Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un portrait qui vous arrache le cœur.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un premier film déchirant, toujours à bonne distance.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
À hauteur d’enfance et de famille, un road-trip solaire dans le Midwest américain, roulant vers un drame que ne percute aucun pathos.
Konbini
par Konbini
Un road movie tranchant et bouleversant qui touche en plein coeur et qui souligne une déchirante réalité sociale heurtant de nombreuses familles américaines.
La Septième Obsession
par Maryline Alligier
Le film porte un récit depuis des points de vue fragiles, antihéroïques et antispectaculaires, d’une sincérité désarmante. Il pose un regard sur une société américaine effondrée, jetant sur la route et forçant à l’abandon ceux qui en sont rejetés.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Sur la base ultra-classique d’un road-movie familial, ce film creuse un sillon singulier en interrogeant la raison d’être de ce voyage. [...] Sur fond de paysages naturels écrasants, ce parcours initiatique s’avère douloureux et salvateur.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sans mélo, jeu à sec, sobre, John Magaro sasse la détresse d’un père par le tamis d’une tendresse quiète.
Le Figaro
par C. J.
L’odyssée se déroule la plupart du temps dans l’habitacle de la voiture. S’y côtoient une poésie, une innocence et une mélancolie ravageuses à travers les yeux d’une petite fille qui devine les secrets et le mal-être de son géniteur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un choc face à ce road movie à la photographie solaire qui dissimule un drame intimiste poignant [...].
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un drame poignant sur les familles en difficulté sociale.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Gael Golhen
En 83 minutes, Sur la route d'Omaha s'impose comme un beau film sur la paternité en temps de crise - sensible, déchirant, et d'une rare justesse émotionnelle.
La critique complète est disponible sur le site Première
Voici
par La Rédaction
Une petite bombe émotionnelle à fragmentation.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Ce voyage familial forcé vers le Nebraska est bouleversant de beauté et de gravité, porté notamment par un John Magaro saisissant dans le rôle d’un père vacillant, au bord du vertige.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Ce sentiment de déjà-vu artificiel s’amenuise à mesure que le drame se révèle, l’évanescente joliesse de façade illustrant, en fait, le regard des gamins, leurs espoirs d’évasion et les dernières lueurs d’optimisme du père face à la misère qui l’assaille.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Un père et ses enfants à travers le Midwest au début du second millénaire. Cole Webley, réussit un premier film porté par une interprétation sensible de John Magaro en père solo à la dérive. Un brin timoré, mais attachant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Le cinéma américain a longtemps cru que la route sauvait, qu’à l’horizon se trouverait quelque chose de l’ordre d’une renaissance. Cole Webley filme une route qui ne mène nulle part, sinon au bout de soi.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Jacques Morice
Malgré certains clichés du cinéma indépendant, ce road-trip procure le plaisir d’une harmonie sensible teintée d’inquiétude sourde.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Libération
par Camille Nevers
Pour son premier long métrage, le cinéaste américain Cole Webley signe un drame familial à travers le Midwest, construit autour d’un mystère aux effets émotionnels et visuels aussi prévisibles que forcés.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Monde
par Ma. Mt.
Du reste, Webley fait beaucoup de rétention pour ne dévoiler son vrai sujet qu’à la fin, et encore à la faveur d’un carton – l’éphémère « loi refuge » qui permit l’abandon d’enfants au Nebraska suite à la crise des subprimes en 2008. Trop tard, donc, pour nous en dire quoi que ce soit.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Abus de Ciné
Un portrait qui vous arrache le cœur.
CinemaTeaser
Un premier film déchirant, toujours à bonne distance.
Dernières Nouvelles d'Alsace
À hauteur d’enfance et de famille, un road-trip solaire dans le Midwest américain, roulant vers un drame que ne percute aucun pathos.
Konbini
Un road movie tranchant et bouleversant qui touche en plein coeur et qui souligne une déchirante réalité sociale heurtant de nombreuses familles américaines.
La Septième Obsession
Le film porte un récit depuis des points de vue fragiles, antihéroïques et antispectaculaires, d’une sincérité désarmante. Il pose un regard sur une société américaine effondrée, jetant sur la route et forçant à l’abandon ceux qui en sont rejetés.
La Tribune Dimanche
Sur la base ultra-classique d’un road-movie familial, ce film creuse un sillon singulier en interrogeant la raison d’être de ce voyage. [...] Sur fond de paysages naturels écrasants, ce parcours initiatique s’avère douloureux et salvateur.
Le Dauphiné Libéré
Sans mélo, jeu à sec, sobre, John Magaro sasse la détresse d’un père par le tamis d’une tendresse quiète.
Le Figaro
L’odyssée se déroule la plupart du temps dans l’habitacle de la voiture. S’y côtoient une poésie, une innocence et une mélancolie ravageuses à travers les yeux d’une petite fille qui devine les secrets et le mal-être de son géniteur.
Le Journal du Dimanche
Un choc face à ce road movie à la photographie solaire qui dissimule un drame intimiste poignant [...].
Les Fiches du Cinéma
Un drame poignant sur les familles en difficulté sociale.
Première
En 83 minutes, Sur la route d'Omaha s'impose comme un beau film sur la paternité en temps de crise - sensible, déchirant, et d'une rare justesse émotionnelle.
Voici
Une petite bombe émotionnelle à fragmentation.
aVoir-aLire.com
Ce voyage familial forcé vers le Nebraska est bouleversant de beauté et de gravité, porté notamment par un John Magaro saisissant dans le rôle d’un père vacillant, au bord du vertige.
L'Obs
Ce sentiment de déjà-vu artificiel s’amenuise à mesure que le drame se révèle, l’évanescente joliesse de façade illustrant, en fait, le regard des gamins, leurs espoirs d’évasion et les dernières lueurs d’optimisme du père face à la misère qui l’assaille.
Les Echos
Un père et ses enfants à travers le Midwest au début du second millénaire. Cole Webley, réussit un premier film porté par une interprétation sensible de John Magaro en père solo à la dérive. Un brin timoré, mais attachant.
Les Inrockuptibles
Le cinéma américain a longtemps cru que la route sauvait, qu’à l’horizon se trouverait quelque chose de l’ordre d’une renaissance. Cole Webley filme une route qui ne mène nulle part, sinon au bout de soi.
Télérama
Malgré certains clichés du cinéma indépendant, ce road-trip procure le plaisir d’une harmonie sensible teintée d’inquiétude sourde.
Libération
Pour son premier long métrage, le cinéaste américain Cole Webley signe un drame familial à travers le Midwest, construit autour d’un mystère aux effets émotionnels et visuels aussi prévisibles que forcés.
Le Monde
Du reste, Webley fait beaucoup de rétention pour ne dévoiler son vrai sujet qu’à la fin, et encore à la faveur d’un carton – l’éphémère « loi refuge » qui permit l’abandon d’enfants au Nebraska suite à la crise des subprimes en 2008. Trop tard, donc, pour nous en dire quoi que ce soit.