The Christophers
Note moyenne
3,4
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63 critiques spectateurs

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69Ciel
69Ciel

2 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 juillet 2026
Heureusement que Steven Soderbergh est sorti de sa retraite annoncée il y a maintenant plus de 13 ans... Car après l'excellent Présence, le voici au sommet de son art (plastique !) ! Duo (quatuor ?) d'acteurs formidables, réflexion sur l'art et son commerce, farce façon arnaque familiale, on se plait à voir cohabiter ces gens avec des intérêts contradictoires, face à un vieux peintre acariâtre mais tellement sympathique. A voir ! enfin... s'il reste des séances près de chez vous !
Antipolis06
Antipolis06

9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juillet 2026
Du grand Soderbergh ! Tout y est : l'essence de l'art et de la création avec ses douleurs, ses doutes, ses déchirements. Les trahisons, l'ingratitude parfois calculatrice de la descendance, mais aussi et surtout un formidable face à face aigre doux entre les deux formidables acteurs que sont Michaela Coel et Ian McKellen ! à voir absolument
Faustine_rchd
Faustine_rchd

132 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2026
Un film doux qui traite du rapport à l’argent par le biais de l’art. 
Les protagonistes sont très touchants et brillamment incarnés par Michaela Coel et Ian McKellen. L’évolution du lien entre ces deux personnages au cours du film est traitée avec beaucoup de subtilité et il est intéressant de voir le ressentiment se transformer progressivement en attachement. 
Cependant, la fin du film semble un peu bâclée et certains points clés manquent d’explications, laissant subsister de nombreuses questions chez le spectateur. De plus, le film manque de moments de silence, pourtant essentiels afin de ressentir plus intensément les émotions des personnages. 

Cette œuvre reste tout de même agréable.
Sylvain Lamothe
Sylvain Lamothe

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2026
Nul. Ennuyeux. Je ne vois pas qui peut s’intéresser à ce film. Pas même les lecteurs de Télérama. Michaela Coel est intéressante, prometteuse, mais semble réciter son texte en regardant sa montre.
Emma Shell
Emma Shell

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2026
Scénario prodigieux de finesse, c'est subtilement drôle et tendre, réalisé à la perfection avec des acteurs topissimes. Bref, génial,bravo...
FaRem

10 603 abonnés 11 673 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mai 2026
Lori, une artiste ratée, mais faussaire douée, est engagée par les héritiers de Julian Sklar, un célèbre peintre, dont la série de tableaux inachevés, « Les Christophers », intrigue et fascine à la fois dans le monde de l'art et dans cette famille, mais c'est dans la maison de l'artiste que se déroule la majeure partie du film. La mission de Lori devient vite secondaire au profit des nombreux échanges entre ces deux personnes de milieux différents, mais similaires. Michaela Coel et Ian McKellen sont formidables, mais pas au point de sublimer une intrigue faiblarde et un humour pas assez tranchant. Ce n'est pas un "vol" à la Steven Soderbergh, mais plutôt un film autour de l'art, de la valeur des œuvres et de l'importance de l'authenticité, mais aussi une histoire d'héritage qu'il soit familial, humain ou artistique. Je n'ai pas détesté, mais ce n'est pas ce que j'ai préféré parmi les récents films du réalisateur.
velocio

1 545 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2026
Steven Soderbergh, le réalisateur de "The Christophers", n'est pas n'importe qui : palmé d'or en 1989 avec "Sexe, Mensonges et Vidéo", oscarisé en 2001 pour "Traffic", il est surtout, pour moi, le réalisateur de "Erin Brockovich, seule contre tous" (2000). Il est aussi un réalisateur prolifique avec quasiment un long métrage de cinéma par an et, même deux certaines années. Un tel rythme se traduit presque automatiquement par une production inégale. "The Christophers", film réalisé en Angleterre par cet américain, est un exemple de ce côté inégal : pendant une bonne partie du film, on a droit à une joute verbale entre une ancienne gloire du pop-art qui n'a plus peint depuis longtemps et une faussaire qui a été engagée par les enfants de ce peintre pour terminer une série de toiles inachevées afin de faire gonfler leur compte en banque lors de l'héritage, moment qui leur semble très proche. C'est bavard, très bavard, trop bavard avec des réflexions assez creuses sur l'art, sur le rôle de l'art, sur les critiques d'art et sur la notion d'auteur. Et puis, alors que la fin du film se rapproche, le champ des personnages s'élargit et le film gagne en intérêt sans atteindre pour autant des sommets.
Shawn777

819 abonnés 3 975 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2026
En réalisateur particulièrement prolifique et éclectique, Steven Soderbergh ne cesse d'expérimenter et il s'attaque cette fois au monde de l'art en se focalisant notamment sur le vieil artiste désabusé ; trope que l'on a déjà vu maintes et maintes fois au cinéma. Et malgré un réalisateur cherchant toujours à taper dans l'originalité, c'est ici tout l'inverse qui se produit.
Ayant mis de côté les blockbusters depuis un certain temps, Soderbergh nous sert un nouveau film relativement confidentiel qui n’impressionnera malheureusement personne, même ses plus fervents admirateurs. En faisant moi-même partie, je dois avouer que je suis bien déçu de ce film que je trouve globalement plat et qui procure plus d'ennui que d'intérêt.
Les deux enfants opportunistes d'un peintre à la retraite demandent à une restauratrice et critique d'art de fausser le dernier tableau inachevé d'une collection qui pourrait avoir beaucoup de valeur lors de la mort du peintre en question. Sauf que les deux protagonistes - le peintre et la faussaire - se sont déjà croisés par le passé.
Le film tourne ainsi davantage autour de la relation entre les deux personnages mais apporte aussi des questionnements quant à la "véritable" valeur de l'art, les frontières étant souvent étroites entre le faux et le vrai mais également entre de l'art objectivement réussi (même si l'objectivité n'existe pas dans ce domaine, tout est davantage question de sensibilité) ou de l'art relativement opportuniste, c'est-à-dire qui n'a de la valeur que parce-que le peintre a acquis une certaine notoriété. Ce qui soulève l'éternelle question philosophique : qu'est-ce que l'art ?
Malheureusement, le film n'y répond pas ou que partiellement et préfère les joutes verbales entre les deux protagonistes. Ce qui est parfois intéressant mais ne rempli pas une quarante. Ainsi, malgré les très bons jeux de Ian McKellen et Michaela Coel, "The Christophers" peine franchement à convaincre et donne un sentiment de film particulièrement oubliable.
PLR
PLR

560 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 juin 2026
Immersion dans le monde de l’art et de son marché qui échappe sans doute au commun des spectateurs. Une série de toiles ici, non encore révélées au public mais à l’existence simplement évoquée du vivant du peintre, sont susceptibles d’avoir une grande valeur pour les héritiers le moment venu. A condition qu’elles soient achevées. Vu de l’extérieur du monde des arts je ne saurais personnellement dire comment on fait clairement la différence entre une toile inachevée et une œuvre terminée – surtout dans le domaine du pop’art qui se déjoue des codes habituels -. Mais bon, c’est le sujet. Suivre l’introduction d’une artiste talentueuse mais sans succès comme assistante auprès du maître et lui confier les pinceaux. Frontière floue entre l’assistance, le coup de pinceau, et le travail de faussaire. Derrière le sujet émergera une complicité entre l’artiste reconnu et celle en devenir ainsi qu’un drame ou contentieux familial. Au programme d’assez peu de salles (4 fois moins que les « grands » films à l’affiche). En version originale anglaise uniquement pour cette production américano-britannique. Ça n’aide pas à toucher un large public. Ça restera donc dans le domaine du cinéphile amateur de ces réalisateurs et scénaristes qu’on peut classer dans le cinéma dit d’auteur.
norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2026
De ce qui aurait pu n'être qu'un énieme récit de manipulation, Soderbergh tire une étude psychologique subtile et une réflexion intéressante sur les rapports entre l'art et l'argent. Un film recommandable.
cinono1

370 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2026
les films tournant autour de l'art donnent souvent une impression d'être fait en vase clos. C'est aussi le cas ici, mais ce qui sauvé le film, c'est l'histoire d'amitié qui s'y noue, entre un artiste bougon et une jeune femme artiste "ratée ". Cela fait le cœur de ce film pas très palpitant, mais plutôt émouvant, fluide, vivant et aux dialogues souvent savoureux, même si parfois bavards. Un Soderbergh mineur en conclusion, mais intelligent et léger, ce qui est sa marque de fabrique finalement.
garnierix

307 abonnés 600 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juin 2026
Tous les films de Steven Soderbergh sont excellents (ceux que nous avons vus !), sauf celui-ci. Et c'est dommage pour le fantastique Ian McKellen (Magnéto, Gandalf). Ce n'est pas que le film soit mauvais : il nous semble bâclé.

Les conversations du vieux peintre et de la faussaire ne sont pas naturelles, même si elles sont croustillantes et plus. Elles sont brutes de fonderie. La fonderie étant la langue et l'esprit de ce peintre, agressif et délicat en même temps, pour expliquer "l'art de devenir quelqu'un d'autre", comment échapper à la corruption (par la destruction par exemple), ou pourquoi faire du neuf... Soderbergh interroge et s'interroge avec espièglerie sur la vanité du monde (de l'art mais pas seulement). Logorrhée réjouissante pour les uns ; soporifique pour d'autres. Impression que l'auteur parle plus à lui-même qu'au spectateur.

Heureusement, une intrigue arrive finalement, et même des rebondissements, et c'est un bonheur de voir s'entendre deux personnages antipodiques. Malheureusement, au lieu de soigner sa fin de film, l'auteur l'ampute. Déjà qu'il n'avait pas soigné le début (vu le contexte familial, on s'était demandé comment l'assistante avait pu obtenir un rendez-vous). On sort du film un peu frustré.
Joce2012
Joce2012

266 abonnés 763 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2026
Ce film est bien surtout par les dialogues et le scénario, c'est une satyre aussi sur les comportements familiaux sur les successions
Pascal
Pascal

262 abonnés 2 494 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2026
C'est certainement la dernière demi-heure la plus réussie, en ce qu'elle expose l'horizon véritable du scénario, présenté dans ses premières minutes comme une tentative de manipulation à la finalité mercantile.

Soderberg met en avant ce qui caractérise l'artiste véritable et le rapport étroit que son œuvre représente, traduit de lui, mais pas seulement.

Car sous ses dehors d'intellectuel égocentrique, passablement agaçant, le peintre célèbre de l'histoire a aussi un passif.

Passé ou il a trahi ( à travers l'humiliation publique) par son manque de réciprocité, de respect, de bienveillance , l'art dont il prétendit être l'arbitre des élégances.

C'est finalement l'histoire d'une redemption post-mortem que nous conte " the christophers " présenté sous la forme d'un huis clos finalement presque à une seule voix.

Après avoir exploré presque tous les genres, Soderberg revient sur les rives d'un cinéma d'auteur, intimiste, introspectif et codé ( cf " sexe, mensonge et vidéo " ).

Vu à l'Escurial
Fiers R.
Fiers R.

208 abonnés 906 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2026
Vu à Montréal.

Steven Soderbergh – qui avait pourtant clamé mettre un terme à sa carrière il y a dix ans – n’arrête plus de tourner, se rangeant sans hésiter dans le cercle des cinéastes stakhanovistes proposant au moins un film par an. Un peu comme un Woody Allen de la grande époque ou notre François Ozon hexagonal, mais en bien plus éclectique. C’est bien simple, c’est un cinéaste touche-à-tout, capable d’alterner le petit film expérimental fauché (« Bubble ») avec le gros blockbuster (la saga « Ocean’s Eleven ») et d’un genre à l’autre avec une facilité et une aisance déconcertante. Il est tout de même passé du film choral sur un virus avec un casting quatre étoile (« Contagion ») à un film sur le strip-tease masculin (« Magic Mike ») ou encore d’un film fantastique minimaliste (« Presence ») à son dernier opus en date, le film d’espionnage all stars (encore) ténu mais magistral « Black Bag – The Insider ». Pareillement, on lui doit un sacré paquet de films cultes comme « Erin Brockovich » ou « Traffic » mais aussi de gros ratés comme le catastrophique « The Laundromat ». Cette fois, il revient avec un opus mineur sur le monde de l’art en quasi huis-clos avec « The Christophers ». Une œuvre qui vaut essentiellement pour son duo d’acteurs et ses joutes verbales mais qui ressemble plus à du théâtre filmé qu’autre chose en plus de demeurer opaque sur bien des aspects pour les non-initiés au monde de l’art.

Ici, on parle de filiation, de création mais aussi et surtout de pérennité et de paternité des œuvres artistiques dans un milieu où le faux tutoie toujours le vrai. Toutes ces thématiques relativement intéressantes sont coulées dans de longs tunnels de dialogues entre les deux protagonistes principaux. Un duel verbal partiellement convaincant, le long-métrage finissant par devenir bien trop bavard. Et, conséquemment, par nous perdre à force de logorrhées à intérêt variable. Le tout se déroule quasi exclusivement entre les quatre murs d’une grande maison de ville envahie par l’art sous toutes ses formes, devenant presque un personnage à part entière que la mise en scène volontairement statique de Soderbergh met en valeur. En revanche, le script botte totalement en touche concernant l’embryon d’intrigue sur l’arnaque orchestrée par les enfants du peintre. C’est un peu dommage, cela aurait aéré l’histoire et, peut-être, rendu moins marginal ce « The Christophers ». Parfois, on est même perdus par les détails de cette affaire et les digressions sur le monde de la peinture. Heureusement, le grand Ian McKellen et Michaela Coel font le travail qu’on leur demande avec le tapis rouge que leur a déroulé l’auteur. Leurs prestations brillent et tirent vers le haut ce film quelque peu austère et hermétique. Avouons cependant qu’on était à deux doigts de l’ennui poli et que la pirouette finale – aussi sympathique soit-elle – n’a pas vraiment l’effet escompté.

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