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Mei, victime de la politique de l'enfant unique, débarque en Italie pour retrouver sa sœur disparue. Pour obtenir des réponses, elle n'hésite pas à utiliser la manière forte, ce qui provoque des remous en ville et dévoile de sombres secrets. Les moments où Yaxi Liu, pour son premier grand rôle au cinéma après avoir travaillé comme cascadeuse, utilise ses pieds et ses poings constituent le point fort du film. Les scènes de combat sont bien chorégraphiées et dynamiques, mais je ne peux pas en dire autant du reste. Pourtant située dans un quartier multiculturel de Rome avec beaucoup de mouvements et de communautés différentes, l'histoire a du mal à prendre vie. Ni l'enquête ni la vengeance ne sont satisfaisantes. L'intrigue est terriblement plate et surtout trop prévisible. À partir de là, pourquoi faire un film de 2H20 et ne pas plutôt se concentrer sur l'action ? Bref, j'ai trouvé ça moyen et peu divertissant.
Il est possible que Gabriele Mainetti ne nous procurera peut-être plus la même extase qu'avec l'ébouriffant Freaks Out, mais sa Cité interdite, très personnelle, n'engendre pas la mélancolie non plus, avec cependant moins d'originalité au menu. Avec quelques trous dans le scénario aussi, et quelques incohérences, qui n'oblitèrent pas vraiment le côté ludique (jubilatoire ?) de l'affaire. La virtuosité de la mise en scène du cinéaste romain trouve un nouvel exutoire dans une histoire très rocambolesque, rythmée par des combats de Kung-fu furieux et amoureusement chorégraphiés,
spoiler:
dans lesquels une gente demoiselle chinoise met la pâtée à des balourds qui s'opposent à sa croisade.
Fondamentalement, ce n'est qu'une histoire de vengeance, mais au-delà de son exotisme asiatique, c'est aussi un regard sur le cosmopolitisme de la capitale italienne, comme un message narquois adressé à l'actuelle présidente du conseil des ministres du pays. Le mélange des genres, Mainetti sait y faire, et entre thriller, drame et comédie, le film ressemble à un grand bazar, dans l'acception la plus affectueuse et la plus louangeuse du terme. Et même si le film dépasse un peu les limites, avec un dernier rebondissement superfétatoire, on ne lui en tient pas rigueur, avec son dénouement qui ravit l'âme romantique qui sommeille en chacun d'entre nous.
Fondamentalement, ce n'est qu'une histoire de vengeance, mais au-delà de son exotisme asiatique, c'est aussi un regard sur le cosmopolitisme de la capitale italienne, comme un message narquois adressé à l'actuelle présidente du conseil des ministres du pays. Le mélange des genres, Mainetti sait y faire, et entre thriller, drame et comédie, le film ressemble à un grand bazar, dans l'acception la plus affectueuse et la plus louangeuse du terme. Et même si le film dépasse un peu les limites, avec un dernier rebondissement superfétatoire, on ne lui en tient pas rigueur, avec son dénouement qui ravit l'âme romantique qui sommeille en chacun d'entre nous.
"En ouverture de la 31e édition de l’Étrange Festival, Gabriele Mainetti se déleste des normes en associant les cultures romaine et chinoise dans un film aux multiples facettes. The Forbidden City est le résultat d’une ambition flamboyante, mêlant récit de vengeance, film de kung-fu et romance. Ce mélange savoureux, parfois inégal, déborde d’énergie et de sincérité, au point de rivaliser, voire d’éclipser, la décadence hollywoodienne récente."
"Il ne faut pas longtemps pour que le cinéaste italien démontre sa maîtrise du cinéma hong-kongais, directement importé à Rome. Avant même que l’on comprenne les motivations de la mystérieuse Mei, à la recherche de sa sœur disparue Yun, les coups pleuvent plus vite que les menaces d’une mafia souterraine chinoise. [...] Plutôt que de recourir à des câbles et des effets excessifs, Mainetti fait appel à une véritable athlète des arts martiaux : Yaxi Liu, doublure cascade notamment dans la version live Mulan par Disney. Le cinéaste n’a pas eu à forcer le trait pour rendre son personnage à la fois séduisant et percutant. Les chorégraphies sont ainsi jouissives et inventives, exploitant les moindres éléments du décor, notamment un assortiment d’ustensiles de cuisine, pour donner lieu à des affrontements jubilatoires. Face à une horde de sbires peu inspirés, Mei impose toute son autorité."
"Ce qui fonctionne moins bien dans le scénario de Stefano Bises et Davide Serino, c’est l’imbrication des arcs narratifs, qui convergent vers un climax à la fois confus, farfelu et prévisible. [...] Heureusement, The Forbidden City se rattrape là où on ne l’attend pas : dans l’humanité et la chaleur dégagées par ses personnages secondaires. Malgré les horreurs qu’ils tentent d’enfouir, chacun cherche du réconfort auprès des autres. On y retrouve un père en quête de réconciliation, une épouse nostalgique, et un ami romantique interprété par le savoureux Marco Giallini. Le film ne brille donc pas uniquement par ses scènes d’action, mais aussi par ces instants de respiration, où les personnages, malgré leur maladresse, essaient simplement de bien faire."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
"Il ne faut pas longtemps pour que le cinéaste italien démontre sa maîtrise du cinéma hong-kongais, directement importé à Rome. Avant même que l’on comprenne les motivations de la mystérieuse Mei, à la recherche de sa sœur disparue Yun, les coups pleuvent plus vite que les menaces d’une mafia souterraine chinoise. [...] Plutôt que de recourir à des câbles et des effets excessifs, Mainetti fait appel à une véritable athlète des arts martiaux : Yaxi Liu, doublure cascade notamment dans la version live Mulan par Disney. Le cinéaste n’a pas eu à forcer le trait pour rendre son personnage à la fois séduisant et percutant. Les chorégraphies sont ainsi jouissives et inventives, exploitant les moindres éléments du décor, notamment un assortiment d’ustensiles de cuisine, pour donner lieu à des affrontements jubilatoires. Face à une horde de sbires peu inspirés, Mei impose toute son autorité."
"Ce qui fonctionne moins bien dans le scénario de Stefano Bises et Davide Serino, c’est l’imbrication des arcs narratifs, qui convergent vers un climax à la fois confus, farfelu et prévisible. [...] Heureusement, The Forbidden City se rattrape là où on ne l’attend pas : dans l’humanité et la chaleur dégagées par ses personnages secondaires. Malgré les horreurs qu’ils tentent d’enfouir, chacun cherche du réconfort auprès des autres. On y retrouve un père en quête de réconciliation, une épouse nostalgique, et un ami romantique interprété par le savoureux Marco Giallini. Le film ne brille donc pas uniquement par ses scènes d’action, mais aussi par ces instants de respiration, où les personnages, malgré leur maladresse, essaient simplement de bien faire."
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Très bon film du réalisateur Italien Gabriele Mainetti , à qui l'on doit On l’appelle Jeeg Robot et Freaks Out , assez conceptuel puisque c'est un film de Kung Fu qui se déroule en Europe et plus précisément en Italie porté par l’incroyable présence de son actrice principale (doublure cascades ayant travaillé avec Jackie Chan) où une guerre d’égo entre deux restaurants, deux criminels et donc deux faces même du Monde (l’Orient et l’Occident) se joue !
Ça aurait pû être un John Wick like réussi si l'histoire n'était pas aussi longue à se lancer. La première heure ne développe quasiment pas le personnage féminin.
Très belles scènes de combat, un peu gâché par la direction photographique qui donne une image sombre, poussiéreuse et peu claire. Une musique trop sage pour un film de combat.
Le film donne l'impression d'avoir manqué d'une simplification.
Coup de coeur pour l'actrice chinoise. Un canon
Très belles scènes de combat, un peu gâché par la direction photographique qui donne une image sombre, poussiéreuse et peu claire. Une musique trop sage pour un film de combat.
Le film donne l'impression d'avoir manqué d'une simplification.
Coup de coeur pour l'actrice chinoise. Un canon
Vu au PIFFF. Pas mal mais ça aurait pu être mieux. Cependant on va pas se mentir, le film fonctionne bien, on passe par toutes les émotions, mais souffre de quelques clichés.
Même si les scènes d'action et la mise en scène sont assez réussies, le film est trop long pour ce qu'il a raconter.
C'est un très bon film d'action se déroulant à Rome, avec comme personnage principale, Mei, pratiquant les arts martiaux , qui fera tout son possible pour retrouver sa sœur disparue...
Bon film Italien intégrant de façon très intéressantes les formes esthétiques du cinéma d'arts martiaux chinois en général (et Hong Kongais en particulier)
Vu au NIFFF, super sympa, de belles scènes de combat. Un peu long peut-être mais c'est bien passé tout de même. Un mélange des genres encore une fois très original.
Un mélange original et savoureux de film de kung-fu et de tragi-comédie à l’italienne. Plein d’invraisemblances mais une certaine jouissance à faire du cinéma populaire et bon enfant.
Mieux que Kill Bill, ce n'est pas une plaisanterie, dans le genre kung-fu et film de vendetta - l'italien s'impose à Rome.
Un film pour les fans de super héroïnes expertes en arts martiaux…
Pour les autres, vraiment aucun intérêt
Pour les autres, vraiment aucun intérêt
Très agréablement surprise par ce film. Des combats mais, beaucoup d'humour, d'émotions... Les acteurs proposent une belle performance avec mention pour l'actrice principale !
Vu sur canal plus. Le film se regarde mais beaucoup de longueurs inutiles. Même les scènes de combat sont parfois trop longues.
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