Note moyenne
3,8
32 titres de presse
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Marie Claire
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Paris Match
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Nice-Matin
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Le premier long-métrage bouleversant d’Eva Victor ausculte sans en avoir l’air et avec une rare justesse les méandres de la reconstruction post-traumatique.
CinemaTeaser
Le parcours de ce personnage meurtri est bouleversant de vérité.
Femme Actuelle
Tout passe par le prisme d'une magnifique sensibilité. Coup de cœur !
Franceinfo Culture
Alors qu'il s'agit seulement de son premier film, cette cinéaste donne déjà le ton d'une œuvre qui s'annonce marquante. Une prouesse cinématographique signée par celle qu'on ne craint pas de considérer comme la future figure de proue du cinéma indépendant.
Abus de Ciné
Ce premier long s’appuie [...] sur ses singularités, sur sa protagoniste atypique, offrant une résonance à d’autres par le prisme d’une intrigue ô combien personnelle. Ici, pas de linéarité dans le récit, tout est chaotique, à l’image d’un esprit qui refuse d’être défini par un agissement subi. [...] Et le film poétique d’être également une superbe histoire de sororité, une amitié fusionnelle qui ne s’étiole pas malgré le poids des années et des parcours de vie différents.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film alerte.
L'Humanité
Un film surprenant, poétique, ludique et délicat.
La Septième Obsession
Par-delà le drame, l’amitié comme boussole pour se réengager doucement mais sûrement dans ce monde bestial animé par l’opprobre.
La Tribune Dimanche
Un premier film touchant.
Le Dauphiné Libéré
Une lumineuse et formidable chronique de la résilience, avec des hauts, des bas, de la vivacité et de la vie.
Le Figaro
Tendre et grinçant.
Le Monde
Ce qui anime de bout en bout Eva Victor, c’est cette expression d’une vérité inconfortable. Il n’y a pas de justice ici, au sens propre comme au figuré, horizon inaccessible. Ce qui compte, dès lors, c’est de pouvoir dire les choses telles qu’elles sont, dans ce qu’elles ont de plus lumineux et de plus sombre.
Le Parisien
Une pépite à ne pas manquer…
Le Point
Ce qui étonne le plus, c'est le mélange d'humour corrosif et de compassion qui caractérise le traitement du personnage, parfaitement interprété par Eva Victor dont la grande silhouette un peu gauche est bien à l'image du film. Un nouveau talent à suivre.
Les Echos
Un film sensible et étonnant.
Les Fiches du Cinéma
Le premier film d’Eva Victor raconte l’envers diffus du choc traumatique. Non dénué de mise en scène, le drame, sensible et subtil, parvient à trouver la juste distance.
Les Inrockuptibles
La confusion est sans doute volontaire de la part d’Eva Victor qui, de bout en bout, dégage un sentiment de profonde maîtrise, d’intelligence tranquille de son récit qui semble bien parti pour vivre un bout de temps en nous.
Marianne
Une étudiante, victime d’une agression sexuelle, tente de se reconstruire… Avec cet argument dramatique, l’Américaine Eva Victor, des deux côtés de la caméra, signe un premier film surprenant qui flirte parfois (souvent) avec la comédie. Secouant.
Marie Claire
Un premier film épatant.
Paris Match
Dans la droite lignée de Kelly Reichardt, une nouvelle fine fleur du cinéma indépendant américain vient d’éclore.
Télérama
Le premier film d’une réalisatrice-actrice qui a tout à la fois de l’humour et une très belle sensibilité.
aVoir-aLire.com
Un joli film sur l’amitié et le désarroi à travers le portrait tout en majesté, d’une femme moins névrosée que détruite par un évènement grave de l’existence. La comédienne Eva Victor se révèle comme une grande réalisatrice.
Cahiers du Cinéma
Eva Victor restitue avec justesse les dissonances provoquées par la violence subie : entre ce que l’on veut être et ce que l’on est désormais, entre la justice que l’on mérite et la réalité d’un monde qui ne sait la rendre.
Critikat.com
Le recours aux ellipses et à une structure fragmentaire permet au film d'aborder son sujet avec intelligence.
Culturopoing.com
Indépendamment des facilités narratives et excès de style agaçants, le projet reste habité par une vraie sincérité et raconte puissamment le déséquilibre, la traversée du désert après un traumatisme et l’importance de l’amitié ou plus particulièrement de la sororité comme acte de survie.
L'Obs
Un petit film d’une grande sensibilité, produit par le réalisateur de « Moonlight » Barry Jenkins et présenté à la Quinzaine des Cinéastes cannoise.
La Croix
La comédienne, scénariste et vidéaste Eva Victor signe un premier film maîtrisé, aux accents autobiographiques, sur la reconstruction d’une jeune femme violentée.
Le Journal du Dimanche
Touchant, bouleversant même par instants, malgré certaines longueurs pesantes.
Libération
La cinéaste signe un long métrage sincère mais formaté, où le récit du traumatisme féminin se teinte d’un humour décalé, sans toujours échapper aux codes bien rodés du cinéma indé américain.
Nice-Matin
En découle une œuvre sensible sur la reconstruction et l’importance de libérer la parole.
Positif
Une première œuvre sensible et prometteuse, à défaut d'être bouleversante.
Première
Devant et derrière la caméra, Eva Victor signe un film passionnant, captivant, déroutant (qui a clôturé en beauté la Quinzaine des Cinéastes cannoise 2025) sur une jeune prof tentant de se reconstruire après avoir été victime d’une agression sexuelle.