La Femme de
Note moyenne
3,0
27 titres de presse
  • 20 Minutes
  • Femme Actuelle
  • Le Parisien
  • Marie Claire
  • Public
  • Télérama
  • Abus de Ciné
  • Bande à part
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Point
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Ouest France
  • Première
  • Sud Ouest
  • Version Femina
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • La Croix
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Télé 7 Jours

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

27 critiques presse

20 Minutes

par Caroline Vié

Résolument féministe sans être donneur de leçons, La Femme de ouvre les portes de cette réflexion avec une grande délicatesse.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Femme Actuelle

par La Rédaction

Mélanie Thierry habite bien le flottement de son personnage, sa lente sortie de léthargie, face au bloc de certitudes que joue avec talent Éric Caravaca. On pense parfois aux univers bourgeois dépeints par Chabrol, toxiques mais feutrés, violents mais hypocrites, toujours au bord du fait divers.

Le Parisien

par Catherine Balle

Dans ce rôle tout en silence et en nuance, Mélanie Thierry est une fois de plus d’une rare intensité.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Marie Claire

par Emily Barnett

Malgré un scénario un poil bancal, le deuxième long métrage de David Roux (L'Ordre des médecins) séduit par ses ambiances empoisonnées et ses huis clos étouffants.

Public

par Sarah Lévy-Laithier

Loin de verser dans le mélodrame, La Femme de, est un puissant long-métrage aussi étouffant que réaliste.

Télérama

par Guillemette Odicino

Sous ses apparences feutrées, La Femme de — titre d’une perfection glaciale — est un film tranchant sur la décision d’une femme de ne pas se laisser dissoudre.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Une charge efficace contre l'hypocrisie d'une certaine bourgeoisie catholique et sa déconsidération de la femme.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Bande à part

par Isabelle Danel

Dans cette famille de grands bourgeois, Marianne est la pièce rapportée. Un objet aux contours délicats, qui fait joli sur la photo de famille. Le film la regarde devenir sujet et c’est passionnant.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Ce qui tient le film, et le déséquilibre dans le même mouvement, c’est Mélanie Thierry. Sur un territoire psychologique instable, une dépression et un ennui à la Madame Bovary, l’actrice, anxieuse et fragile, joue une femme dont la solitude entre plein cadre, par une mise en scène qui s’attache sans cesse à l’isoler à l’écran.

L'Humanité

par Sophie Joubert

Pour son deuxième long métrage, David Roux adapte un roman d’Hélène Lenoir et signe un portrait de femme étouffée par les conventions qui tente de s’émanciper.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Xavier Leherpeur

La mise en scène, carcérale et tourmentée, tout en faux-semblants, se fait la chambre d’écho du remarquable jeu de Mélanie Thierry (grande oubliée des César cette année). Son interprétation est un vertige de secrets et d’opacité dont on ne se remet pas.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Un peu étouffant, mais porté par une magnifique Mélanie Thierry.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Un grand film sur l’enfermement bourgeois ne devrait pas focaliser sur une seule prisonnière, pour s’intéresser aussi à ses geôliers.

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

Une mise en scène très classique, au diapason de cette histoire banale d’une femme devenue invisible. Pas de surprise, de rebondissement ni de cruauté à la Chabrol dans l’intrigue portée subtilement par Mélanie Thierry, qui n’a pas la colère de son personnage dans Connemara d’Alex Lutz.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Fiches du Cinéma

par Louis Roux

Un second long métrage qui tisse sa toile grâce à Mélanie Thierry et impose une atmosphère singulière, malgré une mise en scène et un montage qui manquent de maîtrise.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Didier Péron

Le réalisateur est moins mordant mais le film n’en demeure pas moins attachant en ce qu’il entend dépeindre une figure féminine indécise, épouse malheureuse, mère aliénée par l’amour de ses enfants, subissant en silence une condition qui aurait dû être une chance et qui s’avère destructrice.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par Pascale Vergereau

Un presque huis clos, lent et oppressant.

Première

par Thierry Chèze

Un beau film classique.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Cédric Coppola

Sans renouveler le genre, "La Femme de" s’impose comme une œuvre tenue, rigoureuse, qui tient en haleine le public.

Version Femina

par Hadrien Machart

Cette atmosphère on ne peut plus chabrolienne réussit à David Roux, qui a installé une intrigue a priori simple, mais où les codes d’un milieu fermé se dévoilent peu à peu.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

aVoir-aLire.com

par Claudine Levanneur

Une plongée suffocante au cœur d’une famille de la grande bourgeoisie provinciale où le patriarcat se transmet de génération en génération.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Fernando Ganzo

Le défi de David Roux est de dresser le portrait de cette grande bourgeoisie catho sans tomber dans le jeu de massacre ou la satire. Il trouve une voie singulière et drôlement efficace : c’est par la littéralité des dialogues que cette ambiance familiale nous semble immédiatement mortifère, inhabitable.

La Croix

par La rédaction

Après un premier long métrage remarqué, L’Ordre des médecins, David Roux s’empare d’un roman d’Hélène Lenoir et dresse le portrait d’une femme de la grande bourgeoisie catholique de province étouffée par ses obligations.

Le Figaro

par La Rédaction

Bref, si La Femme de n’est pas dénué d’intentions, ni même de quelques fulgurances de jeu, le film reste prisonnier d’une vision trop sage pour vraiment troubler.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par B. T.

Dans une mise en scène très étudiée qui fait de la bâtisse un personnage à part entière, Mélanie Thierry, toute en frustration, offre une belle fragilité face à Éric Caravaca, terriblement manipulateur. Dommage que l’intrigue tourne en rond car on ne la comprend plus cette femme, ni elle ni ses atermoiements sentimentaux.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par J. Ma.

Le film, épongeant son sujet, distille un ennui compassé où l’on guettera en vain l’apparition d’une fièvre. Tout n’a-t-il pas été dit, d’ailleurs, entre François Mauriac et Claude Chabrol ?

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

[Un] drame qui pointe, sans génie, les survivances du patriarcat le plus archaïque dans la France post #MeToo sans en explorer les nouvelles formes.

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