Note moyenne
3,9
617 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
33 critiques
3
28 critiques
2
17 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Film très douloureux psychologiquement car il concerne des enfants, il y a une tension tout le long du film car on ne sait pas ce qui se passe, très bien interprété par les 3 acteurs qui sont très touchants
un film magnifique sur les difficultés de la paternité.
Sans trop en dire, le film est basé sur un fait réel. Un père veuf décide de partir en voyage avec ses 2 enfants, mais ce voyage, en réalité, cache un sombre but.
Touchant, émouvant.
Sans trop en dire, le film est basé sur un fait réel. Un père veuf décide de partir en voyage avec ses 2 enfants, mais ce voyage, en réalité, cache un sombre but.
Touchant, émouvant.
C'est un road trip de une heure et 23 minutes où il ne se passe RIEN ! C'est long et soporifique. Le père ( John Magaro ) est un monument de mutisme qui ne répond qu'avec des onomatopées aux interrogations de ses enfants. On devine cependant que quelque chose torture cet homme...Mais le mutisme retombe et c'est assez énervant. Cependant le premier acte qui consiste à l'abandon du chien va émouvoir le petite fille de 9 ans ( Molly Belle Wright), très convaincante.
L'énigme se dévoile à la fin, avec une phrase de deux lignes...Cela méritait-il un tel film ? Le scénario aurait-il pu être un poil plus percutant ?
L'énigme se dévoile à la fin, avec une phrase de deux lignes...Cela méritait-il un tel film ? Le scénario aurait-il pu être un poil plus percutant ?
La tragédie d’un père perdu et sans ressource est filmé avec beaucoup de pudeur et de justesse.
On comprend vite la finalité de ce départ précipité et malgré cela, on sourit devant la spontanéité et l’innocence des enfants.
Un road movie tragique….
On comprend vite la finalité de ce départ précipité et malgré cela, on sourit devant la spontanéité et l’innocence des enfants.
Un road movie tragique….
Le synopsis est à dessein elliptique du sujet. Le réveil de deux enfants par leur père en pleine nuit. Le départ en voiture. Direction « La route d’Omaha », c’est le titre. Dans un autre État. Assez-loin pour que le trajet dure plusieurs jours sur une route rectiligne propre au découpage des États-Unis. Mais pour quelle raison, avec quel objectif ? Ce sera le sujet et l’attente d’explications du spectateur sous le regard d’un des deux enfants, l’ainée (environ 10 ans). Elle comprendra peu à peu si ce n’est la finalité au moins le contexte. Le spectateur aussi. D’abord
spoiler:
l’abandon du chien Rex
. Puis... ce sera le dénouement de l’intrigue. A ne pas dévoiler ici. Au final, un texte à l’écran fournira l’explication spoiler: tenant à une législation spécifique à l’État rejoint
. Socialement dramatique.
. Puis... ce sera le dénouement de l’intrigue. A ne pas dévoiler ici. Au final, un texte à l’écran fournira l’explication spoiler: tenant à une législation spécifique à l’État rejoint
. Socialement dramatique.
Un très beau film, superbement filmé et interprété pour une histoire particulièrement triste. Les images sont vraiment superbes.
Road-trip d'un père et de ses deux enfants dont le but restera mystérieux jusqu'à la toute fin, à la fois surprenant et bouleversant, image d'une Amérique bien loin des outrances tumpiennes, où plutôt, à cause de telles outrances. C'est magnifiquement interprété, avec un John Magaro excellent en père au bord du précipice, et une mention spéciale aux deux gamins.
Court, juste et très efficace.
Court, juste et très efficace.
Si vous voulez passer une soirée déprimante, ce film porte un sujet lourd,les images sous exposées et désaturées ajoutent
de la grisaille au n'y a pas d'espoir du début à la fin . Moi qui m'attendais à un road Trip dans le paysage de l'Amérique j'ai regretté mon choix.
de la grisaille au n'y a pas d'espoir du début à la fin . Moi qui m'attendais à un road Trip dans le paysage de l'Amérique j'ai regretté mon choix.
Du cinéma d’auteur , il faut attendre l’épilogue pour comprendre de quoi ça parle. En attendant on a le droit à un road movie très affectif, ( un père et ses deux enfants, Dont Molly Belle Wright, la fillette qui crève l’écran par son innocence) Le père John Magaro semble soucieux tout au long du film. On traverse des états proches de l’Utah, pour aller dans le Nebraska, la route est longue depuis le Texas ? Point d’interrogation. En tout cas les paysages sont extraordinaires, couchers de soleil, montagne, déserts. Les dialogues sont minimalistes et rares. Quand on se connaît , on a pas grand-chose à se dire C ’est un film dans une certaine tradition , on pense à Kelly Reichardt, ça y ressemble, y fait référence. L’Amérique est un pays où les choses semble t-il deviennent plus compliquées qu’en Europe, d’un point de vue administratif…..Je vous laisse méditer la fin. Je conseille ce cinéma dans un format idéal.
Un beau voyage vers le Nebraska... ce film au sujet dur (chut il ne faut surtout pas savoir le but de ce voyage avant d'aller voir le film) est magnifique.
3 acteurs principaux (2 enfants qui sont extraordinaires et 1 adulte), 1 chien, 1 voiture et des kilomètres, voilà le budget du film.
J'ai beaucoup aimé ce film
3 acteurs principaux (2 enfants qui sont extraordinaires et 1 adulte), 1 chien, 1 voiture et des kilomètres, voilà le budget du film.
J'ai beaucoup aimé ce film
Ai vu « Sur la route d’Omaha » de Cole Webley dont c’est le premier long métrage. Ce film indépendant américain est un road movie avec presqu’uniquement 3 personnages et un chien. Un père (John Magaro) réveille en pleine nuit ses deux enfants, Ella 9 ans ( Molly Belle Wright) et Charlie 6 ans (Wyatt Solis). Sans aucune explication et dans le silence le plus total, le père traverse plusieurs Etats du continent américain en voiture, avec ses deux enfants et un chien sur la banquette arrière. Le film est ponctué par des arrêts dans des Motels et des stations service. Le spectateur est dans la même situation que celle des enfants. Aucune motivation, aucune clarification, aucune phrase rassurante, aucune psychologie. Evidemment à la différence que les deux enfants sont pris « en otage » par leur père et que le spectateur a toujours la liberté de sortir de la salle. Comme le film ne dure que 74 minutes, je suis resté. Arrivé dans le Nebraska, nous avons droit à une visite de zoo et à plusieurs minutes de remplissage, puisqu’il ne s’y passe absolument rien. Les regards qu’Ella jette à son père quémandant une marque d’affection, une raison, un motif, une cause à ce voyage imprévu qui a tout l’air d’une fuite en avant, resteront sans réponse. On ne connaitra le véritable sujet du film qu’après la dernière image de fiction, lors d’un « carton » explicatif concernant une loi propre à l’Etat du Nebraska. Pour ne pas spolier le seul intérêt du film, je n’expliquerai pas en quoi concerne cette législation. Plus qu’un scénario nous comprenons que le réalisateur a surtout voulu illustrer l’aberration d’un texte juridique. L’intention est louable mais comment oublier qu’au cinéma il faut tout de même des personnages avec un minimum de caractères définis, des situations, un déroulement, des motivations. Même le silence le plus total doit être justifié et mis en scène. Certes les belles images et la musique country si elles ne nous plongent jamais dans l’originalité, fonctionnent indéniablement mais le spectateur éprouve tout de même assez vite l’envie de descendre de cette voiture pour faire du stop et changer de cap au plus vite.
Inspiré d'un fait de société ayant eu cours dans l'état du Nebraska, ce road-movie (au sens littéral du terme car on passe beaucoup de temps dans une voiture) ne trouve son explication qu'à la toute-fin et cela m'a empêchée de comprendre la psychologie des personnages et de l'appréhender pour la partager, celle du père en particulier. Les enfants sont formidablement interprétés, Magaro joue un père partagé entre amour paternel et mal-être personnel mais j'ai ressenti un certain ennui à assister à ce voyage bouleversant. De belles images dans des paysages désertiques et des villes quasi déshumanisées...
Impossible de noter ce film
Au niveau purement cinématographique le film mérite certainement un ou 4 même s’il utilise de façon un peu scolaire toutes les techniques du film independant US : plans fixes prolongés, longs plans muets etc
Mais cette technique est mise au service d’une histoire absolument épouvantable et la scène finale spoiler: quand le père abandonne ses enfants
est la pire que j’ai vue dans un film. Elle m’a hanté toute la soirée, la nuit et me glacera encore de nombreux jours. Si j’avais connu le thème du film avant la séance je n’y serais jamais allé; Renseignez vous bien avant d’entrer dans la salle. 
Au niveau purement cinématographique le film mérite certainement un ou 4 même s’il utilise de façon un peu scolaire toutes les techniques du film independant US : plans fixes prolongés, longs plans muets etc
Mais cette technique est mise au service d’une histoire absolument épouvantable et la scène finale spoiler: quand le père abandonne ses enfants
est la pire que j’ai vue dans un film. Elle m’a hanté toute la soirée, la nuit et me glacera encore de nombreux jours. Si j’avais connu le thème du film avant la séance je n’y serais jamais allé; Renseignez vous bien avant d’entrer dans la salle. 
Drame poignant que ce premier long-métrage du cinéaste américain Cole Webley ! Le récit avance de manière subtile , on pressent la tragédie , le vrai sujet du film étant l’éphémère « loi refuge » de l'Etat du Nebraska , sans jamais sombrer dans le misérabilisme ... C'est un film sensible , déchirant , et d'une rare justesse émotionnelle !
Chronique dure et sensible d'une Amérique de la crise des subprimes, à bord d'une voiture qui ne démarre plus que poussée par un père et sa fille Ella, 9 ans... magnifiquement interprétée. Très belle camera, musique peut-être parfois un peu trop présente.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse