Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Résolument féministe sans être donneur de leçons, La Femme de ouvre les portes de cette réflexion avec une grande délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Femme Actuelle
par La Rédaction
Mélanie Thierry habite bien le flottement de son personnage, sa lente sortie de léthargie, face au bloc de certitudes que joue avec talent Éric Caravaca. On pense parfois aux univers bourgeois dépeints par Chabrol, toxiques mais feutrés, violents mais hypocrites, toujours au bord du fait divers.
Le Parisien
par Catherine Balle
Dans ce rôle tout en silence et en nuance, Mélanie Thierry est une fois de plus d’une rare intensité.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Marie Claire
par Emily Barnett
Malgré un scénario un poil bancal, le deuxième long métrage de David Roux (L'Ordre des médecins) séduit par ses ambiances empoisonnées et ses huis clos étouffants.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Loin de verser dans le mélodrame, La Femme de, est un puissant long-métrage aussi étouffant que réaliste.
Télérama
par Guillemette Odicino
Sous ses apparences feutrées, La Femme de — titre d’une perfection glaciale — est un film tranchant sur la décision d’une femme de ne pas se laisser dissoudre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une charge efficace contre l'hypocrisie d'une certaine bourgeoisie catholique et sa déconsidération de la femme.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Isabelle Danel
Dans cette famille de grands bourgeois, Marianne est la pièce rapportée. Un objet aux contours délicats, qui fait joli sur la photo de famille. Le film la regarde devenir sujet et c’est passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Ce qui tient le film, et le déséquilibre dans le même mouvement, c’est Mélanie Thierry. Sur un territoire psychologique instable, une dépression et un ennui à la Madame Bovary, l’actrice, anxieuse et fragile, joue une femme dont la solitude entre plein cadre, par une mise en scène qui s’attache sans cesse à l’isoler à l’écran.
L'Humanité
par Sophie Joubert
Pour son deuxième long métrage, David Roux adapte un roman d’Hélène Lenoir et signe un portrait de femme étouffée par les conventions qui tente de s’émanciper.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La mise en scène, carcérale et tourmentée, tout en faux-semblants, se fait la chambre d’écho du remarquable jeu de Mélanie Thierry (grande oubliée des César cette année). Son interprétation est un vertige de secrets et d’opacité dont on ne se remet pas.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un peu étouffant, mais porté par une magnifique Mélanie Thierry.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un grand film sur l’enfermement bourgeois ne devrait pas focaliser sur une seule prisonnière, pour s’intéresser aussi à ses geôliers.
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Une mise en scène très classique, au diapason de cette histoire banale d’une femme devenue invisible. Pas de surprise, de rebondissement ni de cruauté à la Chabrol dans l’intrigue portée subtilement par Mélanie Thierry, qui n’a pas la colère de son personnage dans Connemara d’Alex Lutz.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Louis Roux
Un second long métrage qui tisse sa toile grâce à Mélanie Thierry et impose une atmosphère singulière, malgré une mise en scène et un montage qui manquent de maîtrise.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Didier Péron
Le réalisateur est moins mordant mais le film n’en demeure pas moins attachant en ce qu’il entend dépeindre une figure féminine indécise, épouse malheureuse, mère aliénée par l’amour de ses enfants, subissant en silence une condition qui aurait dû être une chance et qui s’avère destructrice.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Pascale Vergereau
Un presque huis clos, lent et oppressant.
Première
par Thierry Chèze
Un beau film classique.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Sans renouveler le genre, "La Femme de" s’impose comme une œuvre tenue, rigoureuse, qui tient en haleine le public.
Version Femina
par Hadrien Machart
Cette atmosphère on ne peut plus chabrolienne réussit à David Roux, qui a installé une intrigue a priori simple, mais où les codes d’un milieu fermé se dévoilent peu à peu.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Une plongée suffocante au cœur d’une famille de la grande bourgeoisie provinciale où le patriarcat se transmet de génération en génération.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Fernando Ganzo
Le défi de David Roux est de dresser le portrait de cette grande bourgeoisie catho sans tomber dans le jeu de massacre ou la satire. Il trouve une voie singulière et drôlement efficace : c’est par la littéralité des dialogues que cette ambiance familiale nous semble immédiatement mortifère, inhabitable.
La Croix
par La rédaction
Après un premier long métrage remarqué, L’Ordre des médecins, David Roux s’empare d’un roman d’Hélène Lenoir et dresse le portrait d’une femme de la grande bourgeoisie catholique de province étouffée par ses obligations.
Le Figaro
par La Rédaction
Bref, si La Femme de n’est pas dénué d’intentions, ni même de quelques fulgurances de jeu, le film reste prisonnier d’une vision trop sage pour vraiment troubler.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par B. T.
Dans une mise en scène très étudiée qui fait de la bâtisse un personnage à part entière, Mélanie Thierry, toute en frustration, offre une belle fragilité face à Éric Caravaca, terriblement manipulateur. Dommage que l’intrigue tourne en rond car on ne la comprend plus cette femme, ni elle ni ses atermoiements sentimentaux.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Le film, épongeant son sujet, distille un ennui compassé où l’on guettera en vain l’apparition d’une fièvre. Tout n’a-t-il pas été dit, d’ailleurs, entre François Mauriac et Claude Chabrol ?
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
[Un] drame qui pointe, sans génie, les survivances du patriarcat le plus archaïque dans la France post #MeToo sans en explorer les nouvelles formes.
20 Minutes
Résolument féministe sans être donneur de leçons, La Femme de ouvre les portes de cette réflexion avec une grande délicatesse.
Femme Actuelle
Mélanie Thierry habite bien le flottement de son personnage, sa lente sortie de léthargie, face au bloc de certitudes que joue avec talent Éric Caravaca. On pense parfois aux univers bourgeois dépeints par Chabrol, toxiques mais feutrés, violents mais hypocrites, toujours au bord du fait divers.
Le Parisien
Dans ce rôle tout en silence et en nuance, Mélanie Thierry est une fois de plus d’une rare intensité.
Marie Claire
Malgré un scénario un poil bancal, le deuxième long métrage de David Roux (L'Ordre des médecins) séduit par ses ambiances empoisonnées et ses huis clos étouffants.
Public
Loin de verser dans le mélodrame, La Femme de, est un puissant long-métrage aussi étouffant que réaliste.
Télérama
Sous ses apparences feutrées, La Femme de — titre d’une perfection glaciale — est un film tranchant sur la décision d’une femme de ne pas se laisser dissoudre.
Abus de Ciné
Une charge efficace contre l'hypocrisie d'une certaine bourgeoisie catholique et sa déconsidération de la femme.
Bande à part
Dans cette famille de grands bourgeois, Marianne est la pièce rapportée. Un objet aux contours délicats, qui fait joli sur la photo de famille. Le film la regarde devenir sujet et c’est passionnant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce qui tient le film, et le déséquilibre dans le même mouvement, c’est Mélanie Thierry. Sur un territoire psychologique instable, une dépression et un ennui à la Madame Bovary, l’actrice, anxieuse et fragile, joue une femme dont la solitude entre plein cadre, par une mise en scène qui s’attache sans cesse à l’isoler à l’écran.
L'Humanité
Pour son deuxième long métrage, David Roux adapte un roman d’Hélène Lenoir et signe un portrait de femme étouffée par les conventions qui tente de s’émanciper.
L'Obs
La mise en scène, carcérale et tourmentée, tout en faux-semblants, se fait la chambre d’écho du remarquable jeu de Mélanie Thierry (grande oubliée des César cette année). Son interprétation est un vertige de secrets et d’opacité dont on ne se remet pas.
La Voix du Nord
Un peu étouffant, mais porté par une magnifique Mélanie Thierry.
Le Dauphiné Libéré
Un grand film sur l’enfermement bourgeois ne devrait pas focaliser sur une seule prisonnière, pour s’intéresser aussi à ses geôliers.
Le Point
Une mise en scène très classique, au diapason de cette histoire banale d’une femme devenue invisible. Pas de surprise, de rebondissement ni de cruauté à la Chabrol dans l’intrigue portée subtilement par Mélanie Thierry, qui n’a pas la colère de son personnage dans Connemara d’Alex Lutz.
Les Fiches du Cinéma
Un second long métrage qui tisse sa toile grâce à Mélanie Thierry et impose une atmosphère singulière, malgré une mise en scène et un montage qui manquent de maîtrise.
Libération
Le réalisateur est moins mordant mais le film n’en demeure pas moins attachant en ce qu’il entend dépeindre une figure féminine indécise, épouse malheureuse, mère aliénée par l’amour de ses enfants, subissant en silence une condition qui aurait dû être une chance et qui s’avère destructrice.
Ouest France
Un presque huis clos, lent et oppressant.
Première
Un beau film classique.
Sud Ouest
Sans renouveler le genre, "La Femme de" s’impose comme une œuvre tenue, rigoureuse, qui tient en haleine le public.
Version Femina
Cette atmosphère on ne peut plus chabrolienne réussit à David Roux, qui a installé une intrigue a priori simple, mais où les codes d’un milieu fermé se dévoilent peu à peu.
aVoir-aLire.com
Une plongée suffocante au cœur d’une famille de la grande bourgeoisie provinciale où le patriarcat se transmet de génération en génération.
Cahiers du Cinéma
Le défi de David Roux est de dresser le portrait de cette grande bourgeoisie catho sans tomber dans le jeu de massacre ou la satire. Il trouve une voie singulière et drôlement efficace : c’est par la littéralité des dialogues que cette ambiance familiale nous semble immédiatement mortifère, inhabitable.
La Croix
Après un premier long métrage remarqué, L’Ordre des médecins, David Roux s’empare d’un roman d’Hélène Lenoir et dresse le portrait d’une femme de la grande bourgeoisie catholique de province étouffée par ses obligations.
Le Figaro
Bref, si La Femme de n’est pas dénué d’intentions, ni même de quelques fulgurances de jeu, le film reste prisonnier d’une vision trop sage pour vraiment troubler.
Le Journal du Dimanche
Dans une mise en scène très étudiée qui fait de la bâtisse un personnage à part entière, Mélanie Thierry, toute en frustration, offre une belle fragilité face à Éric Caravaca, terriblement manipulateur. Dommage que l’intrigue tourne en rond car on ne la comprend plus cette femme, ni elle ni ses atermoiements sentimentaux.
Le Monde
Le film, épongeant son sujet, distille un ennui compassé où l’on guettera en vain l’apparition d’une fièvre. Tout n’a-t-il pas été dit, d’ailleurs, entre François Mauriac et Claude Chabrol ?
Télé 7 Jours
[Un] drame qui pointe, sans génie, les survivances du patriarcat le plus archaïque dans la France post #MeToo sans en explorer les nouvelles formes.