Note moyenne
3,1
17 titres de presse
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20 Minutes
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Filmsactu
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Le Journal du Geek
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Le Parisien
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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Critikat.com
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Ecran Large
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Libération
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Clayface ne gomme à aucun moment l’aspect tragique du personnage qu’il sublime lors d’une scène finale réussie. Pas besoin de rester après le générique : le film ne propose pas de séquence additionnelle. Le dénouement est parfait ainsi.
Filmsactu
On a vu Clayface, le nouveau film issu de l'univers Batman. Et on va pas se mentir, on craignait un peu le pire. Mais finalement c’est une sacrée bonne surprise ! Clayface, c’est surtout un VRAI film d'horreur.
Le Journal du Geek
Clayface est d’ailleurs plutôt inventif dans le domaine, usant de son design sonore et de ses plans très serrés pour rendre son épouvante épidermique (littéralement). On ressent chaque blessure, infligée volontairement ou non. On a vu plus gore dans le domaine, mais force est d’admettre que DC n’est pas dans la retenue pour autant.
Le Parisien
Après les ratages de « Superman » en 2025 et « Supergirl » en 2026, le nouveau film de l’ère James Gunn et Peter Safran, à la tête de DC Studios, qui sort ce mercredi 21 octobre, revient aux sources d’un super-vilain. Prometteur.
Nice-Matin
Sans égaler celle des maîtres, la réalisation de James Watkins (Eden Lake, Speak No Evil) parvient à saisir l’atmosphère de Gotham dans ce body horror pur jus, dont on sent les influences de Cronenberg dans le côté organique et de Verhoeven dans les pulsions de ce Matt Hagen / Clayface, dont on a hâte de voir le face-à-face avec Batman.
Sud Ouest
Le DC Universe se dote d’un « body horror » viscéral en racontant la métamorphose de l’inquiétant Clayface, l’un des ennemis jurés de Batman.
Critikat.com
Un vrai film mutant, certes inégal, mais qui tire de sa glaise une série de visions singulièrement étranges.
Ecran Large
Même s’il y a quelques signes de faiblesse, principalement du côté du montage, "Clayface" fonctionne parce qu’il mise sur la transformation cauchemardesque et tragique de son personnage, et exploite bien ces deux facettes jusqu’à la toute fin.
Libération
Pas une once de subtilité – le parallèle acteur vedette/monstre protéiforme fait des saltos sur un char de feu – mais il faut reconnaître à l’engin son efficacité et sa propension à aller chercher les idées, notamment côté effets spéciaux (les dernières séquences sont, de ce point de vue, très réussies).
Paris Match
[La] genèse du personnage de Clayface, qui deviendra ensuite l’un des adversaires de Batman, sent bon le cinéma des années 80, sans délire visuel numérique, avec un vrai goût du récit et une simplicité qui fait presque plaisir à voir aujourd’hui.
Télérama
Cette genèse du super-vilain Gueule d’argile s’inspire du body horror, sous-genre du cinéma d’horreur en vogue. Plutôt réussi.
aVoir-aLire.com
Plus modeste et plus maîtrisé que la plupart des films de super-héros actuel, Clayface constitue un véritable oasis gore dans le désert du blockbuster contemporain.
Abus de Ciné
On se retrouve face à un film non pas désagréable, tous les acteurs dont le rôle titre Tom Rhys Harries s’en sortent avec les honneurs, mais dont l’histoire mollassonne, le manque d’envie de créer de vraies scènes qui imprègnent la rétine et l’estomac, finissent de nous achever [...].
Le Point
La dimension tragique de Hagen et son désir de vengeance envers ses bourreaux évoquent parfois le Darkman de Sam Raimi, mais le film de James Watkins ne semble jamais vraiment savoir où il veut aller, courant après trop de pistes, de genres (la romance, l’horreur, le revenge movie…), de thèmes et de faux départs.
Les Fiches du Cinéma
Le premier film centré sur Clayface, personnage à haut potentiel horrifique de l’univers DC, peine à tenir sa promesse. Banalement réalisé et inquiet à l’idée de sortir du cadre, le film reste un honnête divertissement mais manque d’envergure et de bizarrerie.
Les Inrockuptibles
Croisement plein de potentiel entre body horreur et l’univers de Batman, le film scénarisé par Mike Flanagan souffre d’une réalisation pas à la hauteur.
Première
Après Superman et Supergirl, le DCU met le cap sur Gotham avec cette sympathique tentative body horror centrée sur le personnage de Gueule d’Argile, qui manque cruellement de nerf mais pas d’humanité.