Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
Un road-movie tendre et mélancolique.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un voyage doux et lumineux.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
De cette histoire qui semble inconséquente, Rashid Masharawi tire un subtil conte philosophique sur l’absence et le deuil qui en découle.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Cl. F.
Rien ne se passe comme prévu, et c’est au fil des tours et détours dans le territoire, jusqu’au mur de séparation avec Haïfa, que se révèlent les empêchements et les rêves d’une société.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
par Luc Chessel
Filmant à la fois la situation impossible faite à ses personnages et l’espoir d’une géographie libérée, filmant les deux comme des réalités visibles, superposées dans le paysage, Rashid Masharawi cisèle de lieu en lieu, à hauteur humaine et aérienne, sa fable de l’enfant et du pigeon.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thierry Chèze
En quête de son pigeon voyageur, un Palestinien de 12 ans entreprend un périple du camp de réfugiés où il vit jusqu’à Haïfa en passant par Jérusalem. Et Rashid Masharawi s’appuie sur cette colonne vertébrale de récit relativement classique pour multiplier les embardées, au gré des mini- histoires de chacun des personnages croisés sur la route qu’il prend le temps de développer.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Toujours à hauteur d’enfant, incarnation de la pureté face à la barbarie incessante, ce road-trip rappelle certains films de François Truffaut ou d’Abbas Kiarostami, offrant une légèreté à rebrousse-poil.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Alfred Ogier
Songe multiplie les sorties de route narratives, les anecdotes, les rôles tertiaires qui prennent toute la lumière le temps d’une scène seulement. S’éloignant ainsi de son récit principal gentiment convenu, étoffant sa démonstration politique d’une pluralité de points de vue et d’expériences diverses, c’est dans ces moments-là que Rashid Masharawi émeut et surprend le plus.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
De beaux éclairs documentaires mais le réalisateur préfère filer la fable métaphorique surlignée d’un Kiarostami palestinien au petit pied. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Trop uniformément gentillet et manquant d’aspérités dans sa forme, le film ne parvient pas totalement à faire décoller cette péripétie du quotidien au-delà de l’anecdote pour y hisser toute sa puissance allégorique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
L'Humanité
Un road-movie tendre et mélancolique.
Les Fiches du Cinéma
Un voyage doux et lumineux.
Abus de Ciné
De cette histoire qui semble inconséquente, Rashid Masharawi tire un subtil conte philosophique sur l’absence et le deuil qui en découle.
Le Monde
Rien ne se passe comme prévu, et c’est au fil des tours et détours dans le territoire, jusqu’au mur de séparation avec Haïfa, que se révèlent les empêchements et les rêves d’une société.
Libération
Filmant à la fois la situation impossible faite à ses personnages et l’espoir d’une géographie libérée, filmant les deux comme des réalités visibles, superposées dans le paysage, Rashid Masharawi cisèle de lieu en lieu, à hauteur humaine et aérienne, sa fable de l’enfant et du pigeon.
Première
En quête de son pigeon voyageur, un Palestinien de 12 ans entreprend un périple du camp de réfugiés où il vit jusqu’à Haïfa en passant par Jérusalem. Et Rashid Masharawi s’appuie sur cette colonne vertébrale de récit relativement classique pour multiplier les embardées, au gré des mini- histoires de chacun des personnages croisés sur la route qu’il prend le temps de développer.
Télérama
Toujours à hauteur d’enfant, incarnation de la pureté face à la barbarie incessante, ce road-trip rappelle certains films de François Truffaut ou d’Abbas Kiarostami, offrant une légèreté à rebrousse-poil.
aVoir-aLire.com
Songe multiplie les sorties de route narratives, les anecdotes, les rôles tertiaires qui prennent toute la lumière le temps d’une scène seulement. S’éloignant ainsi de son récit principal gentiment convenu, étoffant sa démonstration politique d’une pluralité de points de vue et d’expériences diverses, c’est dans ces moments-là que Rashid Masharawi émeut et surprend le plus.
L'Obs
De beaux éclairs documentaires mais le réalisateur préfère filer la fable métaphorique surlignée d’un Kiarostami palestinien au petit pied. Dommage.
Les Inrockuptibles
Trop uniformément gentillet et manquant d’aspérités dans sa forme, le film ne parvient pas totalement à faire décoller cette péripétie du quotidien au-delà de l’anecdote pour y hisser toute sa puissance allégorique.