ème personnage important de l’histoire, la maison de l’artiste, qui dit tout de lui, dès qu’on franchit le seuil, on pénètre en vérité dans son esprit. Toujours là où on ne l'attend pas, Soderbergh maquille en faux film de braquage, une véritable pensée sur l'œuvre d'un artiste. Exigeant mais passionnant.
Pascal
Pascal

273 abonnés 2 571 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2026
C'est certainement la dernière demi-heure la plus réussie, en ce qu'elle expose l'horizon véritable du scénario, présenté dans ses premières minutes comme une tentative de manipulation à la finalité mercantile.

Soderberg met en avant ce qui caractérise l'artiste véritable et le rapport étroit que son œuvre représente, traduit de lui, mais pas seulement.

Car sous ses dehors d'intellectuel égocentrique, passablement agaçant, le peintre célèbre de l'histoire a aussi un passif.

Passé ou il a trahi ( à travers l'humiliation publique) par son manque de réciprocité, de respect, de bienveillance , l'art dont il prétendit être l'arbitre des élégances.

C'est finalement l'histoire d'une redemption post-mortem que nous conte " the christophers " présenté sous la forme d'un huis clos finalement presque à une seule voix.

Après avoir exploré presque tous les genres, Soderberg revient sur les rives d'un cinéma d'auteur, intimiste, introspectif et codé ( cf " sexe, mensonge et vidéo " ).

Vu à l'Escurial
LaureS
LaureS

24 abonnés 187 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2026
Que de films sur les artistes et la création sur nos écrans actuellement : cinéastes - Autofiction, L'être aimé -, écrivains - Histoire parallèle -, peintres - Juste une illusion et donc The Christophers !
Un film très dialogué, qui rend un peu difficile d'y pénétrer de prime abord, surtout quand on ne maitrise pas bien "a fluent english". Un film qui peu à peu devient très attachant, de par la relation qui se tisse entre les deux protagonistes et l'émergence progressive de leurs histoires respectives. Ian McKellen est fabuleux, drôle, méchant et émouvant. Michaela Coel est magnifique (mais son visage si dessiné m'a fait pensé à un personnage d'Avatar, ce qui, je l'avoue, m'a un peu gênée tout au long du film) mais son jeu ne m'a pas convaincue
Et j'ai été un peu déçue par la fin que je trouve assez bâclée
Une appréciation en demi teinte donc pour un film très intéressant, un beau duo et un un excellent acteur mais un peu trop bavard et dont je n'ai pas accroché au début et à la fin
Corinne SEBAN
Corinne SEBAN

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2026
Ce n’est pas un film " tout public" : peut-être seduira- t- il surtout les passionnés d’art, ceux qui s'intéressent au mystère de la création, de la réception des œuvres par le public aussi. Les deux acteurs principaux, excellents, incarnent deux facettes de l'artiste, celui qui a connu la gloire. Celle qui est restée en dehors ( on en comprend les raisons à la fin). On peut juste regretter que les enfants du vieil artiste soient si caricaturaux.
selenie

7 506 abonnés 6 753 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juin 2026
Soderbergh offre un drame intimiste où il sous-entend qu'il y aurait une arnaque à l'héritage, une escroquerie sur fond de plagiat, et le tout entre petite vengeance et ingratitude des héritiers. Si tout cela sert à la mise en place du récit et d'une intrigue familiale tout ça s'avère petit à petit un jeu de dupe, le cinéaste nous emmène vers autre chose. Le vieux peintre autrefois icône de la peinture devenu misanthrope aigri et avare accueille une nouvelle assistante, et déjà on s'étonne car rien ne permet de croire qu'il accepterait une nouvelle assistante dont il se passait bien jusqu'ici, et surtout choisit par deux enfants pour lesquels il n'a aucun respect ni attachement. Néanmoins il l'accepte avec toute la méfiance du vieux briscard comme si surtout il y voyait un moyen de se divertir. L'arnaque en question devient secondaire, le suspense ne repose plus sur l'arnaque mais sur comment et pourquoi les deux peintres vont s'entendre ou pas sur les neuf toiles en question. C'est là la jolie surprise du film, les personnages ne sont pas spécialement vertueux ou bons, au contraire ils sont humains et donc vicieux mais avec l'empathie qu'apporte l'amour de l'art. Par contre, si le film reste bavard c'est surtout ce ventre mou où "je pars mais non je reviens" est redondant et tourne un peu trop en rond, il y avait mieux à faire comme par exemple raccourcir le film de 10mn.
Site : Selenie
Sylvain Lamothe
Sylvain Lamothe

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2026
Nul. Ennuyeux. Je ne vois pas qui peut s’intéresser à ce film. Pas même les lecteurs de Télérama. Michaela Coel est intéressante, prometteuse, mais semble réciter son texte en regardant sa montre.
Christian RZ
Christian RZ

101 abonnés 369 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2026
L’intérêt vaguement titillé au début va s’émoussant plus le film avance jusqu’à disparaître avant la fin et vous laisser perplexe et frustré: Pourquoi faire, ce film ?
Mélany T
Mélany T

49 abonnés 859 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2026
Les sont et le récit joli mais la mise en scène et le scénario assez plats ennuient. C'est dommage.
Yves G.

1 896 abonnés 4 148 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2026
Julian Sklar (Ian McKellen) fut un peintre iconique pop avant de sombrer dans la vieillesse et la misanthropie. Il habite seul un immense immeuble d’un quartier londonien cossu. Ses deux enfants, avec lesquels il est en froid, se désespèrent de mettre la main sur son héritage. Ils engagent Lori, une amie faussaire (Michaela Coel), pour achever une série de huit tableaux célèbres, les Christophers, dans l’espoir qu’on les retrouve au décès imminent de leur père et qu’ils se vendent une fortune sur le marché de l’art.

Steven Soderbergh est décidément là où on l’attend pas. Victime d’une gloire précoce – il fut l’un des plus jeunes récipiendaires de la Palme d’or à vingt-six ans à peine avec "Sexe, Mensonges et vidéo" – il alterne depuis trente ans des blockbusters ("Erin Brockovich", "Traffic", "Ocean’s Eleven" et ses suites dispensables, "Solaris"…) et des petits films expérimentaux. Ce film-ci se situe au milieu du gué : ce n’est ni un petit film à la forme surprenante ni une grosse machine hollywoodienne. C’est un « film du milieu », pour reprendre l’expression utilisée jadis par Pascale Ferran.

Filmé à la hâte, avec des caméras GoPro collées au plafond qui donne des espaces intérieurs une image en fish eye, "The Christophers" nous fait miroiter la promesse d’un film d’arnaque. Mais c’est une promesse qu’il ne tient pas. Très vite, Lori avoue au vieux peintre les raisons de sa présence chez lui. Se noue alors entre le vieil homme bourru et la jeune artiste une relation de maître à élève pleine de respect et de complicité. L’enjeu du film se déplace : il ne s’agit plus de savoir si Lori parviendra à achever les toiles de Julian Sklar mais si elle réussira à le convaincre de le faire lui-même et de retrouver ainsi le goût de la peinture et l’amour de la vie qui l’avaient quitté.

On perd un peu le nord avec des rebondissements qui n’en sont pas. Et on n’est pas sûr, à la fin du film, d’en avoir tout compris. La raison en étant peut-être qu’il n’y avait tout compte fait pas grand-chose à comprendre…
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