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aucune émotion ne se dégage de ce film. Mélanie Thierry se demande elle-même ce qu'elle fait là, tellement son rôle est terne, le scénario convenu, la suite attendue.
David Roux signe un film tout en retenue : pas de grands éclats, mais une tension feutrée, comme un dîner de famille où quelqu’un va forcément craquer mais on ne sait pas quand. Le récit manque parfois de relief mais l’atmosphère oppressante et la justesse de l’interprétation suffisent à installer un malaise persistant.
« Je ne suis pas morte. » Après le décès de sa belle-mère, Marianne doit s'installer dans la demeure familiale de son mari. Une décision qui ne l'enchante pas, mais a-t-elle vraiment le choix ? On découvre une femme écrasée par une famille et par son rôle. Une perte d'identité progressive la pousse à se demander ce qu'elle veut vraiment, lorsque son passé refait surface. Alors qu'un triangle amoureux semble se dessiner, David Roux ne perd pas de vue le dilemme qui attend Marianne. Il déconstruit, au fur et à mesure, cette cage dorée, notamment à travers les personnages féminins qui en disent beaucoup sur cette famille. Il y a évidemment Marianne, mais aussi la sœur au début, et surtout Laure, dont on comprend mieux le comportement à la longue. C'est écrit avec justesse et finesse, même si le style peut décourager, car ça reste un film assez lisse et mal rythmé. Heureusement, la performance de Mélanie Thierry permet de compenser certaines faiblesses. Dans l'ensemble, j'ai trouvé ça pas mal.
"La Femme de" s’intéresse à l’effacement progressif d’une femme enfermée dans une existence bourgeoise aussi confortable qu’étouffante. Le film repose en grande partie sur la prestation de Mélanie Thierry, toujours aussi juste dans les rôles de femmes fragiles et intériorisées. Face à elle, Éric Caravaca et Jérémie Renier apportent également beaucoup de nuance à leurs personnages. Mais malgré ce casting, le scénario peine réellement à passionner. Le film aborde des thèmes intéressants sans jamais réussir à leur donner une véritable intensité dramatique.
C’est le destin d’une femme, magnifiquement interprétée par Mélanie Thierry, une femme « prise en otage » par sa famille, sa belle famille, ses enfants et qui ne s’en sort pas...Cela donne un portrait presque à la Flaubert, un portrait avec des moment de sincérité, d’émotions, et du cinéma plutôt passionnant dans ses détails, son analyse ( ni trop de psychologie), et un souci constant de peindre le réel, celui qu’un spectateur peut vivre dans sa famille, un réel où résonne plutôt la souffrance des non dits, des secrets…..Ce genre de film nous touche forcément, même si les relations humaines ici sont particulièrement complexes. Le film montre une exigence de réalisation, de mise en scène, de jeu d’acteurs, qui en font un film assez remarquable, une peinture du réel qui nous concerne tous….Je conseille
Pour son (seulement) 2e "long" , David Roux (co)adapte un roman de la germaniste Hélène Lenoir (avec libertés, et fin ouverte), et livre donc un portrait (avec complications) d'une "Pièce rapportée", "Marianne" 40 ans, égarée depuis son mariage avec l'aîné en exercice d'une lignée provinciale opulente, "Antoine", dans un milieu qui lui est étranger, voire hostile. Pièce rapportée, "femme de" : délaissée, méprisée, emportée, voire déportée - mais... La forme est soignée, souvent en huis-clos - dont la superbe villa angevine d'"André", le pater familias tyrannique. Le mal couve dans cette famille, et le malaise y est même le quotidien - ambiance à la Mauriac (mais de nos jours, et non dans les années 20...). Le casting est aussi un vrai atout, Mélanie Thierry dans le rôle-titre, en tête. Psychologique, classique, romanesque - à découvrir !.
Ambiance familiale lourde. Cache t’elle des secrets enfouis ? C’est cette perspective qui retiendra d’abord l’attention du spectateur. Avant même l’épouse effacée « La femme de... » qui sera ensuite le centre du propos c’est en effet la joute verbale entre son mari, homme d’affaires, et l’une de ses sœurs rebelles (les deux autres sont aussi soumises à l’autorité masculine que l’épouse) qui va tenir en haleine sur fond de partage d’héritage. Pour le reste, le scénario s’écoule somme toute de manière assez lisse. Prévisible. Le spectateur aura rapidement fait son choix entre qui mérite de l’empathie et qui doit être somme toute détesté. C’est finalement un film sur le registre du féminisme. Pas trop le truc d’une famille traditionnaliste et conservatrice. A vrai dire pas très captivant.
J'ai aimé ambiance austère et froide de ce film, et c'est un beau rôle pour Mélanie Thierry, qui livre un jeu tout en retenue et en pudeur. Une mise en scène feutrée et captivante, au coeur d'une famille bourgeoise réac
Mélanie Thierry signe une nouvelle performance d'actrice excellente. A la mort de sa mère, son mari (Eric Caravaca) décide d'installer sa famille au sein de la demeure familiale. Dans ce milieu de grande bourgeoisie catholique, Marianne donne le change en soignant le grand-père colérique et en s'occupant de l'intendance. Une question va se poser : jusqu'à quand va-t-elle supporter cette vie de servitude. Le film met un certain moment à se mettre en place et la docilité de Marianne en est presque agaçante. La deuxième partie est beaucoup plus attachante et moins étouffante. Un ensemble au goût suranné sur la place des femmes. Intéressant.
Chabrolien, à la fois explicite et mystérieux, ce drame bourgeois capte l'attention et bénéficie d'un soin artistique et technique. Du cinéma traditionnel dans sa meilleure veine.
Film archi-classique, voire un brin démodé (Claude Chabrol est mort en 2010) au regard des canons actuels du cinéma international. Rien de ce qu’on découvre de cette histoire tirée d’un roman d’Hélène Lenoir (Son nom d’avant, 1998) mais qui aurait pu être écrit il y a 50 ou 80 ans par François Mauriac, ne tire le spectateur d’une certaine léthargie tant ces histoires d’héritage, de conflit familial, ou de femme mal mariée ont déjà été explorées jadis dans toutes leurs dimensions.
Fort heureusement, l’interprète principale, l’attachante Mélanie Thierry sauve le film en jouant sa partition à merveille, ménageant dans son regard et ses attitudes, une part de mystère qui enveloppe le récit d’une vapeur qui en estompe les défauts les plus évidents.
Fort heureusement, l’interprète principale, l’attachante Mélanie Thierry sauve le film en jouant sa partition à merveille, ménageant dans son regard et ses attitudes, une part de mystère qui enveloppe le récit d’une vapeur qui en estompe les défauts les plus évidents.
L'histoire d'une femme figée dans une prison dorée. Mélanie Thierry est devenue une des actrices françaises les plus intéressantes, je ne l'avais pas forcément vu arriver, c'est bien de se tromper parfois. L'histoire est elle aussi intéressante, dans la radiographie d'une famille bourgeoise, ses silences et ses sentiments étouffés. Après, le film reste sur les rails de son histoire et c'est quand même dommage, on est pas trop surpris, ni emporté. Trop anecdotique en un mot, malgré les qualités d'interprétations notamment.
Mélanie Thierry incarne Marianne, la femme d’un riche industriel, tradi, macho. Elle s’occupe de la maison, de ses enfants, du père de son mari pendant que lui travaille. Son passé va refaire surface et lui donner envie de s’évader des conventions sociales. C’est plutôt un film bien exécuté mais sans grand intérêt.
Film glaçant dans une famille pleine d'argent mais sans beaucoup d'amour où règne une rigidité qui fait froid dans le dos, très bien interprété
J'avais bien aimé le précédent long métrage du réalisateur David Roux ""L'ordre du médecin " mais ici, pour "La femme de" , je sais pas ce qu'il s'est passé mais ce film est raté !
Cette œuvre a un gros problème, quelqu'un dans l'équipe technique n'a pas fait son travail, mais les images paraissent périmés digne d'un feuilleton d'été sur Antenne 2 dans les années 80. Je me suis ennuyé devant cette histoire de famille de riches ou l'héroïne a un mari , un amant, et une vieille connaissance qui débarque, des enfants perturbés, des grands parents sur le point de mourir. Le scénario essaye d'exister mais je dois dire que le seul atout dans tout ça, c'est la présence de Mélanie Thierry, malheureusement pas très aidé par la mise en scène poussiéreuse. Une œuvre oubliable.
Cette œuvre a un gros problème, quelqu'un dans l'équipe technique n'a pas fait son travail, mais les images paraissent périmés digne d'un feuilleton d'été sur Antenne 2 dans les années 80. Je me suis ennuyé devant cette histoire de famille de riches ou l'héroïne a un mari , un amant, et une vieille connaissance qui débarque, des enfants perturbés, des grands parents sur le point de mourir. Le scénario essaye d'exister mais je dois dire que le seul atout dans tout ça, c'est la présence de Mélanie Thierry, malheureusement pas très aidé par la mise en scène poussiéreuse. Une œuvre oubliable.
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