Sur la route d'Omaha
Note moyenne
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49 critiques spectateurs

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Zazou73
Zazou73

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2026
Un beau voyage vers le Nebraska... ce film au sujet dur (chut il ne faut surtout pas savoir le but de ce voyage avant d'aller voir le film) est magnifique.
3 acteurs principaux (2 enfants qui sont extraordinaires et 1 adulte), 1 chien, 1 voiture et des kilomètres, voilà le budget du film.
J'ai beaucoup aimé ce film
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

182 abonnés 587 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2026
Ai vu « Sur la route d’Omaha » de Cole Webley dont c’est le premier long métrage. Ce film indépendant américain est un road movie avec presqu’uniquement 3 personnages et un chien. Un père (John Magaro) réveille en pleine nuit ses deux enfants, Ella 9 ans ( Molly Belle Wright) et Charlie 6 ans (Wyatt Solis). Sans aucune explication et dans le silence le plus total, le père traverse plusieurs Etats du continent américain en voiture, avec ses deux enfants et un chien sur la banquette arrière. Le film est ponctué par des arrêts dans des Motels et des stations service. Le spectateur est dans la même situation que celle des enfants. Aucune motivation, aucune clarification, aucune phrase rassurante, aucune psychologie. Evidemment à la différence que les deux enfants sont pris « en otage » par leur père et que le spectateur a toujours la liberté de sortir de la salle. Comme le film ne dure que 74 minutes, je suis resté. Arrivé dans le Nebraska, nous avons droit à une visite de zoo et à plusieurs minutes de remplissage, puisqu’il ne s’y passe absolument rien. Les regards qu’Ella jette à son père quémandant une marque d’affection, une raison, un motif, une cause à ce voyage imprévu qui a tout l’air d’une fuite en avant, resteront sans réponse. On ne connaitra le véritable sujet du film qu’après la dernière image de fiction, lors d’un « carton » explicatif concernant une loi propre à l’Etat du Nebraska. Pour ne pas spolier le seul intérêt du film, je n’expliquerai pas en quoi concerne cette législation. Plus qu’un scénario nous comprenons que le réalisateur a surtout voulu illustrer l’aberration d’un texte juridique. L’intention est louable mais comment oublier qu’au cinéma il faut tout de même des personnages avec un minimum de caractères définis, des situations, un déroulement, des motivations. Même le silence le plus total doit être justifié et mis en scène. Certes les belles images et la musique country si elles ne nous plongent jamais dans l’originalité, fonctionnent indéniablement mais le spectateur éprouve tout de même assez vite l’envie de descendre de cette voiture pour faire du stop et changer de cap au plus vite.
69Ciel
69Ciel

1 abonné 46 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2026
Inspiré d'un fait de société ayant eu cours dans l'état du Nebraska, ce road-movie (au sens littéral du terme car on passe beaucoup de temps dans une voiture) ne trouve son explication qu'à la toute-fin et cela m'a empêchée de comprendre la psychologie des personnages et de l'appréhender pour la partager, celle du père en particulier. Les enfants sont formidablement interprétés, Magaro joue un père partagé entre amour paternel et mal-être personnel mais j'ai ressenti un certain ennui à assister à ce voyage bouleversant. De belles images dans des paysages désertiques et des villes quasi déshumanisées...
eliacam
eliacam

24 abonnés 234 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2026
Impossible de noter ce film
Au niveau purement cinématographique le film mérite certainement un ou 4 même s’il utilise de façon un peu scolaire toutes les techniques du film independant US : plans fixes prolongés, longs plans muets etc
Mais cette technique est mise au service d’une histoire absolument épouvantable et la scène finale spoiler: quand le père abandonne ses enfants
est la pire que j’ai vue dans un film. Elle m’a hanté toute la soirée, la nuit et me glacera encore de nombreux jours. Si j’avais connu le thème du film avant la séance je n’y serais jamais allé; Renseignez vous bien avant d’entrer dans la salle. 
capirex
capirex

188 abonnés 812 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2026
Drame poignant que ce premier long-métrage du cinéaste américain Cole Webley ! Le récit avance de manière subtile , on pressent la tragédie , le vrai sujet du film étant l’éphémère « loi refuge » de l'Etat du Nebraska , sans jamais sombrer dans le misérabilisme ... C'est un film sensible , déchirant , et d'une rare justesse émotionnelle !
Phaness
Phaness

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2026
Chronique dure et sensible d'une Amérique de la crise des subprimes, à bord d'une voiture qui ne démarre plus que poussée par un père et sa fille Ella, 9 ans... magnifiquement interprétée. Très belle camera, musique peut-être parfois un peu trop présente.
CINETCHIKA
CINETCHIKA

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juillet 2026
Comme une boule de flipper en plein cœur ! Un road-trip à 3 qui aura peu le goût de l'évasion rêvée ! Où l'on s'attend à voir le gentil chien partir, il reste, mais pas pour longtemps. Le scénario est cousu d'interrogations à l'image de l'acteur principal, dont on ne parviendra à comprendre les décisions qu'à la fin du chemin, triste réalité. Puis arrive l'impensable et tout s'affale comme un château de cartes ! C'était bien ça, même si, jusqu'à la fin, on ne veut pas y croire.
norman06

427 abonnés 1 834 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2026
Le sujet est fort et le dénouement forcément poignant. Le cinéaste abuse cependant de la joliesse de plans sur fond de musique country, et du sentimentalisme de par le recours au plans sur des enfants trop mignons dans leur malheur ou un toutou attachant. Au final, un discours humaniste et social appréciable mais très peu de cinéma.
Louis Dauchy
Louis Dauchy

41 abonnés 252 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2026
Un des films de l'année qui m'a brisé le cœur en 6 morceaux. Le cœur de cette famille était brisé à la mort de la mère de famille et mais le pire arrive en perdant leur maison et autres choses. Le père "Martin" offre à ses enfants un dernier voyage familial avec les derniers dollars qu'il a...
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

112 abonnés 342 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2026
Avec Sur la route d'Omaha, Cole Webley signe un premier long métrage d'une grande délicatesse, où le road movie devient le théâtre d'une profonde réflexion sur la famille, l'enfance et les non-dits. À travers le regard d'une petite fille, le cinéaste construit un récit intimiste qui avance avec pudeur jusqu'à une émotion aussi discrète que bouleversante.

Au cœur du Midwest américain, Ella et son jeune frère Charlie sont réveillés au beau milieu de la nuit par leur père. Sans donner la moindre explication, celui-ci les emmène sur les routes dans un voyage aussi mystérieux qu'improvisé. Au fil des kilomètres, les paysages défilent, les questions s'accumulent et Ella comprend peu à peu que ce périple cache une réalité bien plus douloureuse qu'elle ne l'imaginait.

Le scénario séduit par sa retenue. Cole Webley refuse les révélations spectaculaires et préfère laisser les émotions émerger à travers les silences, les regards et les gestes du quotidien. Ce choix donne au récit une authenticité rare, renforçant la sensation de partager cette aventure aux côtés des personnages plutôt que de simplement l'observer.

John Magaro livre une interprétation d'une grande justesse. Son père, à la fois protecteur, fragile et profondément tourmenté, porte tout le poids du film. Face à lui, Molly Belle Wright impressionne par la maturité de son jeu. Son regard curieux, puis progressivement inquiet, accompagne avec beaucoup de finesse la découverte de cette vérité que les adultes tentent de lui cacher. Wyatt Solis apporte quant à lui une spontanéité touchante au personnage de Charlie.

La mise en scène épouse le rythme du voyage. Les grands espaces du Midwest, filmés avec une photographie lumineuse et contemplative, contrastent avec les tourments intérieurs des personnages. Chaque halte devient une étape émotionnelle, tandis que la musique, discrète, accompagne sans jamais surligner les sentiments.

Au-delà du récit familial, Sur la route d'Omaha est une œuvre sur la manière dont les enfants perçoivent les drames des adultes. Il rappelle que certaines vérités ne peuvent être évitées éternellement, mais qu'elles peuvent parfois être affrontées avec douceur, amour et courage.

Un road movie sensible et profondément humain, porté par des interprétations remarquables. Cole Webley livre un premier film d'une grande élégance, où chaque kilomètre rapproche autant les personnages de leur destination que de leurs émotions.
Simone Gentile
Simone Gentile

12 abonnés 108 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2026
« Sur la route de Omaha », road movie douloureux, séduit avant tout par la justesse de son regard sur le deuil, les liens familiaux et la reconstruction. Si le récit emprunte parfois des chemins narratifs classiques, il cherche à éviter le mélodrame grâce à une mise en scène tout en retenue et à un équilibre subtil entre émotion et humour. Toutefois, la grande force du film réside dans l’interprétation de John Magaro, remarquable de sobriété et de nuance.
Direct-actu.fr

384 abonnés 515 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juillet 2026
Sur la route d'Omaha s'inscrit dans cette tradition du road movie américain qui utilise le déplacement comme révélateur des fractures humaines plutôt que comme promesse d'évasion. Derrière la simplicité apparente de son récit, le film accompagne un père et ses deux enfants à travers un voyage où chaque étape dévoile progressivement une réalité que les personnages, comme le spectateur, cherchent d'abord à repousser.

Le film est poétique dans sa forme, sa mise en scène de ce début de road trip imposé par l'expulsion… Mais, fatalement, on comprend l'aboutissant et la destination. Cela commence par le chien, puis les deux enfants.

Cole Webley filme la douleur avec une forme de poésie mélancolique, voire contemplative. John Magaro est surprenant, dans ce rôle de père dépassé et au fond du ravin, Molly Belle Wright alias Ella et Wyatt Solis aka Charlie, sont deux pépites en devenir du cinéma anglophone. Le regard d'Ella est profond, on sent progressivement que l'irrémédiable approche.

L'une des grandes forces du film réside dans sa capacité à montrer l'effondrement d'une famille sans jamais réduire cette situation à un simple drame individuel. Les difficultés économiques, la disparition progressive des protections sociales, l'isolement psychologique et les conséquences de la précarité dessinent le portrait d'une Amérique où certaines familles finissent par ne plus entrevoir d'issue. Les immenses paysages traversés renforcent paradoxalement cette impression d'enfermement. Plus l'horizon s'élargit, plus les possibilités semblent disparaître.

John Magaro livre une interprétation remarquable de retenue. Son personnage ne cherche jamais à susciter artificiellement la compassion. Son épuisement passe par les silences, les regards et les gestes inachevés. Face à lui, Molly Belle Wright impressionne par la maturité de son jeu. Ella devient progressivement le personnage qui comprend avant les autres que quelque chose d'irrémédiable est en train de se produire, tandis que Wyatt Solis apporte une spontanéité qui préserve l'innocence de l'enfance. Ensemble, ils donnent au film une intensité émotionnelle durable qui continue d'habiter le spectateur bien après la projection.
Harodes
Harodes

7 abonnés 6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2026
Vu en Belgique. Tout petit film. Sur un sujet intéressant mais qui manque vraiment de moments forts pour se démarquer.
Anonyme023
Anonyme023

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2026
Un des plus beau film que j'ai eu la chance de voir durant le festival de cannes, les enfants et leur père jouent particulièrement bien, le film est très touchant et très émouvant et nous embarque vraiment dans l'ambiance du film
Hâte de le revoir a sa sortie au cinéma
Marie-Noëlle L.
Marie-Noëlle L.

17 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2026
Ce film est déjà à l'affiche en Belgique.
Road Moovie attendrissant d'un père taciturne avec ses 2 enfants de 9 et 5 ans, ce film déroule le mal-être de ce père face à ses enfants désarmés. Heureusement leur complicité explose à l'écran. Vraiment de très bons acteurs dans ce premier film surprenant par son sujet.
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