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Comme une boule de flipper en plein cœur ! Un road-trip à 3 qui aura peu le goût de l'évasion rêvée ! Où l'on s'attend à voir le gentil chien partir, il reste, mais pas pour longtemps. Le scénario est cousu d'interrogations à l'image de l'acteur principal, dont on ne parviendra à comprendre les décisions qu'à la fin du chemin, triste réalité. Puis arrive l'impensable et tout s'affale comme un château de cartes ! C'était bien ça, même si, jusqu'à la fin, on ne veut pas y croire.
Le sujet est fort et le dénouement forcément poignant. Le cinéaste abuse cependant de la joliesse de plans sur fond de musique country, et du sentimentalisme de par le recours au plans sur des enfants trop mignons dans leur malheur ou un toutou attachant. Au final, un discours humaniste et social appréciable mais très peu de cinéma.
Un des films de l'année qui m'a brisé le cœur en 6 morceaux. Le cœur de cette famille était brisé à la mort de la mère de famille et mais le pire arrive en perdant leur maison et autres choses. Le père "Martin" offre à ses enfants un dernier voyage familial avec les derniers dollars qu'il a...
Avec Sur la route d'Omaha, Cole Webley signe un premier long métrage d'une grande délicatesse, où le road movie devient le théâtre d'une profonde réflexion sur la famille, l'enfance et les non-dits. À travers le regard d'une petite fille, le cinéaste construit un récit intimiste qui avance avec pudeur jusqu'à une émotion aussi discrète que bouleversante.
Au cœur du Midwest américain, Ella et son jeune frère Charlie sont réveillés au beau milieu de la nuit par leur père. Sans donner la moindre explication, celui-ci les emmène sur les routes dans un voyage aussi mystérieux qu'improvisé. Au fil des kilomètres, les paysages défilent, les questions s'accumulent et Ella comprend peu à peu que ce périple cache une réalité bien plus douloureuse qu'elle ne l'imaginait.
Le scénario séduit par sa retenue. Cole Webley refuse les révélations spectaculaires et préfère laisser les émotions émerger à travers les silences, les regards et les gestes du quotidien. Ce choix donne au récit une authenticité rare, renforçant la sensation de partager cette aventure aux côtés des personnages plutôt que de simplement l'observer.
John Magaro livre une interprétation d'une grande justesse. Son père, à la fois protecteur, fragile et profondément tourmenté, porte tout le poids du film. Face à lui, Molly Belle Wright impressionne par la maturité de son jeu. Son regard curieux, puis progressivement inquiet, accompagne avec beaucoup de finesse la découverte de cette vérité que les adultes tentent de lui cacher. Wyatt Solis apporte quant à lui une spontanéité touchante au personnage de Charlie.
La mise en scène épouse le rythme du voyage. Les grands espaces du Midwest, filmés avec une photographie lumineuse et contemplative, contrastent avec les tourments intérieurs des personnages. Chaque halte devient une étape émotionnelle, tandis que la musique, discrète, accompagne sans jamais surligner les sentiments.
Au-delà du récit familial, Sur la route d'Omaha est une œuvre sur la manière dont les enfants perçoivent les drames des adultes. Il rappelle que certaines vérités ne peuvent être évitées éternellement, mais qu'elles peuvent parfois être affrontées avec douceur, amour et courage.
Un road movie sensible et profondément humain, porté par des interprétations remarquables. Cole Webley livre un premier film d'une grande élégance, où chaque kilomètre rapproche autant les personnages de leur destination que de leurs émotions.
Au cœur du Midwest américain, Ella et son jeune frère Charlie sont réveillés au beau milieu de la nuit par leur père. Sans donner la moindre explication, celui-ci les emmène sur les routes dans un voyage aussi mystérieux qu'improvisé. Au fil des kilomètres, les paysages défilent, les questions s'accumulent et Ella comprend peu à peu que ce périple cache une réalité bien plus douloureuse qu'elle ne l'imaginait.
Le scénario séduit par sa retenue. Cole Webley refuse les révélations spectaculaires et préfère laisser les émotions émerger à travers les silences, les regards et les gestes du quotidien. Ce choix donne au récit une authenticité rare, renforçant la sensation de partager cette aventure aux côtés des personnages plutôt que de simplement l'observer.
John Magaro livre une interprétation d'une grande justesse. Son père, à la fois protecteur, fragile et profondément tourmenté, porte tout le poids du film. Face à lui, Molly Belle Wright impressionne par la maturité de son jeu. Son regard curieux, puis progressivement inquiet, accompagne avec beaucoup de finesse la découverte de cette vérité que les adultes tentent de lui cacher. Wyatt Solis apporte quant à lui une spontanéité touchante au personnage de Charlie.
La mise en scène épouse le rythme du voyage. Les grands espaces du Midwest, filmés avec une photographie lumineuse et contemplative, contrastent avec les tourments intérieurs des personnages. Chaque halte devient une étape émotionnelle, tandis que la musique, discrète, accompagne sans jamais surligner les sentiments.
Au-delà du récit familial, Sur la route d'Omaha est une œuvre sur la manière dont les enfants perçoivent les drames des adultes. Il rappelle que certaines vérités ne peuvent être évitées éternellement, mais qu'elles peuvent parfois être affrontées avec douceur, amour et courage.
Un road movie sensible et profondément humain, porté par des interprétations remarquables. Cole Webley livre un premier film d'une grande élégance, où chaque kilomètre rapproche autant les personnages de leur destination que de leurs émotions.
« Sur la route de Omaha », road movie douloureux, séduit avant tout par la justesse de son regard sur le deuil, les liens familiaux et la reconstruction. Si le récit emprunte parfois des chemins narratifs classiques, il cherche à éviter le mélodrame grâce à une mise en scène tout en retenue et à un équilibre subtil entre émotion et humour. Toutefois, la grande force du film réside dans l’interprétation de John Magaro, remarquable de sobriété et de nuance.
Sur la route d'Omaha s'inscrit dans cette tradition du road movie américain qui utilise le déplacement comme révélateur des fractures humaines plutôt que comme promesse d'évasion. Derrière la simplicité apparente de son récit, le film accompagne un père et ses deux enfants à travers un voyage où chaque étape dévoile progressivement une réalité que les personnages, comme le spectateur, cherchent d'abord à repousser.
Le film est poétique dans sa forme, sa mise en scène de ce début de road trip imposé par l'expulsion… Mais, fatalement, on comprend l'aboutissant et la destination. Cela commence par le chien, puis les deux enfants.
Cole Webley filme la douleur avec une forme de poésie mélancolique, voire contemplative. John Magaro est surprenant, dans ce rôle de père dépassé et au fond du ravin, Molly Belle Wright alias Ella et Wyatt Solis aka Charlie, sont deux pépites en devenir du cinéma anglophone. Le regard d'Ella est profond, on sent progressivement que l'irrémédiable approche.
L'une des grandes forces du film réside dans sa capacité à montrer l'effondrement d'une famille sans jamais réduire cette situation à un simple drame individuel. Les difficultés économiques, la disparition progressive des protections sociales, l'isolement psychologique et les conséquences de la précarité dessinent le portrait d'une Amérique où certaines familles finissent par ne plus entrevoir d'issue. Les immenses paysages traversés renforcent paradoxalement cette impression d'enfermement. Plus l'horizon s'élargit, plus les possibilités semblent disparaître.
John Magaro livre une interprétation remarquable de retenue. Son personnage ne cherche jamais à susciter artificiellement la compassion. Son épuisement passe par les silences, les regards et les gestes inachevés. Face à lui, Molly Belle Wright impressionne par la maturité de son jeu. Ella devient progressivement le personnage qui comprend avant les autres que quelque chose d'irrémédiable est en train de se produire, tandis que Wyatt Solis apporte une spontanéité qui préserve l'innocence de l'enfance. Ensemble, ils donnent au film une intensité émotionnelle durable qui continue d'habiter le spectateur bien après la projection.
Le film est poétique dans sa forme, sa mise en scène de ce début de road trip imposé par l'expulsion… Mais, fatalement, on comprend l'aboutissant et la destination. Cela commence par le chien, puis les deux enfants.
Cole Webley filme la douleur avec une forme de poésie mélancolique, voire contemplative. John Magaro est surprenant, dans ce rôle de père dépassé et au fond du ravin, Molly Belle Wright alias Ella et Wyatt Solis aka Charlie, sont deux pépites en devenir du cinéma anglophone. Le regard d'Ella est profond, on sent progressivement que l'irrémédiable approche.
L'une des grandes forces du film réside dans sa capacité à montrer l'effondrement d'une famille sans jamais réduire cette situation à un simple drame individuel. Les difficultés économiques, la disparition progressive des protections sociales, l'isolement psychologique et les conséquences de la précarité dessinent le portrait d'une Amérique où certaines familles finissent par ne plus entrevoir d'issue. Les immenses paysages traversés renforcent paradoxalement cette impression d'enfermement. Plus l'horizon s'élargit, plus les possibilités semblent disparaître.
John Magaro livre une interprétation remarquable de retenue. Son personnage ne cherche jamais à susciter artificiellement la compassion. Son épuisement passe par les silences, les regards et les gestes inachevés. Face à lui, Molly Belle Wright impressionne par la maturité de son jeu. Ella devient progressivement le personnage qui comprend avant les autres que quelque chose d'irrémédiable est en train de se produire, tandis que Wyatt Solis apporte une spontanéité qui préserve l'innocence de l'enfance. Ensemble, ils donnent au film une intensité émotionnelle durable qui continue d'habiter le spectateur bien après la projection.
Vu en Belgique. Tout petit film. Sur un sujet intéressant mais qui manque vraiment de moments forts pour se démarquer.
Un des plus beau film que j'ai eu la chance de voir durant le festival de cannes, les enfants et leur père jouent particulièrement bien, le film est très touchant et très émouvant et nous embarque vraiment dans l'ambiance du film
Hâte de le revoir a sa sortie au cinéma
Hâte de le revoir a sa sortie au cinéma
Ce film est déjà à l'affiche en Belgique.
Road Moovie attendrissant d'un père taciturne avec ses 2 enfants de 9 et 5 ans, ce film déroule le mal-être de ce père face à ses enfants désarmés. Heureusement leur complicité explose à l'écran. Vraiment de très bons acteurs dans ce premier film surprenant par son sujet.
Road Moovie attendrissant d'un père taciturne avec ses 2 enfants de 9 et 5 ans, ce film déroule le mal-être de ce père face à ses enfants désarmés. Heureusement leur complicité explose à l'écran. Vraiment de très bons acteurs dans ce premier film surprenant par son sujet.
Le film le plus bouleversant de l'année. les 3 acteurs sont carrément inoubliables avec mention spéciale pour les 2 enfants, sans oublier le chien. "On va à Disneyland Papa?"...
Un film qui est violent de par ce qu'il montre de la société. j'ai apprécié qu'on soit un peu comme dans les yeux d'Ella qui comprend petit à petit ce qui se passe. Une histoire réaliste, vraisemblable vu le message de fin. La musique est au début un peu trop omniprésente surtout quand elle est plus forte que les dialogues. Les moments simples deviennent joyeux c'est aussi beau . les enfants ne sont pas réduit a l'immaturité c'est tout le contraire et ça fait du bien ! tristement tragique ! pas le plus marquant y a un côté répétitif et même quand on se doute de la fin elle reste très éprouvante même si je savais la situation de départ je m'attendais pas à ça, pas à ce point. un film qui touche à mon histoire aussi mais sans les enfants. L'amour est omniprésent par le sacrifice ( comme le père qui mange pas pour ces enfants et bien sur la fin) et c'est tragiquement magnifique.
« Les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaite. » C'est le regret d'un père de famille qui quitte sa maison avec ses deux enfants pour prendre la route vers le Nebraska. « Fais comme si la maison était en feu. » Un départ forcé pour un voyage qui va changer leur vie à jamais, avec un homme qui essaie de faire ce qu'il y a de mieux pour sa famille, même si les décisions sont difficiles. Une histoire crève-cœur sur fond de sacrifices déchirants et d'un contexte social difficile pour de nombreuses familles, car ces trois-là ne sont pas les seuls à vivre ça. Ce que j'ai apprécié dans le film de Cole Webley, c'est la subtilité du récit de Robert Machoian qui laisse les choses se passer. Tout est vécu à travers le regard des personnages plutôt que d'être exprimé par des mots. En ce sens, les différentes performances sont bouleversantes, John Magaron et Molly Belle Wright en tête, notamment quand ils anticipent ce qui va suivre. On imagine bien que tout ceci est un dernier recours, mais ça manque de contexte à mes yeux. C'est le seul petit bémol dans ce film qui est un drame vraiment poignant.
Ce drame indépendant propose un voyage à la fois physique et émotionnel à travers l’Amérique rurale. Avec une réalisation sobre et sensible, il aborde les thèmes du deuil, de la précarité économique et des liens familiaux. Porté par des interprétations justes et une atmosphère mélancolique, le film touche par son authenticité, malgré un rythme volontairement lent. Une œuvre émouvante qui laisse une impression durable.
C'est ce que j'appelle un film calme, il ne se passe pas beaucoup de choses, il faut juste observer. Puis les 15 dernière minutes tout change, et ou ça passe ou ça casse. C'est plutôt passé...
Attention merveille ! Un road-trip émouvant et simple. Déchirant de beauté et de légèreté. Vraiment une réussite portée par son comédien principal.
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