Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
31 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Après avoir coécrit "The Brutalist", Mona Fastvold revient à la réalisation (…). Mise en scène, musique, interprétation : tout ici est radical.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
aVoir-aLire.com
par Victoire Marin
Film mystique endiablé, comédie musicale illuminée, Le Testament d'Ann Lee éclaire une figure peu connue et étrangement moderne avec une folie électrisante.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
par Caroline Vié
Amanda Seyfried livre une performance incroyable dans Le Testament d’Ann Lee de Mona Sastvold. Elle est si époustouflante dans ce film étonnant, entre fable mystique et comédie musicale, qu’il semble incroyable qu’elle ne soit pas, a minima, citée aux Oscars. Sa performance habitée laisse les spectateurs bouche bée !
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Amanda Seyfried dans un drame religieux exalté, chanté, dansé et chorégraphié, qui pourra rencontrer de manière inattendue les fans de la comédie musicale Mamma Mia ! (2008) dont elle était la star.
Ecran Large
par Antoine Desrues
Au-delà de la beauté de sa mise en scène, qui alterne entre ce contrôle et un chaos inévitable, le film doit beaucoup à la prestation incarnée d’Amanda Seyfried. L’un des films les plus riches et ambigus de l’année.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Parfois excessif dans son intensité, ce drame projette dans notre époque l’utopie shaker, son idéal d’égalité contestataire des structures patriarcales. Le Testament d’Ann Lee n’est pas seulement un hommage à une oubliée de l’histoire, mais fait de son mysticisme radical une contestation des normes sociales.
Le Figaro
par Constance Jamet
Ce drame musical extatique sur fond de religion raconte le destin de cette prophétesse du XVIIIe siècle. Aussi désarçonnant qu’envoûtant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Ce biopic singulier et radical épate par l’ambition et la maîtrise de sa réalisation, et la performance hallucinante d’Amanda Seyfried dans le rôle de cette prophétesse charismatique.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Le film tient aussi par une prestation hallucinée d'Amanda Seyfried en idéaliste courageuse. Rarement a-t-on si bien filmé cet étrange regard, immense et hanté d'une teinte émeraude presque
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Mad Movies
par C.D.
En dépit d'un budget très modeste, la mise en scène accomplit des miracles en matière de fièvre et de démesure, faisant des cérémonies de la secte de véritables sabbats horrifiques rythmés par des cantiques obsédants.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
L'actrice américaine est magistrale en prêtresse de la communauté des shakers. Une radicale qui prêche la justice sociale et l'égalité des sexes.
Paris Match
par Yannick Vely
Un film exigeant, de niche, mais qui sait aussi parler au plus grand nombre, bercé et secoué par un cinéma qui invente et qui ose car il sait aussi se perdre. Déstabilisant, frénétique mais passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Jean-Loup Bourget
Au fil du récit, les numéros dansés déploient une ampleur croissante, les formes composées par les mouvements s’affinent et se stylisent, dessinant des kaléidoscopes que Mona Fastvold filme en plongée verticale, à la manière de Busby Berkeley.
Rolling Stone
par La rédaction
Habité par une Amanda Seyfried saisissante, tourné en 35 mm, porté par les rituels extatiques des Shakers, ces disciples qui dansaient jusqu’à la transe, ce Testament d’Anne Lee bénéficie du travail chorégraphique minutieux de Celia Rowlson-Hall.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Jacques Morice
Dans le rôle d’Ann Lee, Amanda Seyfried est illuminée, fine, époustouflante. Les athées aussi apprécieront. Alléluia !
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Une proposition de cinéma immersive et hypnotique portée par une Amanda Seyfried en état de grâce.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On tique sur plusieurs points mais cette fresque folle et radicale autour de la figure (réelle) d’une prophétesse dans l’Amérique du XVIIIe siècle se révèle une incroyable démonstration de cinéma, portée par une Amanda Seyfried transcendée. À voir en étant prévenu.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Bo. B.
Le récit avance constamment sur deux jambes. Les données objectives et documentées sur Ann Lee, jusqu’aux deuils répétés de ces jeunes enfants, laissent toute sa place dans le récit à cette part de légende qui accompagne la mystique des shakers.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Renaud Baronian
Si Mona Fastvold s'avère aussi douée pour la mise en scène et la direction de comédiens - Amanda Seyfried livre une performance sidérante dans le rôle d'Ann Lee, elle semble avoir manqué de distance avec son récit, qui nous assomme à coups de nombreuses et trop longues scènes de transes.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Florence Colombani
On est impressionné par la rigueur de la mise en scène et la beauté de l’image, mais on reste un peu coupé de l’émotion que le film aspire à susciter, sans doute parce que la cinéaste accompagne la trajectoire mystique de son héroïne avec une certaine distance.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Graziella Polledri
Mona Fastvold explore en chansons la figure de la cheffe des Shakers, une secte religieuse britannique du XVIIIe siècle. Un sujet traité avec passion et respect, mais qui se perd dans sa répétitivité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Olivier Lamm
Mona Fastvold signe un biopic musical, aussi barge qu’ambitieux, sur une prophétesse oubliée du XVIIIe siècle à la tête d’une communauté de "Shakers" abstinents et extatiques.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un spectacle original, d'une indéniable beauté formelle, à ne pas rejeter. Mais il faut s'attendre à sortir éreinté de la séance.
Première
par Chloé Delos-Eray
Le challenge était de taille à l’affiche de cette comédie musicale d’un autre genre, exercice de style rythmé par les coups de boutoir de percussions aliénantes. Un tour de force esthétique si bien pensé, que son formalisme en éclipse parfois le fond, la dimension sectaire de l’organisation se voyant occultée par l’enthousiasme qui infuse ce destin de femme hors-norme.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Josué Morel
On devine ce qui intéresse Fastvold dans cette histoire – les chants et danses frénétiques des croyants, mis en musique par Daniel Blumberg, compositeur de The Brutalist –, mais ces segments sont toujours en-deçà du niveau d’étrangeté auquel aspire le film, ponctué d’intertitres énigmatiques et calligraphiés.
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Fragmenté, répétitif et sensoriel, le film vise une forme de transe formelle, d’épuisement de ses spectateur·rices, avec la croyance qu’un public éreinté est un public heureux.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par C.C.
Le rendu brutal, éreintant parfois aussi, ne laisse que peu de répit au cinéphile, au point de ne pas lui faire ressentir, notamment dans la première partie, la douleur de la protagoniste.
Sud Ouest
par C.C.
Une œuvre ambitieuse qui, contrairement à "The Brutalist", manque donc le coche sur la partie émotion et reste au stade de l’exercice de style, aussi virtuose soit-il.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Si la photographie comme la reconstitution historique (décors, costumes…) sont irréprochables, c'est bien dans la mise en scène que les défauts apparaissent, prenant littéralement en otage un spectateur contraint de subir chaque transe.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le même numéro chorégraphié se répète ad nauseam, pastiche de danse moderne où des adeptes expient leurs péchés en se frappant la poitrine dans une transe ahurissante de ridicule.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La rédaction
Le film frôle en permanence le ridicule au point qu’on se demande devant certaines scènes s’il ne s’agit pas d’une satire. Le plus gros problème étant précisément l’absence de point de vue clair sur le personnage, présenté tantôt comme une figure féminine charismatique, tantôt comme une exaltée à la limite de la folie.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
CinemaTeaser
Après avoir coécrit "The Brutalist", Mona Fastvold revient à la réalisation (…). Mise en scène, musique, interprétation : tout ici est radical.
aVoir-aLire.com
Film mystique endiablé, comédie musicale illuminée, Le Testament d'Ann Lee éclaire une figure peu connue et étrangement moderne avec une folie électrisante.
20 Minutes
Amanda Seyfried livre une performance incroyable dans Le Testament d’Ann Lee de Mona Sastvold. Elle est si époustouflante dans ce film étonnant, entre fable mystique et comédie musicale, qu’il semble incroyable qu’elle ne soit pas, a minima, citée aux Oscars. Sa performance habitée laisse les spectateurs bouche bée !
Dernières Nouvelles d'Alsace
Amanda Seyfried dans un drame religieux exalté, chanté, dansé et chorégraphié, qui pourra rencontrer de manière inattendue les fans de la comédie musicale Mamma Mia ! (2008) dont elle était la star.
Ecran Large
Au-delà de la beauté de sa mise en scène, qui alterne entre ce contrôle et un chaos inévitable, le film doit beaucoup à la prestation incarnée d’Amanda Seyfried. L’un des films les plus riches et ambigus de l’année.
Le Dauphiné Libéré
Parfois excessif dans son intensité, ce drame projette dans notre époque l’utopie shaker, son idéal d’égalité contestataire des structures patriarcales. Le Testament d’Ann Lee n’est pas seulement un hommage à une oubliée de l’histoire, mais fait de son mysticisme radical une contestation des normes sociales.
Le Figaro
Ce drame musical extatique sur fond de religion raconte le destin de cette prophétesse du XVIIIe siècle. Aussi désarçonnant qu’envoûtant.
Le Journal du Dimanche
Ce biopic singulier et radical épate par l’ambition et la maîtrise de sa réalisation, et la performance hallucinante d’Amanda Seyfried dans le rôle de cette prophétesse charismatique.
Les Echos
Le film tient aussi par une prestation hallucinée d'Amanda Seyfried en idéaliste courageuse. Rarement a-t-on si bien filmé cet étrange regard, immense et hanté d'une teinte émeraude presque
Mad Movies
En dépit d'un budget très modeste, la mise en scène accomplit des miracles en matière de fièvre et de démesure, faisant des cérémonies de la secte de véritables sabbats horrifiques rythmés par des cantiques obsédants.
Paris Match
L'actrice américaine est magistrale en prêtresse de la communauté des shakers. Une radicale qui prêche la justice sociale et l'égalité des sexes.
Paris Match
Un film exigeant, de niche, mais qui sait aussi parler au plus grand nombre, bercé et secoué par un cinéma qui invente et qui ose car il sait aussi se perdre. Déstabilisant, frénétique mais passionnant.
Positif
Au fil du récit, les numéros dansés déploient une ampleur croissante, les formes composées par les mouvements s’affinent et se stylisent, dessinant des kaléidoscopes que Mona Fastvold filme en plongée verticale, à la manière de Busby Berkeley.
Rolling Stone
Habité par une Amanda Seyfried saisissante, tourné en 35 mm, porté par les rituels extatiques des Shakers, ces disciples qui dansaient jusqu’à la transe, ce Testament d’Anne Lee bénéficie du travail chorégraphique minutieux de Celia Rowlson-Hall.
Télérama
Dans le rôle d’Ann Lee, Amanda Seyfried est illuminée, fine, époustouflante. Les athées aussi apprécieront. Alléluia !
Voici
Une proposition de cinéma immersive et hypnotique portée par une Amanda Seyfried en état de grâce.
La Voix du Nord
On tique sur plusieurs points mais cette fresque folle et radicale autour de la figure (réelle) d’une prophétesse dans l’Amérique du XVIIIe siècle se révèle une incroyable démonstration de cinéma, portée par une Amanda Seyfried transcendée. À voir en étant prévenu.
Le Monde
Le récit avance constamment sur deux jambes. Les données objectives et documentées sur Ann Lee, jusqu’aux deuils répétés de ces jeunes enfants, laissent toute sa place dans le récit à cette part de légende qui accompagne la mystique des shakers.
Le Parisien
Si Mona Fastvold s'avère aussi douée pour la mise en scène et la direction de comédiens - Amanda Seyfried livre une performance sidérante dans le rôle d'Ann Lee, elle semble avoir manqué de distance avec son récit, qui nous assomme à coups de nombreuses et trop longues scènes de transes.
Le Point
On est impressionné par la rigueur de la mise en scène et la beauté de l’image, mais on reste un peu coupé de l’émotion que le film aspire à susciter, sans doute parce que la cinéaste accompagne la trajectoire mystique de son héroïne avec une certaine distance.
Les Fiches du Cinéma
Mona Fastvold explore en chansons la figure de la cheffe des Shakers, une secte religieuse britannique du XVIIIe siècle. Un sujet traité avec passion et respect, mais qui se perd dans sa répétitivité.
Libération
Mona Fastvold signe un biopic musical, aussi barge qu’ambitieux, sur une prophétesse oubliée du XVIIIe siècle à la tête d’une communauté de "Shakers" abstinents et extatiques.
Ouest France
Un spectacle original, d'une indéniable beauté formelle, à ne pas rejeter. Mais il faut s'attendre à sortir éreinté de la séance.
Première
Le challenge était de taille à l’affiche de cette comédie musicale d’un autre genre, exercice de style rythmé par les coups de boutoir de percussions aliénantes. Un tour de force esthétique si bien pensé, que son formalisme en éclipse parfois le fond, la dimension sectaire de l’organisation se voyant occultée par l’enthousiasme qui infuse ce destin de femme hors-norme.
Cahiers du Cinéma
On devine ce qui intéresse Fastvold dans cette histoire – les chants et danses frénétiques des croyants, mis en musique par Daniel Blumberg, compositeur de The Brutalist –, mais ces segments sont toujours en-deçà du niveau d’étrangeté auquel aspire le film, ponctué d’intertitres énigmatiques et calligraphiés.
Les Inrockuptibles
Fragmenté, répétitif et sensoriel, le film vise une forme de transe formelle, d’épuisement de ses spectateur·rices, avec la croyance qu’un public éreinté est un public heureux.
Nice-Matin
Le rendu brutal, éreintant parfois aussi, ne laisse que peu de répit au cinéphile, au point de ne pas lui faire ressentir, notamment dans la première partie, la douleur de la protagoniste.
Sud Ouest
Une œuvre ambitieuse qui, contrairement à "The Brutalist", manque donc le coche sur la partie émotion et reste au stade de l’exercice de style, aussi virtuose soit-il.
Abus de Ciné
Si la photographie comme la reconstitution historique (décors, costumes…) sont irréprochables, c'est bien dans la mise en scène que les défauts apparaissent, prenant littéralement en otage un spectateur contraint de subir chaque transe.
L'Obs
Le même numéro chorégraphié se répète ad nauseam, pastiche de danse moderne où des adeptes expient leurs péchés en se frappant la poitrine dans une transe ahurissante de ridicule.
La Croix
Le film frôle en permanence le ridicule au point qu’on se demande devant certaines scènes s’il ne s’agit pas d’une satire. Le plus gros problème étant précisément l’absence de point de vue clair sur le personnage, présenté tantôt comme une figure féminine charismatique, tantôt comme une exaltée à la limite de la folie.