Note moyenne
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Il est possible que Gabriele Mainetti ne nous procurera peut-être plus la même extase qu'avec l'ébouriffant Freaks Out, mais sa Cité interdite, très personnelle, n'engendre pas la mélancolie non plus, avec cependant moins d'originalité au menu. Avec quelques trous dans le scénario aussi, et quelques incohérences, qui n'oblitèrent pas vraiment le côté ludique (jubilatoire ?) de l'affaire. La virtuosité de la mise en scène du cinéaste romain trouve un nouvel exutoire dans une histoire très rocambolesque, rythmée par des combats de Kung-fu furieux et amoureusement chorégraphiés,
spoiler:
dans lesquels une gente demoiselle chinoise met la pâtée à des balourds qui s'opposent à sa croisade.
Fondamentalement, ce n'est qu'une histoire de vengeance, mais au-delà de son exotisme asiatique, c'est aussi un regard sur le cosmopolitisme de la capitale italienne, comme un message narquois adressé à l'actuelle présidente du conseil des ministres du pays. Le mélange des genres, Mainetti sait y faire, et entre thriller, drame et comédie, le film ressemble à un grand bazar, dans l'acception la plus affectueuse et la plus louangeuse du terme. Et même si le film dépasse un peu les limites, avec un dernier rebondissement superfétatoire, on ne lui en tient pas rigueur, avec son dénouement qui ravit l'âme romantique qui sommeille en chacun d'entre nous.
Fondamentalement, ce n'est qu'une histoire de vengeance, mais au-delà de son exotisme asiatique, c'est aussi un regard sur le cosmopolitisme de la capitale italienne, comme un message narquois adressé à l'actuelle présidente du conseil des ministres du pays. Le mélange des genres, Mainetti sait y faire, et entre thriller, drame et comédie, le film ressemble à un grand bazar, dans l'acception la plus affectueuse et la plus louangeuse du terme. Et même si le film dépasse un peu les limites, avec un dernier rebondissement superfétatoire, on ne lui en tient pas rigueur, avec son dénouement qui ravit l'âme romantique qui sommeille en chacun d'entre nous.
Même si les scènes d'action et la mise en scène sont assez réussies, le film est trop long pour ce qu'il a raconter.
Un mélange original et savoureux de film de kung-fu et de tragi-comédie à l’italienne. Plein d’invraisemblances mais une certaine jouissance à faire du cinéma populaire et bon enfant.
Très bon film du réalisateur Italien Gabriele Mainetti , à qui l'on doit On l’appelle Jeeg Robot et Freaks Out , assez conceptuel puisque c'est un film de Kung Fu qui se déroule en Europe et plus précisément en Italie porté par l’incroyable présence de son actrice principale (doublure cascades ayant travaillé avec Jackie Chan) où une guerre d’égo entre deux restaurants, deux criminels et donc deux faces même du Monde (l’Orient et l’Occident) se joue !
Vu au NIFFF, super sympa, de belles scènes de combat. Un peu long peut-être mais c'est bien passé tout de même. Un mélange des genres encore une fois très original.
"En ouverture de la 31e édition de l’Étrange Festival, Gabriele Mainetti se déleste des normes en associant les cultures romaine et chinoise dans un film aux multiples facettes. The Forbidden City est le résultat d’une ambition flamboyante, mêlant récit de vengeance, film de kung-fu et romance. Ce mélange savoureux, parfois inégal, déborde d’énergie et de sincérité, au point de rivaliser, voire d’éclipser, la décadence hollywoodienne récente."
"Il ne faut pas longtemps pour que le cinéaste italien démontre sa maîtrise du cinéma hong-kongais, directement importé à Rome. Avant même que l’on comprenne les motivations de la mystérieuse Mei, à la recherche de sa sœur disparue Yun, les coups pleuvent plus vite que les menaces d’une mafia souterraine chinoise. [...] Plutôt que de recourir à des câbles et des effets excessifs, Mainetti fait appel à une véritable athlète des arts martiaux : Yaxi Liu, doublure cascade notamment dans la version live Mulan par Disney. Le cinéaste n’a pas eu à forcer le trait pour rendre son personnage à la fois séduisant et percutant. Les chorégraphies sont ainsi jouissives et inventives, exploitant les moindres éléments du décor, notamment un assortiment d’ustensiles de cuisine, pour donner lieu à des affrontements jubilatoires. Face à une horde de sbires peu inspirés, Mei impose toute son autorité."
"Ce qui fonctionne moins bien dans le scénario de Stefano Bises et Davide Serino, c’est l’imbrication des arcs narratifs, qui convergent vers un climax à la fois confus, farfelu et prévisible. [...] Heureusement, The Forbidden City se rattrape là où on ne l’attend pas : dans l’humanité et la chaleur dégagées par ses personnages secondaires. Malgré les horreurs qu’ils tentent d’enfouir, chacun cherche du réconfort auprès des autres. On y retrouve un père en quête de réconciliation, une épouse nostalgique, et un ami romantique interprété par le savoureux Marco Giallini. Le film ne brille donc pas uniquement par ses scènes d’action, mais aussi par ces instants de respiration, où les personnages, malgré leur maladresse, essaient simplement de bien faire."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Il ne faut pas longtemps pour que le cinéaste italien démontre sa maîtrise du cinéma hong-kongais, directement importé à Rome. Avant même que l’on comprenne les motivations de la mystérieuse Mei, à la recherche de sa sœur disparue Yun, les coups pleuvent plus vite que les menaces d’une mafia souterraine chinoise. [...] Plutôt que de recourir à des câbles et des effets excessifs, Mainetti fait appel à une véritable athlète des arts martiaux : Yaxi Liu, doublure cascade notamment dans la version live Mulan par Disney. Le cinéaste n’a pas eu à forcer le trait pour rendre son personnage à la fois séduisant et percutant. Les chorégraphies sont ainsi jouissives et inventives, exploitant les moindres éléments du décor, notamment un assortiment d’ustensiles de cuisine, pour donner lieu à des affrontements jubilatoires. Face à une horde de sbires peu inspirés, Mei impose toute son autorité."
"Ce qui fonctionne moins bien dans le scénario de Stefano Bises et Davide Serino, c’est l’imbrication des arcs narratifs, qui convergent vers un climax à la fois confus, farfelu et prévisible. [...] Heureusement, The Forbidden City se rattrape là où on ne l’attend pas : dans l’humanité et la chaleur dégagées par ses personnages secondaires. Malgré les horreurs qu’ils tentent d’enfouir, chacun cherche du réconfort auprès des autres. On y retrouve un père en quête de réconciliation, une épouse nostalgique, et un ami romantique interprété par le savoureux Marco Giallini. Le film ne brille donc pas uniquement par ses scènes d’action, mais aussi par ces instants de respiration, où les personnages, malgré leur maladresse, essaient simplement de bien faire."
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Mieux que Kill Bill, ce n'est pas une plaisanterie, dans le genre kung-fu et film de vendetta - l'italien s'impose à Rome.
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