Note moyenne
3,5
13 titres de presse
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Konbini
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Télérama
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Nice-Matin
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Libération
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
aVoir-aLire.com
Œuvre d’une grande délicatesse formelle et émotionnelle, Julian s’impose comme une réflexion sensible sur la survivance des êtres dans la mémoire, et sur la capacité du cinéma à en capter les traces fugaces.
Abus de Ciné
Un premier film poignant et engagé.
Konbini
Un regard tendre et inspirant sur le pouvoir de l'amour. Une retranscription touchante et sublimée d'un réel parcours de vie.
L'Humanité
Un film intimiste et combatif pour les droits LGBTQIA +.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier long métrage, Cato Kusters adapte le roman autobiographique éponyme de Fleur Pierets, livrant un film brut sur l’amour et le deuil, intimiste et politique, qui célèbre le droit pour tout.e.s de s’unir. Des débuts très prometteurs.
Positif
On sort bouleversé de la projection de ce premier long métrage.
Télérama
Un film superbement interprété par Laurence Roothooft et Nina Meurisse.
Le Monde
Portée par un beau duo d’actrices, c’est sur le terrain de la dramaturgie que Julian montre quelques faiblesses. La faute à un récit d’emblée conquis par ce qu’il filme (et sans doute emporté par le texte qu’il adapte), et qui ne nous montre pas grand-chose : ni de cet amour, ni de Julian, ni de ce projet dont on peine à saisir la véritable portée politique.
Le Parisien
Le film mêle archives, vidéos et flash-back avec une mise en scène sobre, parfois trop. Mais « Julian » touche par sa sincérité.
Les Inrockuptibles
Un beau film d’amour, où les deux actrices principales, Nina Meurisse et Laurence Roothooft, jouent l’amour avec sobriété et passion mêlées. Tout se joue dans les regards : ceux, brillants, qu’échangent les actrices, celui que Kusters pose sur elles avec émotion, retenue, délicatesse.
Nice-Matin
Une approche audacieuse, qui sans renier le cinéma du réel cher au pays des frères Dardenne, insuffle une personnalité propre.
Libération
Malgré une Nina Meurisse fantastique, le drame de la cinéaste belge, sur un amour endeuillé, n’arrive pas à franchir la frontière entre vécu et cinéma.
Première
Emportée sans doute par sa propre émotion, Cato Kusters a un peu trop tendance à surligner les choses là où un documentaire aurait sans doute permis quelque chose de plus frontal, de plus brutal, de moins artificiellement fabriqué.