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Belle réussite que ce film. D'autant plus réussi que l'histoire et son issue était en apparence "courue d'avance": On peut y voir du "Madame de...", on peut aussi y voir Thérèse Desqueyroux, et tous les drames féminins sacrifiés sur l'autel de la grande bourgeoisie et de son souci des apparences, du formalisme, et du maintien des traditions. ............... Mélanie Thierry incarne à merveille cette femme engloutie par le jeu des convenances. Jolie allégorie que celle que sa fille colporte à son sujet. Vraiment un joli film, bien réalisé et bien joué !
J'avais bien aimé le précédent long métrage du réalisateur David Roux ""L'ordre du médecin " mais ici, pour "La femme de" , je sais pas ce qu'il s'est passé mais ce film est raté !
Cette œuvre a un gros problème, quelqu'un dans l'équipe technique n'a pas fait son travail, mais les images paraissent périmés digne d'un feuilleton d'été sur Antenne 2 dans les années 80. Je me suis ennuyé devant cette histoire de famille de riches ou l'héroïne a un mari , un amant, et une vieille connaissance qui débarque, des enfants perturbés, des grands parents sur le point de mourir. Le scénario essaye d'exister mais je dois dire que le seul atout dans tout ça, c'est la présence de Mélanie Thierry, malheureusement pas très aidé par la mise en scène poussiéreuse. Une œuvre oubliable.
Cette œuvre a un gros problème, quelqu'un dans l'équipe technique n'a pas fait son travail, mais les images paraissent périmés digne d'un feuilleton d'été sur Antenne 2 dans les années 80. Je me suis ennuyé devant cette histoire de famille de riches ou l'héroïne a un mari , un amant, et une vieille connaissance qui débarque, des enfants perturbés, des grands parents sur le point de mourir. Le scénario essaye d'exister mais je dois dire que le seul atout dans tout ça, c'est la présence de Mélanie Thierry, malheureusement pas très aidé par la mise en scène poussiéreuse. Une œuvre oubliable.
Un drame morne et poussif devant lequel je me suis ennuyé ferme, impatient d'en voir le bout. Entre une ambiance glauque et fade, des personnages réduits à des caricatures et un jeu globalement très théâtral — y compris une Mélanie Thierry bien en deçà de sa forme habituelle —, le film peine à convaincre. Seul Jérémie Renier parvient à sortir du lot et à dégager une vraie puissance d'interprétation.
rien de bien original dans ce film sur la bourgeoisie provinciale. c'est sobre, et le film nous raconte l'histoire d'une femme emprisonnée dans une vie austère. le jeux des acteurs sauvent le film qui n'a pas vraiment de scénario.
Soporifique, lénifiant, ennuyeux.
Ce genre de chronique sociale, d'étude de mœurs, à la française depuis un certain temps, qui ne fait qu'être un quotidien ordinaire dans lequel on ne parvient à s'impliquer tant c'est plat.
L'univers dépeint d'une famille aisée n'ajoute rien.
Ne sont pas Claude Sautet ou Chabrol qui veulent.
Ce genre de chronique sociale, d'étude de mœurs, à la française depuis un certain temps, qui ne fait qu'être un quotidien ordinaire dans lequel on ne parvient à s'impliquer tant c'est plat.
L'univers dépeint d'une famille aisée n'ajoute rien.
Ne sont pas Claude Sautet ou Chabrol qui veulent.
« Je ne suis pas morte. » Après le décès de sa belle-mère, Marianne doit s'installer dans la demeure familiale de son mari. Une décision qui ne l'enchante pas, mais a-t-elle vraiment le choix ? On découvre une femme écrasée par une famille et par son rôle. Une perte d'identité progressive la pousse à se demander ce qu'elle veut vraiment, lorsque son passé refait surface. Alors qu'un triangle amoureux semble se dessiner, David Roux ne perd pas de vue le dilemme qui attend Marianne. Il déconstruit, au fur et à mesure, cette cage dorée, notamment à travers les personnages féminins qui en disent beaucoup sur cette famille. Il y a évidemment Marianne, mais aussi la sœur au début, et surtout Laure, dont on comprend mieux le comportement à la longue. C'est écrit avec justesse et finesse, même si le style peut décourager, car ça reste un film assez lisse et mal rythmé. Heureusement, la performance de Mélanie Thierry permet de compenser certaines faiblesses. Dans l'ensemble, j'ai trouvé ça pas mal.
J'ai aimé ambiance austère et froide de ce film, et c'est un beau rôle pour Mélanie Thierry, qui livre un jeu tout en retenue et en pudeur. Une mise en scène feutrée et captivante, au coeur d'une famille bourgeoise réac
Une roturière marié à un bourgeois. Les semblants, les différences d'intérêts. Une femme de. Trois étoiles.
D'un ennui abyssal, rien d'autres à ajouter.
Si ce n'est le demi point pour le jeu d'acteur, et encore...
Si ce n'est le demi point pour le jeu d'acteur, et encore...
Film très lent et pas très intéressant. Malgré une bonne idée, le thème du film est très mal exploité. Les dialogues sont creux, mauvais, et le film se résume à 1h30 de Mélanie Thierry regard baissé et meurtri.
Le film n’est pas très bien construit non plus, avec des parallèles assez maladroits et un montage décousu.
Typiquement le cliché de l’œuvre voulant passer pour un film d’auteur « différent » mais n’y parvenant pas.
"La Femme de" s’intéresse à l’effacement progressif d’une femme enfermée dans une existence bourgeoise aussi confortable qu’étouffante. Le film repose en grande partie sur la prestation de Mélanie Thierry, toujours aussi juste dans les rôles de femmes fragiles et intériorisées. Face à elle, Éric Caravaca et Jérémie Renier apportent également beaucoup de nuance à leurs personnages. Mais malgré ce casting, le scénario peine réellement à passionner. Le film aborde des thèmes intéressants sans jamais réussir à leur donner une véritable intensité dramatique.
C'est un film qui met du temps à se mettre en place, mais une fois le décor planté : une maison de grand bourgeois aux environs d'Angers, on comprend la destinée de Marianne ( Mélanie Thierry).
Une femme qui sert les intérêts de la famille de son mari sans avoir son mot à dire. On assiste aux déchirements de cette même famille dans un milieu traditionnel catholique, avec toute son hypocrisie.
Tout cela se déroule dans une atmosphère étouffante, dans une famille déchirée par des intérêts guidés par l'argent et l'héritage du grand père.
A noter aussi la prestation d'Eric Carvaca idéal en beauf' de province.
Du rôle d'épouvantail, Marianne va devoir retrouver sa liberté : comment ?
Une femme qui sert les intérêts de la famille de son mari sans avoir son mot à dire. On assiste aux déchirements de cette même famille dans un milieu traditionnel catholique, avec toute son hypocrisie.
Tout cela se déroule dans une atmosphère étouffante, dans une famille déchirée par des intérêts guidés par l'argent et l'héritage du grand père.
A noter aussi la prestation d'Eric Carvaca idéal en beauf' de province.
Du rôle d'épouvantail, Marianne va devoir retrouver sa liberté : comment ?
Un huit clos familiale, où la tension monte petit à petit. Mélanie y est remarquable et ses comparses aussi.
Un film d'atmosphère, dans la suite de l'univers chabrolien, qui fait penser aussi à Mauriac. Les notables provinciaux avec leurs codes ancestraux et leur gestion des affaires, tant celles du cœur que les autres.
Mélanie Thierry joue merveilleusement son personnage dans une économie de moyens remarquable. La maison, de style un peu british, est un personnage à part entière. Mention particulière pour la photographie, sublime.
Mélanie Thierry joue merveilleusement son personnage dans une économie de moyens remarquable. La maison, de style un peu british, est un personnage à part entière. Mention particulière pour la photographie, sublime.
Une histoire assez commune au 19eme siecle, et toujours bien réelle en 2026, malgré l'avancée du féminisme.
Melanie Thierry incarne avec beaucoup d'élégance et de profondeur cette triste épousée au service de son époux.
Melanie Thierry incarne avec beaucoup d'élégance et de profondeur cette triste épousée au service de son époux.
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