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De l'art de l'art de l'art ils ne dorment pas ne mangent quasiment pas du presque huit clos
Dans cette rencontre phychadelique entre deux êtres qui se découvrent ou se trouvent
Et abordent ou confrontent leurs visions
A l'égard de la peinture.
en regardant bien nous pouvons aimer la meme chose , le meme etre pour des raisons tellement divergentes mais le prisme lui irrémédiablement accueille la Lumière de facon tellement différente.....
Vivons le cinéma...
Dans cette rencontre phychadelique entre deux êtres qui se découvrent ou se trouvent
Et abordent ou confrontent leurs visions
A l'égard de la peinture.
en regardant bien nous pouvons aimer la meme chose , le meme etre pour des raisons tellement divergentes mais le prisme lui irrémédiablement accueille la Lumière de facon tellement différente.....
Vivons le cinéma...
Heureusement que Steven Soderbergh est sorti de sa retraite annoncée il y a maintenant plus de 13 ans... Car après l'excellent Présence, le voici au sommet de son art (plastique !) ! Duo (quatuor ?) d'acteurs formidables, réflexion sur l'art et son commerce, farce façon arnaque familiale, on se plait à voir cohabiter ces gens avec des intérêts contradictoires, face à un vieux peintre acariâtre mais tellement sympathique. A voir ! enfin... s'il reste des séances près de chez vous !
Du grand Soderbergh ! Tout y est : l'essence de l'art et de la création avec ses douleurs, ses doutes, ses déchirements. Les trahisons, l'ingratitude parfois calculatrice de la descendance, mais aussi et surtout un formidable face à face aigre doux entre les deux formidables acteurs que sont Michaela Coel et Ian McKellen ! à voir absolument
Un film doux qui traite du rapport à l’argent par le biais de l’art.
Les protagonistes sont très touchants et brillamment incarnés par Michaela Coel et Ian McKellen. L’évolution du lien entre ces deux personnages au cours du film est traitée avec beaucoup de subtilité et il est intéressant de voir le ressentiment se transformer progressivement en attachement.
Cependant, la fin du film semble un peu bâclée et certains points clés manquent d’explications, laissant subsister de nombreuses questions chez le spectateur. De plus, le film manque de moments de silence, pourtant essentiels afin de ressentir plus intensément les émotions des personnages.
Cette œuvre reste tout de même agréable.
Cette œuvre reste tout de même agréable.
Nul. Ennuyeux. Je ne vois pas qui peut s’intéresser à ce film. Pas même les lecteurs de Télérama. Michaela Coel est intéressante, prometteuse, mais semble réciter son texte en regardant sa montre.
Scénario prodigieux de finesse, c'est subtilement drôle et tendre, réalisé à la perfection avec des acteurs topissimes. Bref, génial,bravo...
Lori, une artiste ratée, mais faussaire douée, est engagée par les héritiers de Julian Sklar, un célèbre peintre, dont la série de tableaux inachevés, « Les Christophers », intrigue et fascine à la fois dans le monde de l'art et dans cette famille, mais c'est dans la maison de l'artiste que se déroule la majeure partie du film. La mission de Lori devient vite secondaire au profit des nombreux échanges entre ces deux personnes de milieux différents, mais similaires. Michaela Coel et Ian McKellen sont formidables, mais pas au point de sublimer une intrigue faiblarde et un humour pas assez tranchant. Ce n'est pas un "vol" à la Steven Soderbergh, mais plutôt un film autour de l'art, de la valeur des œuvres et de l'importance de l'authenticité, mais aussi une histoire d'héritage qu'il soit familial, humain ou artistique. Je n'ai pas détesté, mais ce n'est pas ce que j'ai préféré parmi les récents films du réalisateur.
À 86 ans, Ian McKellen, l’éternel Gandalf dans le cœur des cinéphiles, incarne dans "The Christophers" un peintre au crépuscule de sa vie. Sa présence apporte une certaine gravité au personnage de Julian, artiste dont le talent passé contraste avec l’amertume présente. Pourtant, le film ne semble pas toujours savoir quoi faire de cette figure, ni comment explorer véritablement les contradictions d’un homme qui a consacré sa vie à l’art avant de s’en détourner. Michaela Coel insuffle, elle, un dynamisme bienvenu à une intrigue qui en manque souvent. Son personnage de Lori, partagé entre son savoir-faire et la mission douteuse qui lui est confiée, aurait pu constituer le moteur d’un jeu de dupes particulièrement savoureux. Les autres comédiens sont cantonnés à des seconds rôles dont l’utilité dramatique paraît limitée. Steven Soderbergh survole une intrigue qui aurait pu être piquante, drôle et mélancolique, en faisant s’affronter les questions de l’héritage, de l’authenticité et de la valeur marchande de l’art. Dommage.
Steven Soderbergh, le réalisateur de "The Christophers", n'est pas n'importe qui : palmé d'or en 1989 avec "Sexe, Mensonges et Vidéo", oscarisé en 2001 pour "Traffic", il est surtout, pour moi, le réalisateur de "Erin Brockovich, seule contre tous" (2000). Il est aussi un réalisateur prolifique avec quasiment un long métrage de cinéma par an et, même deux certaines années. Un tel rythme se traduit presque automatiquement par une production inégale. "The Christophers", film réalisé en Angleterre par cet américain, est un exemple de ce côté inégal : pendant une bonne partie du film, on a droit à une joute verbale entre une ancienne gloire du pop-art qui n'a plus peint depuis longtemps et une faussaire qui a été engagée par les enfants de ce peintre pour terminer une série de toiles inachevées afin de faire gonfler leur compte en banque lors de l'héritage, moment qui leur semble très proche. C'est bavard, très bavard, trop bavard avec des réflexions assez creuses sur l'art, sur le rôle de l'art, sur les critiques d'art et sur la notion d'auteur. Et puis, alors que la fin du film se rapproche, le champ des personnages s'élargit et le film gagne en intérêt sans atteindre pour autant des sommets.
En réalisateur particulièrement prolifique et éclectique, Steven Soderbergh ne cesse d'expérimenter et il s'attaque cette fois au monde de l'art en se focalisant notamment sur le vieil artiste désabusé ; trope que l'on a déjà vu maintes et maintes fois au cinéma. Et malgré un réalisateur cherchant toujours à taper dans l'originalité, c'est ici tout l'inverse qui se produit.
Ayant mis de côté les blockbusters depuis un certain temps, Soderbergh nous sert un nouveau film relativement confidentiel qui n’impressionnera malheureusement personne, même ses plus fervents admirateurs. En faisant moi-même partie, je dois avouer que je suis bien déçu de ce film que je trouve globalement plat et qui procure plus d'ennui que d'intérêt.
Les deux enfants opportunistes d'un peintre à la retraite demandent à une restauratrice et critique d'art de fausser le dernier tableau inachevé d'une collection qui pourrait avoir beaucoup de valeur lors de la mort du peintre en question. Sauf que les deux protagonistes - le peintre et la faussaire - se sont déjà croisés par le passé.
Le film tourne ainsi davantage autour de la relation entre les deux personnages mais apporte aussi des questionnements quant à la "véritable" valeur de l'art, les frontières étant souvent étroites entre le faux et le vrai mais également entre de l'art objectivement réussi (même si l'objectivité n'existe pas dans ce domaine, tout est davantage question de sensibilité) ou de l'art relativement opportuniste, c'est-à-dire qui n'a de la valeur que parce-que le peintre a acquis une certaine notoriété. Ce qui soulève l'éternelle question philosophique : qu'est-ce que l'art ?
Malheureusement, le film n'y répond pas ou que partiellement et préfère les joutes verbales entre les deux protagonistes. Ce qui est parfois intéressant mais ne rempli pas une quarante. Ainsi, malgré les très bons jeux de Ian McKellen et Michaela Coel, "The Christophers" peine franchement à convaincre et donne un sentiment de film particulièrement oubliable.
Ayant mis de côté les blockbusters depuis un certain temps, Soderbergh nous sert un nouveau film relativement confidentiel qui n’impressionnera malheureusement personne, même ses plus fervents admirateurs. En faisant moi-même partie, je dois avouer que je suis bien déçu de ce film que je trouve globalement plat et qui procure plus d'ennui que d'intérêt.
Les deux enfants opportunistes d'un peintre à la retraite demandent à une restauratrice et critique d'art de fausser le dernier tableau inachevé d'une collection qui pourrait avoir beaucoup de valeur lors de la mort du peintre en question. Sauf que les deux protagonistes - le peintre et la faussaire - se sont déjà croisés par le passé.
Le film tourne ainsi davantage autour de la relation entre les deux personnages mais apporte aussi des questionnements quant à la "véritable" valeur de l'art, les frontières étant souvent étroites entre le faux et le vrai mais également entre de l'art objectivement réussi (même si l'objectivité n'existe pas dans ce domaine, tout est davantage question de sensibilité) ou de l'art relativement opportuniste, c'est-à-dire qui n'a de la valeur que parce-que le peintre a acquis une certaine notoriété. Ce qui soulève l'éternelle question philosophique : qu'est-ce que l'art ?
Malheureusement, le film n'y répond pas ou que partiellement et préfère les joutes verbales entre les deux protagonistes. Ce qui est parfois intéressant mais ne rempli pas une quarante. Ainsi, malgré les très bons jeux de Ian McKellen et Michaela Coel, "The Christophers" peine franchement à convaincre et donne un sentiment de film particulièrement oubliable.
Immersion dans le monde de l’art et de son marché qui échappe sans doute au commun des spectateurs. Une série de toiles ici, non encore révélées au public mais à l’existence simplement évoquée du vivant du peintre, sont susceptibles d’avoir une grande valeur pour les héritiers le moment venu. A condition qu’elles soient achevées. Vu de l’extérieur du monde des arts je ne saurais personnellement dire comment on fait clairement la différence entre une toile inachevée et une œuvre terminée – surtout dans le domaine du pop’art qui se déjoue des codes habituels -. Mais bon, c’est le sujet. Suivre l’introduction d’une artiste talentueuse mais sans succès comme assistante auprès du maître et lui confier les pinceaux. Frontière floue entre l’assistance, le coup de pinceau, et le travail de faussaire. Derrière le sujet émergera une complicité entre l’artiste reconnu et celle en devenir ainsi qu’un drame ou contentieux familial. Au programme d’assez peu de salles (4 fois moins que les « grands » films à l’affiche). En version originale anglaise uniquement pour cette production américano-britannique. Ça n’aide pas à toucher un large public. Ça restera donc dans le domaine du cinéphile amateur de ces réalisateurs et scénaristes qu’on peut classer dans le cinéma dit d’auteur.
De ce qui aurait pu n'être qu'un énieme récit de manipulation, Soderbergh tire une étude psychologique subtile et une réflexion intéressante sur les rapports entre l'art et l'argent. Un film recommandable.
les films tournant autour de l'art donnent souvent une impression d'être fait en vase clos. C'est aussi le cas ici, mais ce qui sauvé le film, c'est l'histoire d'amitié qui s'y noue, entre un artiste bougon et une jeune femme artiste "ratée ". Cela fait le cœur de ce film pas très palpitant, mais plutôt émouvant, fluide, vivant et aux dialogues souvent savoureux, même si parfois bavards. Un Soderbergh mineur en conclusion, mais intelligent et léger, ce qui est sa marque de fabrique finalement.
Tous les films de Steven Soderbergh sont excellents (ceux que nous avons vus !), sauf celui-ci. Et c'est dommage pour le fantastique Ian McKellen (Magnéto, Gandalf). Ce n'est pas que le film soit mauvais : il nous semble bâclé.
Les conversations du vieux peintre et de la faussaire ne sont pas naturelles, même si elles sont croustillantes et plus. Elles sont brutes de fonderie. La fonderie étant la langue et l'esprit de ce peintre, agressif et délicat en même temps, pour expliquer "l'art de devenir quelqu'un d'autre", comment échapper à la corruption (par la destruction par exemple), ou pourquoi faire du neuf... Soderbergh interroge et s'interroge avec espièglerie sur la vanité du monde (de l'art mais pas seulement). Logorrhée réjouissante pour les uns ; soporifique pour d'autres. Impression que l'auteur parle plus à lui-même qu'au spectateur.
Heureusement, une intrigue arrive finalement, et même des rebondissements, et c'est un bonheur de voir s'entendre deux personnages antipodiques. Malheureusement, au lieu de soigner sa fin de film, l'auteur l'ampute. Déjà qu'il n'avait pas soigné le début (vu le contexte familial, on s'était demandé comment l'assistante avait pu obtenir un rendez-vous). On sort du film un peu frustré.
Les conversations du vieux peintre et de la faussaire ne sont pas naturelles, même si elles sont croustillantes et plus. Elles sont brutes de fonderie. La fonderie étant la langue et l'esprit de ce peintre, agressif et délicat en même temps, pour expliquer "l'art de devenir quelqu'un d'autre", comment échapper à la corruption (par la destruction par exemple), ou pourquoi faire du neuf... Soderbergh interroge et s'interroge avec espièglerie sur la vanité du monde (de l'art mais pas seulement). Logorrhée réjouissante pour les uns ; soporifique pour d'autres. Impression que l'auteur parle plus à lui-même qu'au spectateur.
Heureusement, une intrigue arrive finalement, et même des rebondissements, et c'est un bonheur de voir s'entendre deux personnages antipodiques. Malheureusement, au lieu de soigner sa fin de film, l'auteur l'ampute. Déjà qu'il n'avait pas soigné le début (vu le contexte familial, on s'était demandé comment l'assistante avait pu obtenir un rendez-vous). On sort du film un peu frustré.
Ce film est bien surtout par les dialogues et le scénario, c'est une satyre aussi sur les comportements familiaux sur les successions
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