Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
Bande à part
par Isabelle Danel
Le western a pris du plomb dans l’aile, les cow-boys aussi. L’Amérique rurale d’aujourd’hui, avec ses laissés-pour- compte, palpite au cœur de ce deuxième long-métrage délicat et sensible.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Une émouvante histoire père-fille sur fond de grand ouest et de mythologie américaine. Fait avec peu d’argent et beaucoup de sobriété.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Elle
par La Rédaction
Un antihéros un peu voûté, loin de la superbe du cow-boy des grandes plaines du Far West. Pour l'incarner, l'Anglais Josh O'Connor est parfait.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Teinté de mélancolie, mais porteur d'un message d'espoir, ce second film de Max Walker-Silverman s'inscrit dans l'esprit des films de Chloé Zhao, en s'intéressant aux marges d'un pays fracturé.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Konbini
par Konbini
Un drame touchant et sincère dans lequel Josh O’Connor est magistral en cowboy mélancolique.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Mélancolique, doux, émouvant, le film, ouvert sur la nature environnante, bénéficie des compositions cinq étoiles de tous ses comédiens. En particulier de la singulière enfant actrice Lily LaTorre et du décidément remarquable Josh O’Connor, déjà très apprécié dans « Challengers ».
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le cinéaste américain Max Walker-Silverman met en scène un film sobrement mélancolique sur les laissés-pour-compte de son pays. A découvrir.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Première
par Gael Golhen
Au centre, dans sa retenue, dans la lenteur de son regard, Josh O’Connor rejoint la lignée des solitaires de l’Ouest : stoïque, pudique, presque spectral. Sa présence donne au film une densité magnifique, comme si l’Amérique se reflétait à travers sa silhouette fatiguée.
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Rebuilding coche toutes les (bonnes) cases du western intimiste, dont la coloration sociale n'est pas sans rappeler, par instants, Nomadland, de Chloé Zhao.
Télé Loisirs
par M.L.
Avec une dramaturgie minimale, reposant sur les états d'âme de ses personnages, ce film parvient à fasciner grâce à sa douceur et son message écologique.
Télérama
par Cécile Mury
Un récit juste et délicat.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
Devant la caméra, Josh O’Connor [...] continue d’épater en père solitaire, discret, qui ne veut jamais déranger. Presque de tous les plans, le réalisateur en fait un anti-héros fragile, un cowboy qui se cache sous son chapeau vissé sur la tête. Face à lui, la toute jeune Lily LaTorre est formidable et le cinéaste sait parfaitement canaliser ses comédiens pour obtenir d’eux l’exacte dose d’émotion nécessaire pour ne pas tomber dans le pathos.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Plus encore que dans les scènes du village de fortune entre gentils paumés, c’est autour de la silhouette de Josh O’Connor que le film trouve sa tenue (…) Acteur et réalisateur semblent ainsi partager le projet inconscient du personnage : s’approcher d’un terreau dévitalisé dans l’espoir de retrouver un héritage auquel se raccrocher.”
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Au cœur de l’Amérique profonde, rurale, le récit minimaliste de Rebuilding prend son temps, lent et tranquille, soutenant la trajectoire du fermier, marquant son état d’hébétude et de flottement.
Ecran Large
par Geoffrey Crété
"Rebuilding" reste un peu trop sagement en surface pour tirer profit de son décor extraordinaire, et de son casting formidable. Heureusement, la fin redresse la barre en replaçant le cœur là où il fallait.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce drame, impeccable de sobriété, affirme à l’encontre du président Trump que la reconstruction d’un pays dans l’empathie et la diversité est possible.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Ce rythme, surligné par une musique par ailleurs inutilement omniprésente, déplace la reconstruction vers une forme méditative un peu figée. Il donne le sentiment que l’histoire fait du surplace, impression augmentée par le rôle taiseux de Josh O’Connor, tout en intériorité, et sentimentalité, avec peu de texte à jouer.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Max Walker-Silverman, dont on aimerait voir A Love Song, prend son temps, explore l’Amérique profonde, pratique un cinéma allusif, d’une grande douceur, d’un calme tranquille, plein de sous-entendus. Cela repose. Aucune explosion.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
On pense à "Nomadland" (2020), de Chloé Zhao, car ce récit au rythme lent se situant dans l’Ouest américain célèbre la solidarité et l’espoir à travers le portrait d’une communauté qui accueille le héros taciturne et accablé.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
Soucieux d’accueillir la beauté des grands espaces autant que l’humanité blessée de ses personnages, le cinéaste fait preuve d’une grande sensibilité dans son attention à ce qui l’entoure.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Sensible, attentif au langage des gestes et aux silences, le film réussit son portrait subtil d'une Amérique rurale et d'un personnage masculin vulnérable.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
D’une beauté visuelle saisissante, "Rebuilding" séduit par sa délicatesse, malgré quelques facilités narratives.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
C’est un peu le problème de "Rebuilding", mais qui en fait peut-être aussi sa qualité : tous les personnages, pourtant finement dessinés, sont solidaires, partagent ce qu’ils ont avec les autres.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Tourné avec tact, sans élan mélodramatique par Max Walker-Silverman et porté par la prestation de Josh O'Connor, cette chronique simple, humaine et humble parvient à toucher et pose une réflexion sur notre rapport au monde et à la nature.
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
Josh O’Connor, acteur au comportement minimaliste, que l’on pourra aussi voir dans The Mastermind, le nouveau film de Kelly Reichardt, fait merveille dans son rôle de fermier taiseux. Sa petite partenaire Lily LaTorre vaut aussi le détour. Petit bémol, le cinéaste Max Walker-Silverman a parfois tendance à confondre sensibilité et sensiblerie.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Dans une ambiance de western sans âge et apolitique, le cinéaste suit gentiment le parcours d’un paysan qui retrouve goût à la vie après la destruction de sa ferme.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Le tout se regarde avec intérêt mais sans grande passion, film bucolique, touchant mais avec ses limites.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Bande à part
Le western a pris du plomb dans l’aile, les cow-boys aussi. L’Amérique rurale d’aujourd’hui, avec ses laissés-pour- compte, palpite au cœur de ce deuxième long-métrage délicat et sensible.
CinemaTeaser
Une émouvante histoire père-fille sur fond de grand ouest et de mythologie américaine. Fait avec peu d’argent et beaucoup de sobriété.
Elle
Un antihéros un peu voûté, loin de la superbe du cow-boy des grandes plaines du Far West. Pour l'incarner, l'Anglais Josh O'Connor est parfait.
Franceinfo Culture
Teinté de mélancolie, mais porteur d'un message d'espoir, ce second film de Max Walker-Silverman s'inscrit dans l'esprit des films de Chloé Zhao, en s'intéressant aux marges d'un pays fracturé.
Konbini
Un drame touchant et sincère dans lequel Josh O’Connor est magistral en cowboy mélancolique.
Le Parisien
Mélancolique, doux, émouvant, le film, ouvert sur la nature environnante, bénéficie des compositions cinq étoiles de tous ses comédiens. En particulier de la singulière enfant actrice Lily LaTorre et du décidément remarquable Josh O’Connor, déjà très apprécié dans « Challengers ».
Les Echos
Le cinéaste américain Max Walker-Silverman met en scène un film sobrement mélancolique sur les laissés-pour-compte de son pays. A découvrir.
Première
Au centre, dans sa retenue, dans la lenteur de son regard, Josh O’Connor rejoint la lignée des solitaires de l’Ouest : stoïque, pudique, presque spectral. Sa présence donne au film une densité magnifique, comme si l’Amérique se reflétait à travers sa silhouette fatiguée.
Rolling Stone
Rebuilding coche toutes les (bonnes) cases du western intimiste, dont la coloration sociale n'est pas sans rappeler, par instants, Nomadland, de Chloé Zhao.
Télé Loisirs
Avec une dramaturgie minimale, reposant sur les états d'âme de ses personnages, ce film parvient à fasciner grâce à sa douceur et son message écologique.
Télérama
Un récit juste et délicat.
Abus de Ciné
Devant la caméra, Josh O’Connor [...] continue d’épater en père solitaire, discret, qui ne veut jamais déranger. Presque de tous les plans, le réalisateur en fait un anti-héros fragile, un cowboy qui se cache sous son chapeau vissé sur la tête. Face à lui, la toute jeune Lily LaTorre est formidable et le cinéaste sait parfaitement canaliser ses comédiens pour obtenir d’eux l’exacte dose d’émotion nécessaire pour ne pas tomber dans le pathos.
Cahiers du Cinéma
Plus encore que dans les scènes du village de fortune entre gentils paumés, c’est autour de la silhouette de Josh O’Connor que le film trouve sa tenue (…) Acteur et réalisateur semblent ainsi partager le projet inconscient du personnage : s’approcher d’un terreau dévitalisé dans l’espoir de retrouver un héritage auquel se raccrocher.”
Dernières Nouvelles d'Alsace
Au cœur de l’Amérique profonde, rurale, le récit minimaliste de Rebuilding prend son temps, lent et tranquille, soutenant la trajectoire du fermier, marquant son état d’hébétude et de flottement.
Ecran Large
"Rebuilding" reste un peu trop sagement en surface pour tirer profit de son décor extraordinaire, et de son casting formidable. Heureusement, la fin redresse la barre en replaçant le cœur là où il fallait.
L'Obs
Ce drame, impeccable de sobriété, affirme à l’encontre du président Trump que la reconstruction d’un pays dans l’empathie et la diversité est possible.
Le Dauphiné Libéré
Ce rythme, surligné par une musique par ailleurs inutilement omniprésente, déplace la reconstruction vers une forme méditative un peu figée. Il donne le sentiment que l’histoire fait du surplace, impression augmentée par le rôle taiseux de Josh O’Connor, tout en intériorité, et sentimentalité, avec peu de texte à jouer.
Le Figaro
Max Walker-Silverman, dont on aimerait voir A Love Song, prend son temps, explore l’Amérique profonde, pratique un cinéma allusif, d’une grande douceur, d’un calme tranquille, plein de sous-entendus. Cela repose. Aucune explosion.
Le Journal du Dimanche
On pense à "Nomadland" (2020), de Chloé Zhao, car ce récit au rythme lent se situant dans l’Ouest américain célèbre la solidarité et l’espoir à travers le portrait d’une communauté qui accueille le héros taciturne et accablé.
Le Monde
Soucieux d’accueillir la beauté des grands espaces autant que l’humanité blessée de ses personnages, le cinéaste fait preuve d’une grande sensibilité dans son attention à ce qui l’entoure.
Le Point
Sensible, attentif au langage des gestes et aux silences, le film réussit son portrait subtil d'une Amérique rurale et d'un personnage masculin vulnérable.
Les Fiches du Cinéma
D’une beauté visuelle saisissante, "Rebuilding" séduit par sa délicatesse, malgré quelques facilités narratives.
Les Inrockuptibles
C’est un peu le problème de "Rebuilding", mais qui en fait peut-être aussi sa qualité : tous les personnages, pourtant finement dessinés, sont solidaires, partagent ce qu’ils ont avec les autres.
Nice-Matin
Tourné avec tact, sans élan mélodramatique par Max Walker-Silverman et porté par la prestation de Josh O'Connor, cette chronique simple, humaine et humble parvient à toucher et pose une réflexion sur notre rapport au monde et à la nature.
aVoir-aLire.com
Josh O’Connor, acteur au comportement minimaliste, que l’on pourra aussi voir dans The Mastermind, le nouveau film de Kelly Reichardt, fait merveille dans son rôle de fermier taiseux. Sa petite partenaire Lily LaTorre vaut aussi le détour. Petit bémol, le cinéaste Max Walker-Silverman a parfois tendance à confondre sensibilité et sensiblerie.
Libération
Dans une ambiance de western sans âge et apolitique, le cinéaste suit gentiment le parcours d’un paysan qui retrouve goût à la vie après la destruction de sa ferme.
Paris Match
Le tout se regarde avec intérêt mais sans grande passion, film bucolique, touchant mais avec ses limites.