La Femme de
Note moyenne
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Lofi
Lofi

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2026
Melanie Thierry est une grande comédienne. Les rôles graves lui vont à merveille. Elle est magnifiquement accompagnée par un casting parfait Éric Caravaca en tête.
La bourgeoisie, ses codes et le traitement des femmes qui me donnaient envie d’hurler par moment. Un univers feutré et dérangeant..
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Le titre nous renvoie irrémédiablement au chef d'oeuvre "Madame de..." (1953) de Max Ophüls, le réalisateur signe donc une variation autour du film de Ophüls, plus moderne en apparence donc, moins mélodramatico-romanesque mais avec un curseur poussé vers le drame psychologique. Quand le film commence on devine, on sait, que Marianne/Thierry est déjà une épouse qui a faussement droit à la parole, personne ne l'écoute vraiment et surtout son époux avec qui elle fait chambre à part. Ce dernier n'est pas le pervers narcissique à la mode ces dernières années, il est juste le fruit d'une société traditionnelle engoncée dans ses habitudes jamais remises en question, même pas par Marianne d'ailleurs, qui a sans nul doute baisser les bras il y a des années. Marianne/Thierry est en fait en dépression, en train de dépérir et s'en rend compte ce qui la brise encore plus jusqu'à l'arrivée d'un mystérieux photographe... SPOILERS voir site !... Le réalisateur choisit une mise en scène froide et discrète, à l'image de l'austérité de la demeure familiale sorte de mouroir qui tue à petit feu la famille. Mélanie Thierry confirme une fois de plus qu'elle est une des plus belles actrices de sa génération dans un rôle complexe et pleine de nuances. Un très beau drame.
Site : Selenie
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2026
spoiler: Dans La femme de, le second long-métrage de David Roux, adapté d’un roman d'Hélène Lenoir, le premier rôle n’est pas loin d’être dévolu à une grande maison bourgeoise, en périphérie angevine, à l’atmosphère aussi étouffante que les relations entretenues en famille. Mais c’est le personnage d’épouse et de pièce rapportée, incarnée magnifiquement par Mélanie Thierry, qui donne tout son sel à une histoire moins remarquable par ses rebondissements que par son ambiance mortifère et chabrolienne. Éric Caravaca, son excellent partenaire, explique dans ses interviews que l’actrice est d’une justesse stupéfiante dans sa manière de jouer le « vide », ce qui est dans sa bouche un immense compliment, qui n’est d’ailleurs pas contestable. Malgré un faux rythme qui affaiblit quelque peu son propos, le film s’installe benoîtement dans un inconfort narquois, délaissant ses velléités bovarystes pour un récit d’émancipation féminine courageux bien qu’un tantinet laborieux. Sur la « langueur », La femme de n’a de cesse de trouver son identité et trouve grâce à nos yeux, tout acquis à sa cause que nous sommes.
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2026
Épouse effacée d’Antoine Casetta (Eric Caravaca), l’héritier d’une riche famille d’industriels angevins, Marianne (Mélanie Thierry) a tout d’une « femme de ». Sa belle-mère, asservie à un époux tyrannique, vient de mourir ; son beau-père (l’immense dramaturge Jérôme Deschamps méconnaissable) exige d’elle des soins attentifs. La fille aînée de Marianne est en pensionnat et son fils cadet, qui héritera un jour du château familial et de la direction de l’entreprise, ressemble chaque jour un peu plus à son père et à son grand-père. Marianne chasse l’ennui en entretenant une liaison avec son beau-frère (Arnaud Valois). L’arrivée impromptue d’un photographe (Jérémie Renier) croisé dans son adolescence éveille en elle des désirs d’évasion.

David Roux avait réalisé en 2018 l’excellent "L’Ordre des médecins". Jérémie Renier y jouait le rôle du chef de service d’une unité de gériatrie confronté à des dilemmes éthiques face à l’agonie de sa propre mère. Il a fallu attendre près de huit ans la sortie de son film suivant où Jérémie Renier, encore lui, le cheveu long et gras, est invité dans un second rôle.

C’est Mélanie Thierry qui interprète le premier. On la verra beaucoup ces jours-ci puisqu’elle est en haut de l’affiche de "Morlaix", qui sortira mercredi prochain, et de "C’est quoi l’amour ?" en salles le 6 mai. La jeune « Lolita » – pour reprendre les propres mots de son interview dans Le Parisien avant-hier – a magistralement négocié le virage de la quarantaine. La plus belle bouche du cinéma français – ça, c’est moi qui l’ajoute, en tremblant qu’on me reproche mon male gaze libidineux – est dans tous ses rôles d’une présence magnétique, d’une justesse parfaite : en navigatrice échouée se battant pour sa survie dans "Soudain seuls", en cadre essorée aspirant à un retour aux sources dans "Connemara", en prostituée maternante dans "La Chambre de Mariana"… La coupe au carré, elle incarne à merveille une héroïne qu’on croirait tout droit sortie d’un film de Chabrol ou d’un livre de Mauriac.

"La Femme de", adaptée d’un livre d’Hélène Lenoir dont on se demande pourquoi on n’a pas gardé le titre, "Le Nom d’avant", alors même qu’il y fait à deux reprises allusions, fait en effet immanquablement penser à ces deux auteurs. On y respire, comme chez Mauriac, l’atmosphère étouffante des grandes demeures provinciales. On y partage, comme chez les héroïnes de Chabrol, la tentation transgressive de la subversion. Un seul regret peut-être : un scénario qui, s’il réserve son lot de rebondissements et garde le rythme, est trop sage pour laisser une marque durable.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2026
Pour tourner ce film « chabrolien », David Roux, dont c’est le deuxième long métrage, 7 ans après "L’ordre des médecins", avait besoin d’une maison bien en phase avec la famille d’André, d’Antoine et de Marianne, une maison incarnant « une richesse sûre d’elle, discrètement arrogante ». Il l’a trouvée dans le Maine-et-Loire, le Manoir du Verger à Chambellay, à une trentaine de kilomètres au nord d’Angers, une grande bâtisse à l’aspect britannique, avec un bow-window dans le salon qui sert de refuge à Marianne. Le réalisateur avait également besoin d’une grande comédienne pour interpréter le rôle de Marianne. Il l’a trouvée avec Mélanie Thierry qui prouve une fois de plus, dans ce rôle particulièrement complexe, qu’elle est une des meilleures comédiennes de sa génération. A ses côtés, Eric Caravaca (Antoine), Arnaud Valois (Bob, un frère d’Antoine, avec qui Marianne a une liaison, preuve, après tout, qu’ « elle n’est pas qu’une petite chose fragile et pure »), Jérémie Renier (Johann) et Jérôme Deschamps (le beau-père), incarnent des hommes différents dans leurs valeurs et dans leurs comportements. Quant à Lili, cette femme qui, contrairement à Marianne, jouit d’une indépendance financière qui lui permet de dire son fait à Antoine, elle est parfaitement interprétée par Sarah Le Picard, une comédienne qu’on aimerait bien voir un jour dans un premier rôle. La musique de Quentin Sirjacq se rapproche des compositions d’Arvo Pärt et la fin du film propose « Ain’t got no, I got life », l’assemblage féministe effectué par Nina Simone de deux airs tirés de la comédie musicale « Hair » et interprété ici par Rosemary Standley. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film. Film vu aux Rencontres Cinématographiques de Cannes.
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2026
Chabrolien, La Femme de est un quasi huis-clos dans une famille bourgeoise austère et réac. On y suit la charge mentale de la mère de famille, jamais considérée comme autre chose qu'une faire valoir. Mélanie Thierry y est fabuleuse. Si quelques passages à vide prouvent qu'on n'est effectivement pas chez Chabrol, la fin, surprenante et libératrice met en joie.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2026
Presque un huis-clos, ce film qui n’est pas sans rappeler les films de Chabrol est bouleversant, M Thierry en « femme de » est exceptionnelle de justesse dans ce rôle de femme asservie à cette famille bourgeoise de province angevine.
Ce film reste assez sombre et peut être un peu oppressant sans toutefois être angoissant.
Le retour d’un photographe croisé dans sa jeunesse aidera t’il Marianne à s’émanciper ?!
A voir !
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 74 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
vu en avp au festival du film francophone d'Angoulême 2025. Évidemment un belle prestation de Melanie Thierry (comme toujours!). Et surtout une vraie reussite pour faire ressentir cette atmosphère d'oppression et d'emprisonnement dans cette famille bourgeoise
Fathy D
Fathy D

15 abonnés 120 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2026
Une histoire assez commune au 19eme siecle, et toujours bien réelle en 2026, malgré l'avancée du féminisme.
Melanie Thierry incarne avec beaucoup d'élégance et de profondeur cette triste épousée au service de son époux.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2026
Belle photographie, mise en scène très soignée, décor splendide que Pierre-Yves Rochon n’aurait pas renié : ne manquez surtout pas les 20 premières minutes qui sont les meilleures et où les protagonistes de cette famille bourgeoise tiraillée se retrouvent tous ensemble, ce passage est vraiment très réussi.
A noter le performances de deux interprètes assez sensationnels que je ne connaissais pas bien : Eric Caracava remarquable en grand frère au profile madré, bien rusé, sûr de lui et arrogant à souhait et Sarah Le Picard en sœur rebelle au caractère affirmé et tout à fait charmante.
Mélanie Thierry assure son rôle difficile et âpre sans aucune difficulté, mais j’aimerais tout de même un jour la voir dans un film plus joyeux.
Après donc ces scènes bien réussies du début du film…., malheureusement, faute d’un scénario trop plat, je me suis ennuyé pour tout le reste du film.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2026
Dans la grande maison

Après son très bon L’ordre des médecins en 2019, David Roux revient avec ces 93 minutes de drame bourgeois, hélas très loin de ce qu’un Claude Chabrol aurait fait avec ce sujet. Marianne, femme d’un riche industriel lorrain, enviée et admirée, épouse modèle et mère de famille dévouée, va avoir 40 ans et le confort de la vaste demeure familiale a lentement refermé sur elle son piège impitoyable. Alors, quand ressurgit l'ombre de son passé, une brèche s’ouvre. Une autre vie serait-elle possible ? Et à quel prix ? Quand on constate que le premier rôle n’est pas loin, ici, d’être dévolu à une grande maison bourgeoise, en périphérie angevine, à l’atmosphère aussi étouffante que les relations entretenues en famille… on constate également qu’il ne se passe pas grand-chose durant ce film qui parle d’ennui… et qui le provoque.
D’ailleurs, preuve ultime de mes propos, Eric Caravaca explique dans ses interviews que sa partenaire, Mélanie Therry, est d’une justesse stupéfiante dans sa manière de jouer le… vide ! Oui, mais le vide, ça peut aussi vous flanquer le vertige et celui-là n’a rien d’agréable. Ce drame est l’adaptation du roman d’Hélène Lenoir, Son nom d'avant, que j’avoue ne pas avoir lu. Cette plongée dans la psyché d’une femme « empêchée », au sein d’une famille de la bourgeoisie industrielle catholique de province était d’emblée un défi d’adaptation très excitant. Mais le résultat m’a passablement déçu. Car à force de filmer l’immobilisme, la somnolence sournoise vous guette, on baille, on se tortille dans on fauteuil et on finit par trouver cette simple heure et demi longuette à mourir. Dommage pour le casting qui fait ce qu’il peut alors qu’on lui donne peu de chose pour se nourrir. Oui, dommage !
Mélanie Thierry, à force de jouer les « énigmatiques », est ici à la frontière du « rien » ou du « presque rien ». On a du mal à entrer à un quelconque moment en empathie avec ce personnage froid, hautain, rongé par l’ennui. Éric Caravaca s’en sort presque bien dans le rôle du mari plus préoccupé par ses affaires et son image de grand bourgeois que par son couple. Jérémie Renier et Arnaud Valois complètent le haut de l’affiche. Mais, je le répète, la grande vedette du film reste cette grande maison – un accessit pour la photographie d’Aurélien Marra -, qui incarne une richesse qui n’a cessé de croître de générations en générations, une richesse sûre d’elle, discrètement arrogante. Est-ce que ça suffit à faire un film ? A vous de juger.
Aubin Ricaud
Aubin Ricaud

15 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 avril 2026
Vu en avant-première au festival du film de Sarlat (novembre 2025), en présence du réalisateur.
Impossible de ne pas faire le rapprochement : "La femme de", c'est ni plus ni moins qu'un pâle copié-collé de Thérèse Desqueyroux, le célèbre roman de François Mauriac, lequel, adapté au cinéma à deux reprises, est considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature française. En voici l'intrigue résumée : une femme en proie à la solitude évolue dans un milieu bourgeois conservateur, étouffée par les conventions et les faux-semblants. Emmurée dans une campagne austère, sa rencontre avec un jeune intellectuel lui ouvrira les portes du désir et de l'émancipation... D'emblée, force est de constater que le synopsis du présent film reprend, à peu de choses près, la matière et les grandes étapes de cette histoire emblématique. Une question se pose alors : pourquoi ce film ? Quel intérêt, pour le spectateur, de visionner une simple variante de cette histoire qu'il connaît peut-être déjà ? Si, à la décharge de David Roux, l'écueil thématique ici constaté vient peut-être de ce que le roman originel (Son nom d'avant d'Hélène Lenoir) reproduit lui aussi une intrigue déjà exploitée par François Mauriac, on peut tout de même se demander quel intérêt le cinéaste trouve dans cette adaptation que beaucoup associeront au classique de Mauriac, et non à ce roman bien moins connu d'Hélène Lenoir... Qu'y avait-il donc à ajouter ?
Car, si l'intrigue de Thérèse Desqueyroux se déroule au milieu des années 1920 – une époque où les femmes demeuraient sous la tutelle de leur époux et respectaient les traditions bourgeoises encore très répandues –, la transposition d'une histoire semblable cent ans plus tard, à l'ère post-Me too, où beaucoup de femmes vivent indépendamment des hommes, sont libres d'agir et d'exercer leurs droits, où l'influence de l’Église a nettement reculé pour laisser place à une société largement laïque et sécularisée, sonne terriblement faux et datée. Et cette fausseté de ton se retrouve malheureusement dans les dialogues, plombés par des lourdeurs, des stéréotypes et des lieux communs qui installent le malaise chez les acteurs, dont le jeu accuse directement la maladresse (voir la scène de dispute entre frères et sœurs à propos de l'héritage). Seule Mélanie Thierry s'en sort miraculeusement, en déployant toutes les nuances de son jeu et sa sensibilité à fleur de peau.
Le cinéaste lui-même affirme « ne pas connaître » le milieu qu'il évoque... et cela se ressent de bout en bout. Le film déroule les clichés : famille bourgeoise très catholique, grande demeure, cours de catéchisme, machisme ambiant, figure imposante du « patriarche », conflits d'héritage... Il dépeint grossièrement cet univers – certes, toujours existant de nos jours, mais dans une moindre mesure –, sans faire de choix parmi les caractéristiques habituellement associées à la bourgeoisie conservatrice, au point de tout mélanger (en exagérant) pour en faire une farce qui vire fatalement vers le comique... Ajoutez à cela des personnages caricaturés à outrance, tels que le grand-père détestable, le mari réac' ou bien sûr l'épouse soumise, et vous obtenez une comédie grossière en lieu et place du « thriller domestique » voulu par son auteur. Ce dernier, pourtant, affirme sa volonté de ne pas trop exagérer le personnage d'Antoine (le mari). Difficile à croire quand on voit le dit personnage s'agenouiller, croix dans la main, juste avant l'accouchement de sa femme, pour prier le Ciel "que ce soit un garçon" (et on est en 2026...).
Plus formellement, hélas, peu d'effets de mise en scène et de cadrage réellement signifiants, mis à part un sur-cadrage intéressant – quoique convenu – sur les montants de portes qui emprisonnent le personnage féminin comme dans une cage. Cet effet est d'ailleurs le seul exemple cité par le cinéaste pour évoquer ses partis-pris stylistiques...
Même en faisant abstraction des maladresses évidentes que présente le film, telles que, par exemple, la caricature à l'excès du beau-père sentencieux ou encore le mensonge peu convaincant de la fille qui prétend sa mère décédée pour souligner sa transparence et sa soumission, l'émotion ne prend pas, les personnages ne suscitent aucun attachement, aucune empathie, et ce, malgré leur souffrance apparente et le tragique de leur situation. On reste littéralement de marbre devant les déchirements de cette famille et la douleur silencieuse du personnage principal.
« Je n'ai pas d'imagination », déclare le cinéaste. Il semble malheureusement difficile, en évoquant ce film, de le contredire...
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 220 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2026
Sur le papier et avec Mélanie Thierry on s'attendait à mieux.... Hélas c'est un film terne, ni vraiment triste, ni surtout drôle, funny ou sexy.... Le suspense est presque inexistant également et on reste sur une fin... sans vraie fin... Bref, une note très moyenne !
Anne CC
Anne CC

14 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2026
Avant-première en présence du réalisateur à Villers-Cotterêts

Bravo à Mélanie Thierry qui porte le film, dans le rôle de cette femme fragile et soumise, emprisonnée dans sa condition sociale et le silence ! Entourée d’hommes méprisants, le titre du film « La femme de » prend tout son sens ici.
À souligner les rôles secondaires, la participation de Jérémie Renier et la maison, un personnage à part entière !

Belles mise en scène et photographie, notamment la scène sur le banc dans un contraste de couleurs.

Inspiré du roman « Son nom d’avant » d’Hélène Renoir, 2ème long métrage du cinéaste David Roux, enthousiaste et très sympathique, un huis-clos féministe, mélancolique et très prenant sur le patriarcat et sa transmission, la condition et le manque de considération de la femme, ici dans le monde de la bourgeoisie. Subir ou partir ?
Une tension qui s’installe dans le film renforcée par les non-dits et la violence verbale qui pèsent sur cette femme.

Très beau portrait de femme, un excellent film ! Remarquable, une très belle réussite, à voir absolument !
Je vais y retourner le 8 avril à sa sortie en salles pour le soutien ;-)
clement22
clement22

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2026
Le personnage interprété parc Melanie Thierry est bouleversante… J’ai aussi retrouvé toute l’ambiance des romans d’Helene Lenoir. Bel hommage à son oeuvrew
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