Sur la route d'Omaha
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Céline Carré
Céline Carré

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2026
Film saisissant, réalisé et interprété avec justesse. Des émotions intenses grace à une belle mise en scène et en se passant de dialogues superflus.
Martine Perrier
Martine Perrier

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2026
film poignant relatant la terrible réalité américaine ! même si la fin est écrite au fil de ce road movie, sa "possibilité " édifiante n’est dévoilé qu’à la toute film. Le père et ses deux enfants sont remplis d'amour....
folyr
folyr

37 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2026
Film bouleversant. Intrigant jusqu'à la fin, où va ce père avec ses enfants qu'il a réveillés en pleine nuit pour les emmener à Omaha. Que va-t-il chercher à Omaha ? Des parents? Des amis ? Une solution, en tout cas, pour cet homme qui semble au bout du rouleau, qui aime foncièrement ses enfants, mais les laisse sans réponse, et nous aussi. L'histoire de cette famille est bouleversante d'émotion, de moments de connivence, d'amour entre le père et ses enfant, entre la fille aînée qui n'a que 9 ans, et son petit frère. Elle a tellement de responsabilités à un âge où on ne doit pas en avoir. C filmé avec délicatesse, jamais de pathos, mais une émotion qui nous étreint. Un très beau film.
frederic T.
frederic T.

32 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2026
En 2008, l’état du Nebraska a autorisé de façon éphémère l’abandon d’enfants dont les parents se retrouvaient brutalement sans travail, sans logement, et surendettés avec la crise des subprimes. A partir de ce terrible fait divers, évitant tout pathos Cole Webley réalise une fiction poignante, confrontant la détresse du père à l’inquiétude montante de sa petite fille de 9 ans. Autant qu’un road-movie solaire à travers les grands espaces du Midwest américain, sur la route d’Omaha est un huis-clos étouffant dans l’habitacle de la voiture qui emmène ses passagers vers une destination sans retour possible. A travers le regard inquiet d’une petite fille sur son père désespéré et taiseux, malgré quelques parenthèses joyeuses qui pourraient laisser croire à un renouveau, on devine le drame déchirant et inéluctable qui se joue. Cole Webley filme avec une très grande sensibilité, cette chronique bouleversante qui en dit long sur la réalité sociale de la société américaine !
Alain GARNIER
Alain GARNIER

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2026
Je me suis laissé embarquer dans ce road moviefamilial si on peut l'appeler ainsi et complètement envahir d'émotions. Le film est un vrai tire larmes. Les enfants jouent à la perfection ; on se demande si ce n'est pas un documentaire parfois. Ils sont agaçants parfois ce qui les rend encore plus attachants. Que dire du père ? Il est tout en retenue tout au long du film spoiler: et c'est quand il craque que ça m'a fait craquer moi aussi. A qui parle-t-il au téléphone alors qu'il n'a apparemment plus personne au monde pour l'aider ?
Certains y ont vu un film politique sur la paupérisation d'une certaine Amérique. J'y ai surtout vu spoiler: un film sur la peur de l'abandon des parents mais aussi du reste du monde pour le père. Ce sont de
s émotions universelles.
Pascal
Pascal

272 abonnés 2 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 août 2026
Tragédie du spoiler: lien familial brisé par la précarité et la peur, ou l'enfant subit les décisions traumatisantes d'un parent dépassé.


Ce film indépendant américain, road movie psychologique, réalisé sans beaucoup de moyens, reposant sur un scénario peu développé, un casting réduit à trois personnages, vaut le détour pour le dernier quart d'heure. Ca peut paraître mince, c'est au contraire très puissant !

Vu au MK2 Hautefeuille
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 560 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2026
Un père réveille ses deux enfants un petit matin et quitte précipitamment le domicile familial pour une autre ville, pour un autre état pour une raison que lui seul connaît.
Un road trip mystérieux dans une voiture usée, comme John Magaro, impeccable comme d’habitude, vers le Nebraska dont la Cour Suprême vient de voter une loi qu’aucun autre état applique.
C’est un film tendre, dur et beau puisque l’Amérique est diablement belle.
Et c’est aussi une petite actrice incroyablement juste, les directeurs de casting américains sont un cran au-dessus c’est indéniable, qui grandit au fil de l’intrigue car elle comprend avant le spectateur que sa jeunesse est terminée et que ce qu’il y a bout de la route va la précipiter dans le monde adulte.
Et c’est extrêmement touchant.
Eric Dugelay
Eric Dugelay

9 abonnés 185 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2026
Sur la route d’Omaha : suis-je ce que Libé appelle sournoisement un « ému à peu de frais et sincère », j’assume en effet d’avoir été (très) ému. Et s’il faut écrire quelques mots sur ce film de Cole Webley, il s’agit d’être prudent tant le spoilage serait dommageable. Alors, parlons de ces stratégies de contournement de la douleur par les deux enfants qui se demandent ce qui leur arrive tout en faisant mine de ne rien soupçonner, des larmes de cet homme déchu de 2008 - leur père - qui a quitté sa maison sans doute impayable, de ces paysages de road movie à travers les USA, destination le Nebraska. Seul le générique permet de comprendre pourquoi cet état des États-Unis. Les station services et les restaurants de routiers sont plus désirables que les châteaux des contes de Perrault.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

42 abonnés 417 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2026
Dès le départ, on se retrouve dans la même incompréhension que les deux enfants : un réveil brutal de leur père, des bagages fait dans la précipitation et des mots échangés avec une policière dont on ne saisi pas la vraie teneur.

Ce road-trip fait de non dits d'un père et de ses deux enfants au coeur de l'Amérique profonde est un voyage dont on ne peut sortir indemne.

John Magaro est incroyablement bouleversant : dans son regard, dans ses gestes, dans le moindre de ses silences...
Les enfants ne sont pas de reste et ils livrent des prestations naturelles et d'une intensité folle !

On sent son désespoir silencieux sans qu'on puisse faire quelque chose. Les étapes de cet étrange voyage marquent le compte à rebours d'un point de non-retour qu'on voit se dessiner à l'horizon tout doucement...

La final m'a déchiré le coeur et retourné le cerveau ! J'avais pleins de scénarii différents en tête et jamais je n'aurai pensé à cela... J'étais en miette et décontenancé...

Un film qui ne laisse pas indifférent et qui m'a bouleversé ! À voir !!
Yves G.

1 894 abonnés 4 142 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2026
Un matin qui n’a rien de beau, un père réveille ses deux enfants, Emma, neuf ans et Charlie, six ans et quitte sa maison lourdement hypothéquée et la Californie. Avec leur chien Rex, la famille s’embarque dans un cabriolet hors d’âge pour un long voyage vers une destination inconnue.

"Sur la route d’Omaha", traduction pataude du titre original plus sobre, "Omaha", semble accumuler tous les clichés du road movie américain : paysages à couper le souffle, arrêts aux stations-service, musique sursignifiante…

Il fait le pari audacieux de l’anti-héroïsme et de l’anti-spectaculaire. Rien de particulier ne se déroule durant ce long "road trip". Mais son apparente banalité laisse bien des questions ouvertes. Que cache ce père mutique ? L’immense désarroi provoqué par la disparition de sa femme ? Une paupérisation qui le laisse sans un rond ? Une violence enfouie qui va se retourner peut-être contre ses propres enfants ? Que comprend sa petite fille, si intelligente, si sensible, des tourments de son père ?

Le film, sur la corde raide, réussit le pari minimaliste de ne rien expliquer avant son tout dernier carton qui laisse le spectateur abasourdi. Il a l’intelligence de le faire dans un format très bref, une heure vingt-trois seulement, et serait devenu vite ennuyeux s’il avait été plus long.

"Sur la route d’Omaha" ne paie pas de mine. C’est en apparence un petit film comme on en a déjà vu si souvent, furieusement "indie", de ceux dont Sundance fait son miel. Mais par sa forme et par son fond, c’est un film qui laissera en moi une trace durable.
mathieu leblanc
mathieu leblanc

2 abonnés 83 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 juillet 2026
Après Paul Mescal, Josh O'Connor ou bien Sope Dirisu, John Magaro s'ajoute à la (longue) liste des pères célibs taiseux et paumés du ciné indé mondial. Alors c'est joliment filmé ; joué - et une ou deux scènes confinent aussi bien à la poésie visuelle pure qu'à du drame qui tord le ventre... Mais avec ce qu'ils avaient sous le capot, ils auraient pu arriver à Omaha en moins de 20 min.
Sylvere
Sylvere

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2026
Un père veuf, deux enfants et un chien, expulsés de leur logement. Le ton est donné lorsqu'ils partent pour une destination encore inconnue des enfants dans une vieille guimbarde capricieuse. Ce road-trip ponctué par des arrêts dans des Motels et des stations service est un drame poignant, inspiré d'un fait de société ayant eu cours en 2008 dans l'état du Nebraska "La Loi Refuge". Tout se passe dans l'habitacle de la voiture sans âge ou l'amour est omniprésent. Charlie a pour lui, l'innocence de ses 8 ans. Ella sa sœur, s'interrogeant sur la raison d’être de ce voyage comprend peu à peu que ce périple cache une réalité insoupçonnée. Il s'agit pas d'un déménagement !!! Si cela commence par l'abandon de Rex, puis les silences et les regards fuyants du père, on est quand même loin de se douter de la destination finale. Leur périple les conduit sur un fond de musique country a travers des paysages désertiques et des villes quasi déshumanisées aux portes d'un hôpital.
Anne M.
Anne M.

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juillet 2026
Un premier film poignant d'autant plus qu'il s'inspire de faits réels. Il nous reste en mémoire pendant un moment après la fin de la séance. Avec pudeur, sans tourner à la démonstration ni au pathos, il dépeint des Etats-Unis comme machine à broyer les faibles. A noter le jeu tout en intériorité de l'acteur principal John Magaro, bien complété par celle qui joue sa fille Molly Belle Wright.
Christian RZ
Christian RZ

101 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2026
Une bien triste affaire dans un triste pays dans une bien triste époque. Ceci etant dit , les deux enfants sont tellement formidables que 1: ils sauvent le film. Et 2: ils rendent le spectateur un peu sceptique car personne ne voudrait abandonner ces deux-là…
Ufuk K

629 abonnés 1 776 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2026
"Sur la route d'Omaha" assez bien noté par la critique, récompensé au festival de Deauville l'an dernier (Prix du jury) est un drame social avec des qualités. Cole Webley signe une œuvre sensible explorant le sort des exclus dans l'Amérique profonde, miroir de notre époque, magnifiquement cadrée. John Magaro, acteur chevronné du cinéma indépendant, porte cette œuvre sur ses épaules, secondé avec talent par les jeunes comédiens jouant ses enfants, en dépit d'une intrigue qui tarde à se lancer et d'un sujet maintes fois abordé.
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