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Jean Marc B
127 critiques
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3,0
Publiée le 13 septembre 2026
rien de bien original dans ce film sur la bourgeoisie provinciale. c'est sobre, et le film nous raconte l'histoire d'une femme emprisonnée dans une vie austère. le jeux des acteurs sauvent le film qui n'a pas vraiment de scénario.
Ce genre de chronique sociale, d'étude de mœurs, à la française depuis un certain temps, qui ne fait qu'être un quotidien ordinaire dans lequel on ne parvient à s'impliquer tant c'est plat.
L'univers dépeint d'une famille aisée n'ajoute rien.
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3,0
Publiée le 31 août 2026
« Je ne suis pas morte. » Après le décès de sa belle-mère, Marianne doit s'installer dans la demeure familiale de son mari. Une décision qui ne l'enchante pas, mais a-t-elle vraiment le choix ? On découvre une femme écrasée par une famille et par son rôle. Une perte d'identité progressive la pousse à se demander ce qu'elle veut vraiment, lorsque son passé refait surface. Alors qu'un triangle amoureux semble se dessiner, David Roux ne perd pas de vue le dilemme qui attend Marianne. Il déconstruit, au fur et à mesure, cette cage dorée, notamment à travers les personnages féminins qui en disent beaucoup sur cette famille. Il y a évidemment Marianne, mais aussi la sœur au début, et surtout Laure, dont on comprend mieux le comportement à la longue. C'est écrit avec justesse et finesse, même si le style peut décourager, car ça reste un film assez lisse et mal rythmé. Heureusement, la performance de Mélanie Thierry permet de compenser certaines faiblesses. Dans l'ensemble, j'ai trouvé ça pas mal.
J'ai aimé ambiance austère et froide de ce film, et c'est un beau rôle pour Mélanie Thierry, qui livre un jeu tout en retenue et en pudeur. Une mise en scène feutrée et captivante, au coeur d'une famille bourgeoise réac
Film très lent et pas très intéressant. Malgré une bonne idée, le thème du film est très mal exploité. Les dialogues sont creux, mauvais, et le film se résume à 1h30 de Mélanie Thierry regard baissé et meurtri. Le film n’est pas très bien construit non plus, avec des parallèles assez maladroits et un montage décousu. Typiquement le cliché de l’œuvre voulant passer pour un film d’auteur « différent » mais n’y parvenant pas.
"La Femme de" s’intéresse à l’effacement progressif d’une femme enfermée dans une existence bourgeoise aussi confortable qu’étouffante. Le film repose en grande partie sur la prestation de Mélanie Thierry, toujours aussi juste dans les rôles de femmes fragiles et intériorisées. Face à elle, Éric Caravaca et Jérémie Renier apportent également beaucoup de nuance à leurs personnages. Mais malgré ce casting, le scénario peine réellement à passionner. Le film aborde des thèmes intéressants sans jamais réussir à leur donner une véritable intensité dramatique.
C'est un film qui met du temps à se mettre en place, mais une fois le décor planté : une maison de grand bourgeois aux environs d'Angers, on comprend la destinée de Marianne ( Mélanie Thierry). Une femme qui sert les intérêts de la famille de son mari sans avoir son mot à dire. On assiste aux déchirements de cette même famille dans un milieu traditionnel catholique, avec toute son hypocrisie. Tout cela se déroule dans une atmosphère étouffante, dans une famille déchirée par des intérêts guidés par l'argent et l'héritage du grand père. A noter aussi la prestation d'Eric Carvaca idéal en beauf' de province. Du rôle d'épouvantail, Marianne va devoir retrouver sa liberté : comment ?
Un film d'atmosphère, dans la suite de l'univers chabrolien, qui fait penser aussi à Mauriac. Les notables provinciaux avec leurs codes ancestraux et leur gestion des affaires, tant celles du cœur que les autres. Mélanie Thierry joue merveilleusement son personnage dans une économie de moyens remarquable. La maison, de style un peu british, est un personnage à part entière. Mention particulière pour la photographie, sublime.
Une histoire assez commune au 19eme siecle, et toujours bien réelle en 2026, malgré l'avancée du féminisme. Melanie Thierry incarne avec beaucoup d'élégance et de profondeur cette triste épousée au service de son époux.
Une famille bourgeoise dans une grande demeure dans la campagne angevine, à la mort de sa belle mère, une femme se doit obliger de s'occuper de son beau père impotent et mysorine. Un tableau qui n'est pas dans certains aspect sans rappeler les films de Claude Sautet, l'ambiance y est pesante et le rythme lent comme le temps qui passe dans un endroit que l'on déteste .....
Le thème était intéressant, pourtant il laisse une sensation de "presque ennui", mais pas tout a fait car heureusement les bons acteurs sont là, le décor et la jolie nature parfois aussi, le reste bof, terne, gris, un scénario tiré par les cheveux, linéaire, sans aucune surprise. Il ne se passe rien de palpitant, la répétitive même bande son laisse croire à un possible suspens qui n'en est aucunement, j'ai trouvé ce film creux sans subtilité, sans rythme et sans énergie.
aucune émotion ne se dégage de ce film. Mélanie Thierry se demande elle-même ce qu'elle fait là, tellement son rôle est terne, le scénario convenu, la suite attendue.