Note moyenne
3,6
11 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Positif
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So Film
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Abus de Ciné
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Culturopoing.com
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Le Monde
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
En mettant en mouvement ces images méconnues, oubliées ou refoulées, Derrière les drapeaux, le soleil œuvre ainsi à restituer et conserver une part invisibilisée de l’histoire du Paraguay (...) et investit ainsi le montage dans toute sa puissance : autant pour se saisir de l’ampleur des horreurs passées que pour imaginer une ère où le fascisme pourrait littéralement rétrocéder.
L'Humanité
Un film sidérant de montage d'archives.
Les Fiches du Cinéma
Via le montage de 120 heures d’images d’archives recueillies dans le monde entier, Juanjo Pereira retrace les 35 ans de dictature d’Alfredo Stroessner au Paraguay. Un devoir mémoriel édifiant sur un péril, hélas, à nouveau d’une brûlante et mondiale actualité.
Libération
Le cinéaste Juanjuo Pereira exhume des images pour reconstituer l’histoire de la dictature au Paraguay, gorgées d’échos troublants de contemporanéité.
Positif
Ce film de montage manie avec maestria la quantité restreinte d'archives filmées qu'il a fallu aller chercher dans plusieurs pays.
So Film
Un travail stupéfiant de reconstitution.
Abus de Ciné
Le film tente avant tout, parfois par l’ironie de montages à l’envers [...], de démontrer l’absurdité et l’hypocrisie d’un système faisant perdre son sens à tout un tas de mots, porteurs de valeurs : démocratie, liberté, justice sociale [...], élections [...], festivités [...], respect de l’environnement.
Culturopoing.com
Le documentaire de Juanjo Pereira a valeur d'exorcisme, dressant tout à la fois le portrait du démon qui a possédé le Paraguay par le truchement des rares documents le concernant afin, paradoxalement, d'en chasser l'héritage. Le titre du film lui-même assume cet objectif, atteint : soulever le voile posé sur le système des images afin d'éclairer les consciences et, idéalement, de créer une forme d'espoir pour l'avenir du pays.
Le Monde
Le protocole imbécile se révèle pour ce qu’il est. Jouant des ressources de la bande sonore, des associations visuelles ou du ralenti pour aider à révéler ce qui doit l’être, Pereira se livre ainsi à un remarquable travail, tant informationnel que sensitif, d’archéologie audiovisuelle de la dictature.
Télérama
Parfois trop en retenue, le film cherche à fissurer le silence dans un pays frappé d’amnésie, rappelant qu’on ne s’arrange jamais sans dommage avec un passé traumatique.
aVoir-aLire.com
Dans une langue extrêmement documentée, Juanjo Pereira restitue un aspect de l’histoire de l’Amérique du Sud assez mal connu, à savoir le règne du dictateur tyrannique Alfredo Stroessner au Paraguay. Passionnant mais un peu austère.