Derrière les drapeaux, le soleil
Note moyenne
3,6
11 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Humanité
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Positif
  • So Film
  • Abus de Ciné
  • Culturopoing.com
  • Le Monde
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

11 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Claire Allouche

En mettant en mouvement ces images méconnues, oubliées ou refoulées, Derrière les drapeaux, le soleil œuvre ainsi à restituer et conserver une part invisibilisée de l’histoire du Paraguay (...) et investit ainsi le montage dans toute sa puissance : autant pour se saisir de l’ampleur des horreurs passées que pour imaginer une ère où le fascisme pourrait littéralement rétrocéder.

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Un film sidérant de montage d'archives.

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Via le montage de 120 heures d’images d’archives recueillies dans le monde entier, Juanjo Pereira retrace les 35 ans de dictature d’Alfredo Stroessner au Paraguay. Un devoir mémoriel édifiant sur un péril, hélas, à nouveau d’une brûlante et mondiale actualité.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Luc Chessel

Le cinéaste Juanjuo Pereira exhume des images pour reconstituer l’histoire de la dictature au Paraguay, gorgées d’échos troublants de contemporanéité.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Nicolas Geneix

Ce film de montage manie avec maestria la quantité restreinte d'archives filmées qu'il a fallu aller chercher dans plusieurs pays.

So Film

par La Rédaction

Un travail stupéfiant de reconstitution.

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Le film tente avant tout, parfois par l’ironie de montages à l’envers [...], de démontrer l’absurdité et l’hypocrisie d’un système faisant perdre son sens à tout un tas de mots, porteurs de valeurs : démocratie, liberté, justice sociale [...], élections [...], festivités [...], respect de l’environnement.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Culturopoing.com

par Michaël Delavaud

Le documentaire de Juanjo Pereira a valeur d'exorcisme, dressant tout à la fois le portrait du démon qui a possédé le Paraguay par le truchement des rares documents le concernant afin, paradoxalement, d'en chasser l'héritage. Le titre du film lui-même assume cet objectif, atteint : soulever le voile posé sur le système des images afin d'éclairer les consciences et, idéalement, de créer une forme d'espoir pour l'avenir du pays.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Le Monde

par J. Ma.

Le protocole imbécile se révèle pour ce qu’il est. Jouant des ressources de la bande sonore, des associations visuelles ou du ralenti pour aider à révéler ce qui doit l’être, Pereira se livre ainsi à un remarquable travail, tant informationnel que sensitif, d’archéologie audiovisuelle de la dictature.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Télérama

par Isabelle Poitte

Parfois trop en retenue, le film cherche à fissurer le silence dans un pays frappé d’amnésie, rappelant qu’on ne s’arrange jamais sans dommage avec un passé traumatique.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Dans une langue extrêmement documentée, Juanjo Pereira restitue un aspect de l’histoire de l’Amérique du Sud assez mal connu, à savoir le règne du dictateur tyrannique Alfredo Stroessner au Paraguay. Passionnant mais un peu austère.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
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