Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Le Parisien
par Renaud Baronian
Le tout à coups de cadrages d’une folle diversité : somptueux tableaux paysagers, focales ultralarges incluant des milliers de figurants "animés", très gros plans qui serrent les détails des visages des héros... Avec un final sublime, enlevé, militant, révolutionnaire, inscrivant Scarlet parmi les monuments du genre pour l’éternité.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Première
par Thomas Baurez
Le final est d’une ampleur narrative démentielle tant il s’enrichit de toutes les contradictions humaines, rouvrent les cicatrices des personnages, convoquent les fantômes qui jalonnent leurs routes, pour offrir, peut-être, cette promesse d’éternité sereine. Fort.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
Ce chef-d’œuvre couleur sang aboutit, peu à peu, à un message intemporel, candide mais bouleversant, de paix.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans cette transposition féminisée, chaque idée de scénario, chaque trouvaille de mise en espace et chaque cristallisation du récit par la mise en scène sublime cette relecture esthétique, philosophique et politique. Littéralement extraordinaire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Un extatique plaisir formel et intellectuel, qui irradie et nous submerge par sa démesure picturale et sa maître narrative.
Le Journal du Dimanche
par S.B.
On est sidéré par l’ambition narrative et visuelle du film, au graphisme de manga et aux visions cauchemardesques, qui allie action épique, scénario complexe et puissance émotionnelle.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Toujours aussi ambitieux, Mamoru Hosoda (La Traversée du temps, Summer Wars...) livre un film fantastique archi spectaculaire et astucieux.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un vrai laboratoire visuel.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Justin Kwedi
Mamoru Hosoda surprend avec un récit de fantasy rugueux et mal aimable, porté par une esthétique baroque…
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Ecran Large
par Antoine Desrues
Étonnante déception que ce film qui condense pourtant toutes les obsessions thématiques et esthétiques de son réalisateur, mais n’arrive que trop rarement à atteindre la grâce de ses chefs-d’œuvre.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
La complexité de cette hybridation visuelle est lissée par une écriture naïve et explicative qui, derrière sa jolie bifurcation de la vengeance au pardon, réduit le tragique de la pièce à une morale schématique anti-guerre jusqu’à affirmer qu’un monde sans est possible.
Critikat.com
par Lukas Moreau
Parfois inspiré dans ses visions étranges, le film se retrouve hélas anémié par le déploiement du récit, autrement conventionnel.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par François Armand
"Scarlet et L’Eternité" s’échoue durement sur l’écueil d’une naïveté confondante. [...] il y a des chances que le sentiment qui prédomine à la vue de cette fable soit une sorte de malaise. Peut-être que la raison de celui-ci n’est pas tant sa simplicité en soit, mais le fait qu’aujourd’hui même un enfant ne pourrait plus y croire.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Croix
par La rédaction
Spectaculaire mais interminable, bien intentionné mais souvent mièvre, ce film d’animation est d’une subtilité inversement proportionnelle aux moyens mis en œuvre.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Libération
par Marius Chapuis
Le cinéaste livre un long métrage sans vie ni audace, sous la forme d’un lointain remix fantasy de "Hamlet", n’accordant que peu de temps et de soin à l’espace du dessin.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par C.C
Combats, sensibilité et surtout quête de vengeance sont à l’honneur au sein de ce périple atypique qui peine malgré tout à happer pleinement le public, en raison de personnages qui manquent d’épaisseur, et ce d’autant plus comparé au chef-d’œuvre de Shakespeare dont l’artiste nippon capte l’essence sans en restituer la substance
Le Monde
par P. Cr.
Les rencontres que fait Scarlet, sont, pour la grande majorité, superficielles. Du côté de la direction artistique, le réalisateur et le studio Chizu qu’il a cofondé bariolent l’écran de tonalités macabres et tristes, bien loin des cieux bleus de ses anciens opus.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
Le tout à coups de cadrages d’une folle diversité : somptueux tableaux paysagers, focales ultralarges incluant des milliers de figurants "animés", très gros plans qui serrent les détails des visages des héros... Avec un final sublime, enlevé, militant, révolutionnaire, inscrivant Scarlet parmi les monuments du genre pour l’éternité.
Première
Le final est d’une ampleur narrative démentielle tant il s’enrichit de toutes les contradictions humaines, rouvrent les cicatrices des personnages, convoquent les fantômes qui jalonnent leurs routes, pour offrir, peut-être, cette promesse d’éternité sereine. Fort.
Télérama
Ce chef-d’œuvre couleur sang aboutit, peu à peu, à un message intemporel, candide mais bouleversant, de paix.
L'Obs
Dans cette transposition féminisée, chaque idée de scénario, chaque trouvaille de mise en espace et chaque cristallisation du récit par la mise en scène sublime cette relecture esthétique, philosophique et politique. Littéralement extraordinaire.
La Septième Obsession
Un extatique plaisir formel et intellectuel, qui irradie et nous submerge par sa démesure picturale et sa maître narrative.
Le Journal du Dimanche
On est sidéré par l’ambition narrative et visuelle du film, au graphisme de manga et aux visions cauchemardesques, qui allie action épique, scénario complexe et puissance émotionnelle.
Les Fiches du Cinéma
Toujours aussi ambitieux, Mamoru Hosoda (La Traversée du temps, Summer Wars...) livre un film fantastique archi spectaculaire et astucieux.
Abus de Ciné
Un vrai laboratoire visuel.
CinemaTeaser
Mamoru Hosoda surprend avec un récit de fantasy rugueux et mal aimable, porté par une esthétique baroque…
Ecran Large
Étonnante déception que ce film qui condense pourtant toutes les obsessions thématiques et esthétiques de son réalisateur, mais n’arrive que trop rarement à atteindre la grâce de ses chefs-d’œuvre.
Cahiers du Cinéma
La complexité de cette hybridation visuelle est lissée par une écriture naïve et explicative qui, derrière sa jolie bifurcation de la vengeance au pardon, réduit le tragique de la pièce à une morale schématique anti-guerre jusqu’à affirmer qu’un monde sans est possible.
Critikat.com
Parfois inspiré dans ses visions étranges, le film se retrouve hélas anémié par le déploiement du récit, autrement conventionnel.
Culturopoing.com
"Scarlet et L’Eternité" s’échoue durement sur l’écueil d’une naïveté confondante. [...] il y a des chances que le sentiment qui prédomine à la vue de cette fable soit une sorte de malaise. Peut-être que la raison de celui-ci n’est pas tant sa simplicité en soit, mais le fait qu’aujourd’hui même un enfant ne pourrait plus y croire.
La Croix
Spectaculaire mais interminable, bien intentionné mais souvent mièvre, ce film d’animation est d’une subtilité inversement proportionnelle aux moyens mis en œuvre.
Libération
Le cinéaste livre un long métrage sans vie ni audace, sous la forme d’un lointain remix fantasy de "Hamlet", n’accordant que peu de temps et de soin à l’espace du dessin.
Nice-Matin
Combats, sensibilité et surtout quête de vengeance sont à l’honneur au sein de ce périple atypique qui peine malgré tout à happer pleinement le public, en raison de personnages qui manquent d’épaisseur, et ce d’autant plus comparé au chef-d’œuvre de Shakespeare dont l’artiste nippon capte l’essence sans en restituer la substance
Le Monde
Les rencontres que fait Scarlet, sont, pour la grande majorité, superficielles. Du côté de la direction artistique, le réalisateur et le studio Chizu qu’il a cofondé bariolent l’écran de tonalités macabres et tristes, bien loin des cieux bleus de ses anciens opus.