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Faustine_rchd
132 critiques
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2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Film très lent et pas très intéressant. Malgré une bonne idée, le thème du film est très mal exploité. Les dialogues sont creux, mauvais, et le film se résume à 1h30 de Mélanie Thierry regard baissé et meurtri. Le film n’est pas très bien construit non plus, avec des parallèles assez maladroits et un montage décousu. Typiquement le cliché de l’œuvre voulant passer pour un film d’auteur « différent » mais n’y parvenant pas.
"La Femme de" s’intéresse à l’effacement progressif d’une femme enfermée dans une existence bourgeoise aussi confortable qu’étouffante. Le film repose en grande partie sur la prestation de Mélanie Thierry, toujours aussi juste dans les rôles de femmes fragiles et intériorisées. Face à elle, Éric Caravaca et Jérémie Renier apportent également beaucoup de nuance à leurs personnages. Mais malgré ce casting, le scénario peine réellement à passionner. Le film aborde des thèmes intéressants sans jamais réussir à leur donner une véritable intensité dramatique.
C'est un film qui met du temps à se mettre en place, mais une fois le décor planté : une maison de grand bourgeois aux environs d'Angers, on comprend la destinée de Marianne ( Mélanie Thierry). Une femme qui sert les intérêts de la famille de son mari sans avoir son mot à dire. On assiste aux déchirements de cette même famille dans un milieu traditionnel catholique, avec toute son hypocrisie. Tout cela se déroule dans une atmosphère étouffante, dans une famille déchirée par des intérêts guidés par l'argent et l'héritage du grand père. A noter aussi la prestation d'Eric Carvaca idéal en beauf' de province. Du rôle d'épouvantail, Marianne va devoir retrouver sa liberté : comment ?
Un film d'atmosphère, dans la suite de l'univers chabrolien, qui fait penser aussi à Mauriac. Les notables provinciaux avec leurs codes ancestraux et leur gestion des affaires, tant celles du cœur que les autres. Mélanie Thierry joue merveilleusement son personnage dans une économie de moyens remarquable. La maison, de style un peu british, est un personnage à part entière. Mention particulière pour la photographie, sublime.
Une histoire assez commune au 19eme siecle, et toujours bien réelle en 2026, malgré l'avancée du féminisme. Melanie Thierry incarne avec beaucoup d'élégance et de profondeur cette triste épousée au service de son époux.
Une famille bourgeoise dans une grande demeure dans la campagne angevine, à la mort de sa belle mère, une femme se doit obliger de s'occuper de son beau père impotent et mysorine. Un tableau qui n'est pas dans certains aspect sans rappeler les films de Claude Sautet, l'ambiance y est pesante et le rythme lent comme le temps qui passe dans un endroit que l'on déteste .....
Le thème était intéressant, pourtant il laisse une sensation de "presque ennui", mais pas tout a fait car heureusement les bons acteurs sont là, le décor et la jolie nature parfois aussi, le reste bof, terne, gris, un scénario tiré par les cheveux, linéaire, sans aucune surprise. Il ne se passe rien de palpitant, la répétitive même bande son laisse croire à un possible suspens qui n'en est aucunement, j'ai trouvé ce film creux sans subtilité, sans rythme et sans énergie.
aucune émotion ne se dégage de ce film. Mélanie Thierry se demande elle-même ce qu'elle fait là, tellement son rôle est terne, le scénario convenu, la suite attendue.
Mélanie Thierry signe une nouvelle performance d'actrice excellente. A la mort de sa mère, son mari (Eric Caravaca) décide d'installer sa famille au sein de la demeure familiale. Dans ce milieu de grande bourgeoisie catholique, Marianne donne le change en soignant le grand-père colérique et en s'occupant de l'intendance. Une question va se poser : jusqu'à quand va-t-elle supporter cette vie de servitude. Le film met un certain moment à se mettre en place et la docilité de Marianne en est presque agaçante. La deuxième partie est beaucoup plus attachante et moins étouffante. Un ensemble au goût suranné sur la place des femmes. Intéressant.
Mélanie Thierry est une très bonne actrice dans ce film. Elle incarne vraiment la femme délaissée dans une famille bourgeoise. Son mari la met devant le fait accompli après le décès de sa mère pour vivre dans cette maison et s’occuper de son père handicapé. Elle n’en peut plus…et est prête à rejoindre un homme qu’il l’aime mais elle décide de reprendre sa vie seule. L’histoire est très touchante et montre le courage de cette femme pour prendre une décision très difficile vis-à-vis de ses enfants.  Les longueurs dans le film ne m’ont pas dérangées. La fin du film nous permet d’imaginer comment est elle organisera sa vie… 
Mélanie Thierry incarne Marianne, la femme d’un riche industriel, tradi, macho. Elle s’occupe de la maison, de ses enfants, du père de son mari pendant que lui travaille. Son passé va refaire surface et lui donner envie de s’évader des conventions sociales. C’est plutôt un film bien exécuté mais sans grand intérêt.
La situation décrite est d’un autre temps. La mise en scène est pesante, voire scolaire. L’ennui arrive très vite. Heureusement il y a Mélanie Thierry.