Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
23 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une comédie allemande aussi intelligente que rafraîchissante.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par Emmanuel Le Gagne et Olivier ROSSIGNOT
Hambalek exploite cette idée d’une exigence trop grande envers nous-mêmes, cette nécessité de tout cadré, cloisonner, résoudre, comme si une simple gifle entre adolescentes devait systématiquement donner lieu à un débat, un débat, une leçon, une réponse. En cela La Gifle incite au lâcher prise, à l’écoute … et à l’amour.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Ecran Large
par Déborah Lechner
Si le pitch de La Gifle promettait un film ludique sur le rapport parents-enfants, le résultat est encore plus profond et acide qu’escompté.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Annie Yanbekian
Le cinéaste allemand Frédéric Hambalek a écrit et réalisé un conte social où drôlerie et cruauté se côtoient avec gourmandise.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Une réflexion drôle et sarcastique sur la société de surveillance et les injonctions à la performance.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Figaro
par É. N.
En dépit d’une froideur un peu germanique, cette chronique intrigue intéresse, qui louche du côté de Bergman. Pauvre Marielle, qui grandit trop vite et apprend que la vérité est non seulement décevante, mais qu’en plus elle fait mal.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Marie Claire
par Emilie Barnett
Une satire grinçante qui rappellera à certain.e.s l'humour noir de Michael Haneke ou Ruben Östlund.
Paris Match
par Yannick Vely
Parfois le cinéma est simple comme un bon pitch. Ici, une jeune adolescente qui, après un choc à la tête, se met à écouter toutes les conversations de ses parents - le vrai scénario d’un film d’horreur n’est-ce pas ? Et le réalisateur allemand Frédéric Hambalek de revisiter le drame bourgeois avec humour et mordant pour mieux toucher en plein cœur avec l’une des plus belles fins de ces dernières années.
Positif
par Yann Tobin
La réalisation sobre et directe est au service d'un scénario laconique au suspense impeccablement huilé.
Voici
par La Rédaction
Ce film sur le poids des non-dits touche juste.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Original et incisif, le film de Frédéric Hambalek détourne avec ravissement les codes de la comédie et du cynisme. Une œuvre qui bouscule joyeusement les codes du cinéma.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
par M. Jo.
Un dispositif brillant qui finit par montrer ses limites : une fois ses effets posés, le récit semble ne plus trop savoir quoi faire de son concept, si ce n’est surplomber le couple. Reste une idée forte : la transparence absolue comme expérience asphyxiante.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Le scénariste et réalisateur allemand Frédéric Hambalek s’amuse à installer un climat suspicieux au sein de ce couple complètement dépassé par la situation et qui, peu à peu, s’enfonce dans les cachotteries, les petits arrangements. L’argument est un peu léger mais débouche sur une étrange comédie sociale qui se laisse voir.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Pertinent, même si l’ensemble, malgré son originalité, frappe moins fort comparé à La Convocation de Halfdan Ullmann Tøndel plus audacieux dans sa forme et plus complexe dans ses rouages, sur un sujet, in fine, assez similaire.
Télérama
par Jérémie Couston
Dans cette fable un peu flippante, mais tonifiante, le réalisateur a le bon goût de laisser cette question en suspens…
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette fable grinçante mais trop cérébrale sur l’hypocrisie des familles oscille de manière bancale entre réalisme rigide et surréalisme psychanalytique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La jeune fille et sa télépathie sont instrumentalisés par un scénario qui les laisse dans leur coin et ne s’en sert qu’en regard du drame conjugal. Laeni Geiseler est assignée à jouer le malaise adolescent sans que l’histoire ne s’intéresse vraiment à elle ni ne creuse sa psyché.
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Une fable cruelle et moralisatrice qui laisse un peu sur sa faim.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Libération
par Clément Colliaux
La comédie noire, qui met en scène l’hypocrisie parentale face à une adolescente omnisciente, se complaît dans le ricanement satisfait.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par F.C.
Le pire, c'est que l'intégralité du casting se montre impeccable, les rôles principaux en tête, qu'une petite énergie libidinale apporte un afflux sanguin salvateur quand l'oxygène vient à manquer - l'illusion ne se maintient, hélas, que dans une poignée de scènes (...).
Première
par Anne Lenoir
Mais en dépit de ces scories, ce film projeté à la Berlinale en 2025 se révèle assez inattendu jusqu’au bout et bénéficie d’acteurs vraiment crédibles, à commencer par la jeune Laeni Geiseler (Les Echos du passé) sur qui l'essentiel de l’histoire repose.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Malgré une idée de départ intrigante, qui aurait pu donner lieu à un croisement intéressant entre fantastique et comédie familiale, La Gifle manque son coup. Et ne réussit qu’à être prodigieusement ennuyeux - la faute à une écriture et une réalisation banales.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Et puis les spectateur·rices ressentent une certaine gêne face à l’idée que le mensonge, ou l’omission, serait forcément quelque chose de mal... Comment vivre heureux si l’on sait tout de l’autre et de ses petits arrangements avec la vérité ? La fin, un peu attendue, finit de nous décevoir et surtout ne règle rien du débat moral posé par le film. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
Une comédie allemande aussi intelligente que rafraîchissante.
Culturopoing.com
Hambalek exploite cette idée d’une exigence trop grande envers nous-mêmes, cette nécessité de tout cadré, cloisonner, résoudre, comme si une simple gifle entre adolescentes devait systématiquement donner lieu à un débat, un débat, une leçon, une réponse. En cela La Gifle incite au lâcher prise, à l’écoute … et à l’amour.
Ecran Large
Si le pitch de La Gifle promettait un film ludique sur le rapport parents-enfants, le résultat est encore plus profond et acide qu’escompté.
Franceinfo Culture
Le cinéaste allemand Frédéric Hambalek a écrit et réalisé un conte social où drôlerie et cruauté se côtoient avec gourmandise.
L'Humanité
Une réflexion drôle et sarcastique sur la société de surveillance et les injonctions à la performance.
Le Figaro
En dépit d’une froideur un peu germanique, cette chronique intrigue intéresse, qui louche du côté de Bergman. Pauvre Marielle, qui grandit trop vite et apprend que la vérité est non seulement décevante, mais qu’en plus elle fait mal.
Marie Claire
Une satire grinçante qui rappellera à certain.e.s l'humour noir de Michael Haneke ou Ruben Östlund.
Paris Match
Parfois le cinéma est simple comme un bon pitch. Ici, une jeune adolescente qui, après un choc à la tête, se met à écouter toutes les conversations de ses parents - le vrai scénario d’un film d’horreur n’est-ce pas ? Et le réalisateur allemand Frédéric Hambalek de revisiter le drame bourgeois avec humour et mordant pour mieux toucher en plein cœur avec l’une des plus belles fins de ces dernières années.
Positif
La réalisation sobre et directe est au service d'un scénario laconique au suspense impeccablement huilé.
Voici
Ce film sur le poids des non-dits touche juste.
aVoir-aLire.com
Original et incisif, le film de Frédéric Hambalek détourne avec ravissement les codes de la comédie et du cynisme. Une œuvre qui bouscule joyeusement les codes du cinéma.
Le Monde
Un dispositif brillant qui finit par montrer ses limites : une fois ses effets posés, le récit semble ne plus trop savoir quoi faire de son concept, si ce n’est surplomber le couple. Reste une idée forte : la transparence absolue comme expérience asphyxiante.
Le Point
Le scénariste et réalisateur allemand Frédéric Hambalek s’amuse à installer un climat suspicieux au sein de ce couple complètement dépassé par la situation et qui, peu à peu, s’enfonce dans les cachotteries, les petits arrangements. L’argument est un peu léger mais débouche sur une étrange comédie sociale qui se laisse voir.
Nice-Matin
Pertinent, même si l’ensemble, malgré son originalité, frappe moins fort comparé à La Convocation de Halfdan Ullmann Tøndel plus audacieux dans sa forme et plus complexe dans ses rouages, sur un sujet, in fine, assez similaire.
Télérama
Dans cette fable un peu flippante, mais tonifiante, le réalisateur a le bon goût de laisser cette question en suspens…
L'Obs
Cette fable grinçante mais trop cérébrale sur l’hypocrisie des familles oscille de manière bancale entre réalisme rigide et surréalisme psychanalytique.
Le Dauphiné Libéré
La jeune fille et sa télépathie sont instrumentalisés par un scénario qui les laisse dans leur coin et ne s’en sert qu’en regard du drame conjugal. Laeni Geiseler est assignée à jouer le malaise adolescent sans que l’histoire ne s’intéresse vraiment à elle ni ne creuse sa psyché.
Le Journal du Dimanche
Une fable cruelle et moralisatrice qui laisse un peu sur sa faim.
Libération
La comédie noire, qui met en scène l’hypocrisie parentale face à une adolescente omnisciente, se complaît dans le ricanement satisfait.
Mad Movies
Le pire, c'est que l'intégralité du casting se montre impeccable, les rôles principaux en tête, qu'une petite énergie libidinale apporte un afflux sanguin salvateur quand l'oxygène vient à manquer - l'illusion ne se maintient, hélas, que dans une poignée de scènes (...).
Première
Mais en dépit de ces scories, ce film projeté à la Berlinale en 2025 se révèle assez inattendu jusqu’au bout et bénéficie d’acteurs vraiment crédibles, à commencer par la jeune Laeni Geiseler (Les Echos du passé) sur qui l'essentiel de l’histoire repose.
Les Fiches du Cinéma
Malgré une idée de départ intrigante, qui aurait pu donner lieu à un croisement intéressant entre fantastique et comédie familiale, La Gifle manque son coup. Et ne réussit qu’à être prodigieusement ennuyeux - la faute à une écriture et une réalisation banales.
Les Inrockuptibles
Et puis les spectateur·rices ressentent une certaine gêne face à l’idée que le mensonge, ou l’omission, serait forcément quelque chose de mal... Comment vivre heureux si l’on sait tout de l’autre et de ses petits arrangements avec la vérité ? La fin, un peu attendue, finit de nous décevoir et surtout ne règle rien du débat moral posé par le film. Dommage.