Note moyenne
3,9
17 titres de presse
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Abus de Ciné
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L'Humanité
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Un film nécessaire, touchant, qui passe de la lumière des Canaries à la fraîcheur de la mer de Cantabrie, tout en ne fermant jamais la porte à l’espoir.
L'Humanité
Subtilement incarné malgré quelques ressorts convenus, ce drame intime, signé Aitor Arregi et José Mari Goenaga, décrit l’arrivée d’un vieil homme gay dans une maison de retraite où il doit cacher son homosexualité.
L'Obs
De l’horizon infini des plages naturistes aux murs d’un hospice, entre petites morts et fin de vit (sic), c’est à une renaissance en pente inversée que nous convie « Maspalomas ». Ou comment affirmer une identité sexuelle à un âge où les bons coups, souvent, ne sont plus qu’un vieux rêve qui bouge.
La Tribune Dimanche
Jose Ramón Soroiz incarne avec justesse une drôle d’éducation sentimentale à rebours, un ultime parcours en forme de bilan qui interroge la masculinité et le vieillissement.
Le Dauphiné Libéré
José Ramón Soroiz est ce retraité gay, beau rôle aussi important que le film. Il a été sacré meilleur acteur aux Goyas du cinéma espagnol.
Le Figaro
José Mari Goenaga et Aitor Arregi signent un film touchant sur le destin d’un retraité obligé de quitter son île des Canaries pour un Ehpad. Et de se confronter à l’homophobie des siens.
Le Parisien
Une merveille espagnole sur un coming-out tardif.
Les Fiches du Cinéma
La troisième coréalisation du duo Arregi / Goenaga séduit par sa manière de figurer des corps queer et vieillissants, loin de tout âgisme et de toute fétichisation.
Les Inrockuptibles
De chaque plan ou presque, José Ramón Soroiz incarne cet homme triplement pris au piège [...] avec une jolie poésie burlesque et une géniale expressivité qui passent beaucoup par ses yeux, ce qu’ils disent ou au contraire cherchent à cacher à tout prix. [...] Un beau film, plus sophistiqué qu’il en a l’air, sur la résistance d’être soi.
Libération
Un joyeux septuagénaire se voit contraint de taire son homosexualité après un AVC. Fin et mélancolique, le film des deux cinéastes basques explore avec tendresse la difficulté d’être soi.
Ouest France
Un grand numéro d'équilibristes, profondément bouleversant.
Positif
Formidablement servi par ses acteurs, le film interroge notre regard sur la vieillesse et montre le destin qui lui est réservé dans ces résidences qui contraignent les êtres et les infantilisent [...].
Première
Un film aussi cru que délicat qui, tout comme le récent Jim Queen, raconte les feux encore mal éteints des préjugés et tabous qui continuent à entourer l’homosexualité
Télérama
Arraché par un AVC à sa “gay retraite” aux Canaries, un septuagénaire espagnol repense à la dictature, à l’homophobie d’État, à la honte. Puissant.
aVoir-aLire.com
Enfin, le film doit beaucoup à l’interprétation remarquable de son acteur principal. Si le comportement futile et égoïste de son personnage d’adolescent du troisième âge ne suscite pas une empathie immédiate, la mise à jour progressive de ses failles et blessures, bien emballées dans un cocon de dérision, finit par le rendre attachant et le jeu tout en nuances de José Ramon Soroiz y contribue largement.
Cahiers du Cinéma
Si le scénario n’échappe pas à un certain schématisme de cet avant/après quand Vicente est rapatrié au Pays basque, la confrontation avec le passé familial est heureusement brossée d’un geste énergique et bref.
Le Monde
Ce mélo, qui a valu à l’acteur principal, José Ramon Soroiz, deux prix prestigieux d’interprétation, un Goya et la Coquille d’argent au Festival de Saint-Sébastien, séduit par sa drôlerie, sa tendresse et son comique de situation. En dépit de quelques longueurs, il réussit à amorcer des histoires parallèles tout en tissant la trame, plus classique et attendue, de la résilience et de l’altérité.