Note moyenne
3,5
19 titres de presse
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Konbini
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Voici
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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Libération
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Un portrait qui vous arrache le cœur.
CinemaTeaser
Un premier film déchirant, toujours à bonne distance.
Dernières Nouvelles d'Alsace
À hauteur d’enfance et de famille, un road-trip solaire dans le Midwest américain, roulant vers un drame que ne percute aucun pathos.
Konbini
Un road movie tranchant et bouleversant qui touche en plein coeur et qui souligne une déchirante réalité sociale heurtant de nombreuses familles américaines.
La Septième Obsession
Le film porte un récit depuis des points de vue fragiles, antihéroïques et antispectaculaires, d’une sincérité désarmante. Il pose un regard sur une société américaine effondrée, jetant sur la route et forçant à l’abandon ceux qui en sont rejetés.
La Tribune Dimanche
Sur la base ultra-classique d’un road-movie familial, ce film creuse un sillon singulier en interrogeant la raison d’être de ce voyage. [...] Sur fond de paysages naturels écrasants, ce parcours initiatique s’avère douloureux et salvateur.
Le Dauphiné Libéré
Sans mélo, jeu à sec, sobre, John Magaro sasse la détresse d’un père par le tamis d’une tendresse quiète.
Le Figaro
L’odyssée se déroule la plupart du temps dans l’habitacle de la voiture. S’y côtoient une poésie, une innocence et une mélancolie ravageuses à travers les yeux d’une petite fille qui devine les secrets et le mal-être de son géniteur.
Le Journal du Dimanche
Un choc face à ce road movie à la photographie solaire qui dissimule un drame intimiste poignant [...].
Les Fiches du Cinéma
Un drame poignant sur les familles en difficulté sociale.
Première
En 83 minutes, Sur la route d'Omaha s'impose comme un beau film sur la paternité en temps de crise - sensible, déchirant, et d'une rare justesse émotionnelle.
Voici
Une petite bombe émotionnelle à fragmentation.
aVoir-aLire.com
Ce voyage familial forcé vers le Nebraska est bouleversant de beauté et de gravité, porté notamment par un John Magaro saisissant dans le rôle d’un père vacillant, au bord du vertige.
L'Obs
Ce sentiment de déjà-vu artificiel s’amenuise à mesure que le drame se révèle, l’évanescente joliesse de façade illustrant, en fait, le regard des gamins, leurs espoirs d’évasion et les dernières lueurs d’optimisme du père face à la misère qui l’assaille.
Les Echos
Un père et ses enfants à travers le Midwest au début du second millénaire. Cole Webley, réussit un premier film porté par une interprétation sensible de John Magaro en père solo à la dérive. Un brin timoré, mais attachant.
Les Inrockuptibles
Le cinéma américain a longtemps cru que la route sauvait, qu’à l’horizon se trouverait quelque chose de l’ordre d’une renaissance. Cole Webley filme une route qui ne mène nulle part, sinon au bout de soi.
Télérama
Malgré certains clichés du cinéma indépendant, ce road-trip procure le plaisir d’une harmonie sensible teintée d’inquiétude sourde.
Libération
Pour son premier long métrage, le cinéaste américain Cole Webley signe un drame familial à travers le Midwest, construit autour d’un mystère aux effets émotionnels et visuels aussi prévisibles que forcés.
Le Monde
Du reste, Webley fait beaucoup de rétention pour ne dévoiler son vrai sujet qu’à la fin, et encore à la faveur d’un carton – l’éphémère « loi refuge » qui permit l’abandon d’enfants au Nebraska suite à la crise des subprimes en 2008. Trop tard, donc, pour nous en dire quoi que ce soit.