La Femme de
Note moyenne
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78 critiques spectateurs

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islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2026
C’est le destin d’une femme, magnifiquement interprétée par Mélanie Thierry, une femme « prise en otage » par sa famille, sa belle famille, ses enfants et qui ne s’en sort pas...Cela donne un portrait presque à la Flaubert, un portrait avec des moment de sincérité, d’émotions, et du cinéma plutôt passionnant dans ses détails, son analyse ( ni trop de psychologie), et un souci constant de peindre le réel, celui qu’un spectateur peut vivre dans sa famille, un réel où résonne plutôt la souffrance des non dits, des secrets…..Ce genre de film nous touche forcément, même si les relations humaines ici sont particulièrement complexes. Le film montre une exigence de réalisation, de mise en scène, de jeu d’acteurs, qui en font un film assez remarquable, une peinture du réel qui nous concerne tous….Je conseille
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2026
Pour son (seulement) 2e "long" , David Roux (co)adapte un roman de la germaniste Hélène Lenoir (avec libertés, et fin ouverte), et livre donc un portrait (avec complications) d'une "Pièce rapportée", "Marianne" 40 ans, égarée depuis son mariage avec l'aîné en exercice d'une lignée provinciale opulente, "Antoine", dans un milieu qui lui est étranger, voire hostile. Pièce rapportée, "femme de" : délaissée, méprisée, emportée, voire déportée - mais... La forme est soignée, souvent en huis-clos - dont la superbe villa angevine d'"André", le pater familias tyrannique. Le mal couve dans cette famille, et le malaise y est même le quotidien - ambiance à la Mauriac (mais de nos jours, et non dans les années 20...). Le casting est aussi un vrai atout, Mélanie Thierry dans le rôle-titre, en tête. Psychologique, classique, romanesque - à découvrir !.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2026
Ambiance familiale lourde. Cache t’elle des secrets enfouis ? C’est cette perspective qui retiendra d’abord l’attention du spectateur. Avant même l’épouse effacée « La femme de... » qui sera ensuite le centre du propos c’est en effet la joute verbale entre son mari, homme d’affaires, et l’une de ses sœurs rebelles (les deux autres sont aussi soumises à l’autorité masculine que l’épouse) qui va tenir en haleine sur fond de partage d’héritage. Pour le reste, le scénario s’écoule somme toute de manière assez lisse. Prévisible. Le spectateur aura rapidement fait son choix entre qui mérite de l’empathie et qui doit être somme toute détesté. C’est finalement un film sur le registre du féminisme. Pas trop le truc d’une famille traditionnaliste et conservatrice. A vrai dire pas très captivant.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2026
Mélanie Thierry signe une nouvelle performance d'actrice excellente. A la mort de sa mère, son mari (Eric Caravaca) décide d'installer sa famille au sein de la demeure familiale. Dans ce milieu de grande bourgeoisie catholique, Marianne donne le change en soignant le grand-père colérique et en s'occupant de l'intendance. Une question va se poser : jusqu'à quand va-t-elle supporter cette vie de servitude. Le film met un certain moment à se mettre en place et la docilité de Marianne en est presque agaçante. La deuxième partie est beaucoup plus attachante et moins étouffante. Un ensemble au goût suranné sur la place des femmes. Intéressant.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2026
Chabrolien, à la fois explicite et mystérieux, ce drame bourgeois capte l'attention et bénéficie d'un soin artistique et technique. Du cinéma traditionnel dans sa meilleure veine.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2026
Film archi-classique, voire un brin démodé (Claude Chabrol est mort en 2010) au regard des canons actuels du cinéma international. Rien de ce qu’on découvre de cette histoire tirée d’un roman d’Hélène Lenoir (Son nom d’avant, 1998) mais qui aurait pu être écrit il y a 50 ou 80 ans par François Mauriac, ne tire le spectateur d’une certaine léthargie tant ces histoires d’héritage, de conflit familial, ou de femme mal mariée ont déjà été explorées jadis dans toutes leurs dimensions.
Fort heureusement, l’interprète principale, l’attachante Mélanie Thierry sauve le film en jouant sa partition à merveille, ménageant dans son regard et ses attitudes, une part de mystère qui enveloppe le récit d’une vapeur qui en estompe les défauts les plus évidents.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2026
L'histoire d'une femme figée dans une prison dorée. Mélanie Thierry est devenue une des actrices françaises les plus intéressantes, je ne l'avais pas forcément vu arriver, c'est bien de se tromper parfois. L'histoire est elle aussi intéressante, dans la radiographie d'une famille bourgeoise, ses silences et ses sentiments étouffés. Après, le film reste sur les rails de son histoire et c'est quand même dommage, on est pas trop surpris, ni emporté. Trop anecdotique en un mot, malgré les qualités d'interprétations notamment.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2026
Mélanie Thierry incarne Marianne, la femme d’un riche industriel, tradi, macho. Elle s’occupe de la maison, de ses enfants, du père de son mari pendant que lui travaille. Son passé va refaire surface et lui donner envie de s’évader des conventions sociales. C’est plutôt un film bien exécuté mais sans grand intérêt.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2026
Film glaçant dans une famille pleine d'argent mais sans beaucoup d'amour où règne une rigidité qui fait froid dans le dos, très bien interprété
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2026
Regard sur une famille toxique de la bourgeoisie de province. Un des deux enfants ( la jeune adolescente ) est le révélateur ( comme souvent dans ce genre de situation ) du malaise dévastateur de ce clan soucieux de l'apparence, constitué par un vide émotionnel qui comble leur manque de substance.

Le scénario n' oublie pas la transmission trans générationnelle et indique clairement le chemin douloureux à suivre, lorsqu'on a affaire à une telle engeance sûre d'elle, parfaitement intégrée socialement et pourtant détestable.

On pourra reprocher au scénario le manque de rebondissement narratifs, mais le metteur en scène privilégie le constat. C'est brut, glacial, pervers même et pourtant bien réel !

Une réussite ( à mon goût ) !
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2026
Ai vu « La femme de » de David Roux d’après le roman d’Hélène Lenoir « Son nom d’avant ». Une fois de plus Mélanie Thierry prouve à quel point son jeu tout en retenu est juste, intense et d’une grande sensibilité. A plusieurs reprises dans ce long métrage elle m’a fait penser à Romy Schneider pour son mélange subtile de grande force apparente et de fragilité extrême. « La femme de » nous plonge dans un univers très chabrolien et donc de celui d’une grande bourgeoisie où aux silences abyssaux répondent des coups de gueule saisissants, où les apparences sont plus importantes que la communication et où les femmes sont reléguées aux tâches quotidiennes et à qui les hommes reprochent de ne rien faire de la journée. Marianne (Mélanie Thierry) est la femme d’un riche industriel (Eric Caravaca) et n’est vue que la magnifique belle-soeur et belle-fille d’une famille catholique « soudée » par l’argent . Son statut de bourgeoise enviée qui vit dans une riche demeure l’englouti au quotidien. Elle devient de plus en plus transparente en s’astreignant à des exigences familiales et sociales. Les vexations sont quotidiennes entre son mari distant et son beau-père acariâtre et à charge (Jérome Deschamps). Marianne étouffe de plus en plus et ne s’appartient plus, ne se reconnait plus, jusqu’à ce qu’elle reçoive une enveloppe mystérieuse qui lui rappellera son passé. David Roux pose une ambiance pesante et mortifère dès la scène d’ouverture. L'impression d’absence et d’apathie qui hante le personnage principal est justement filmée. La toxicité de cet univers invivable tient le long métrage de bout en bout et l’on aurait presque préféré que des faits foncièrement dramatiques viennent bouleverser le scénario. Evidemment l’on pense souvent à Madame Bovary. La mise en scène met en valeur avec exactitude cette maison étouffante et figée par le poids de l’autoritarisme ambiant. On aurait aimé un peu plus de folie à la Chabrol pour nous emmener encore plus loin dans cette immersion asphyxiante. Mais « La femme de » n’en reste pas moins un film efficace, intense avec une des actrices les plus passionnantes.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2026
Ambiance chabrolienne pour le réalisateur et son portrait de femme étouffée dans une famille bourgeoise. Finalement, rien de bien neuf sur le sujet que Chabrol n'ait déjà abordé et de façon plus subtile. Reste Mélanie Thierry, lumineuse de bout en bout, elle sauve à elle seule le film de l'ennui.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2026
 LA FEMME DE - David Roux | ⭐ 6/10

La Femme de est typiquement le genre de film par lequel je me laisse emporter, un peu à contre-courant de mon propre jugement. Le genre où, malgré des failles évidentes - un scénario inabouti, des scènes qui sonnent faux, des problèmes de rythme…, je me surprends quand même à prendre un certain plaisir à le suivre jusqu’au bout.

Ce plaisir tient beaucoup à Mélanie Thierry, une nouvelle fois parfaite, dans ce rôle de femme peu à peu effacée par son environnement. Elle incarne avec une grande justesse cette invisibilisation quotidienne, sans cris ni éclats. Ici, pas de violence frontale, pas de disputes spectaculaires : le patriarcat s’exerce de manière sourde, presque banale. Un manque d’attention, des gestes ignorés, des paroles qui glissent… qui conduisent au manque de respect de tous, y compris de ses enfants. L'actrice parvient à faire sentir ce vide, cette fatigue d’exister à moitié, avec une retenue qui touche juste.

Autour d’elle, en revanche, tout ne fonctionne pas aussi bien. Les autres comédiens peinent parfois à convaincre, notamment dans les scènes collectives de tensions familiales qui basculent dans un jeu trop appuyé, presque théâtral. Cela casse le réalisme que le film cherche pourtant à installer.

Le récit lui-même montre également ses limites. Le film tourne rapidement en rond, comme s’il confondait l’ennui qu'il cherche à illustrer chez son personnage avec celui que le spectateur ressent par endroits.

Mais il y a malgré tout quelque chose qui accroche et maintient l'intérêt. Une forme de cruauté douce, et une certaine perversité des rapports, qui rappellent par moments le cinéma de Chabrol. La relation entre la mère et ses enfants, notamment, intrigue par son ambiguïté : entre amour, rejet, dépendance et incompréhension.

Au final, un film imparfait, parfois frustrant, mais traversé par une vraie justesse dans son regard sur une domination ordinaire, presque invisible et porté par l'une de nos meilleurs actrices. Et c’est peut-être pour tout cela qu’on y reste, malgré tout.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2026
Voilà un film qui commençait plutôt bien mais qui a dévié à mi chemin spoiler: ,avec l'apparition mystérieuse de ce photographe sorti de je ne sais où
du coup le film s'enlise très vite dans les clichés et ce n'est pas les acteurs qui le sauve du naufrage du coup déception pour moi, spoiler: j'ai trouvé pour une fois Jérémy Rénier particulièrement mauvais
à voir en dernier recourt
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 avril 2026

Ah fuyez, fuyez cet abominable navet!



          Ce n'est pas un film: c'est une analyse sociologique de la grande bourgeoisie catholique. Ils sont épouvantables! ils n'aiment qu'une chose, l'argent; le frère aîné, l'héritier du nom (Eric Caravaca en l'occurrence), dispose de tout pour le reste de la fratrie; il s'arroge même le droit de proscrire celui ou celle qui s'aviserait de regimber.
            Les femmes? Elle sont bonnes à servir de nurse au grand père impotent et grincheux (c'est plus économique qu'une aide à domicile); et quand elles ont réussi à pouliner un petit mâle, on s'en désintéresse complètement. Les réunions de famille se terminent inévitablement en cris et en affrontements. Tiens! ça nous donne le plaisir de revoir brièvement Alexandra Stewart, la soeur de l'irascible patriarche (Jérôme Deschamps)
           A part ça, vous avez de long plans sur le visage de Mélanie Thierry qui fait la gueule. La rencontre d'un photographe venu travailler pour la firme (Jérémie Renier) lui rappelle le bon temps où elle était jeune, et libre... Elle est belle Mélanie Thierry, d'une beauté très atypique, pas du tout du gout du jour, comme a pu l'être en son temps Simone Signoret, c'est donc toujours un plaisir de  la regarder, même faisant la gueule...
        Mais, allez vous me dire, les turpitudes de la grande bourgeoisie rapace qui se déchire, c'est .... du Chabrol? Hélas! c'est du Chabrol sans Chabrol, sans tout ce qui faisait qu'on a tant aimé le grand Claude, même quand, parfois, il se négligeait un peu: le deuxième degré, l'humour vachard, le fiel sucré... 
         A fuir, donc



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