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Ninideslaux
107 abonnés
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1,5
Publiée le 13 avril 2026
Ah fuyez, fuyez cet abominable navet!
Ce n'est pas un film: c'est une analyse sociologique de la grande bourgeoisie catholique. Ils sont épouvantables! ils n'aiment qu'une chose, l'argent; le frère aîné, l'héritier du nom (Eric Caravaca en l'occurrence), dispose de tout pour le reste de la fratrie; il s'arroge même le droit de proscrire celui ou celle qui s'aviserait de regimber. Les femmes? Elle sont bonnes à servir de nurse au grand père impotent et grincheux (c'est plus économique qu'une aide à domicile); et quand elles ont réussi à pouliner un petit mâle, on s'en désintéresse complètement. Les réunions de famille se terminent inévitablement en cris et en affrontements. Tiens! ça nous donne le plaisir de revoir brièvement Alexandra Stewart, la soeur de l'irascible patriarche (Jérôme Deschamps) A part ça, vous avez de long plans sur le visage de Mélanie Thierry qui fait la gueule. La rencontre d'un photographe venu travailler pour la firme (Jérémie Renier) lui rappelle le bon temps où elle était jeune, et libre... Elle est belle Mélanie Thierry, d'une beauté très atypique, pas du tout du gout du jour, comme a pu l'être en son temps Simone Signoret, c'est donc toujours un plaisir de la regarder, même faisant la gueule... Mais, allez vous me dire, les turpitudes de la grande bourgeoisie rapace qui se déchire, c'est .... du Chabrol? Hélas! c'est du Chabrol sans Chabrol, sans tout ce qui faisait qu'on a tant aimé le grand Claude, même quand, parfois, il se négligeait un peu: le deuxième degré, l'humour vachard, le fiel sucré... A fuir, donc
Film ennuyeux, sans aucun intérêt de scenario. Il ne se passe rien et même si le film est raisonnable dans sa durée - 1h30 - c'est déjà assez long. On ne comprend pas ce que vient faire le beau-frère en amant de la femme de, tant c'est plat et anachronique. L'arrivée du photographe est complètement hors sujet. On se demande ce qu'il vient faire dans l'histoire. C'est peu crédible et ajoute l'ennui à l'ennui. L'héroïne s'ennuie dans sa vie, mais nous on aura payé une place pour compter chaque minute des 90 mn du film.
Ca faisait très longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé au cinéma. J'ai trouvé ce film sans aucun intérêt, sujet vu et revu en nettement mieux. Bof,bof
Tout d’abord, il faut souligner la prestation de Mélanie Thierry qui donne au personnage très complexe de Marianne toute sa dimension. Ce film pourrait, par son atmosphère, être tiré d’un roman de François Mauriac et filmè par Claude Chabrol. On y retrouve l’atmosphère pesante d’une bourgoisie de province, une fratrie en conflit et l’orpheline dèsargentèe devenue la femme d’un homme d’affaires peu enclin aux sentiments,un patriarche qui règne sur ce microcosme. Chaque personnage principal est complexe et c’est la tout l’intérêt. Marianne est un vrai kaléidoscope. Issue d’un milieu plus que modeste elle a réussi toutefois a être acceptée et intégrée dans cette famille très bourgeoise. Ce n’est pas pour autant qu’elle a renoncé à son indépendance et au plaisir. Elle se conforme aux règles de bienséance avec autant de facilité qu’elle les transgresse. Sans jamais d’éclats elle prend sa place dans ces conflits familiaux comme une médiatrice une facilitatrice. Elle est en quelque sorte le ciment de cette famille. La relation avec ses enfants est plus difficile,plus complexe également. Tout pouvait continuer ainsi mais le besoin d’émancipation et de liberté va prendre le dessus... Un film bien construit, bien interprété, bien filmè à voir.
Sous le vernis polissé de la bourgeoisie provinciale, une femme étouffe en silence, mal considérée et mal aimée. Mélanie Thierry donne chair à cette femme cadenacée, ensevelie, et elle le fait avec beaucoup de finesse. L'apparition de Jérémie Renier fait un bien fou, en amenant une pointe de mystère et un début de réponse. Bon film.
Outre Mélanie Thierry, à la fois rayonnante et effacée par le poids d'un paternalisme répugnant, tous les acteurs sont formidables dans cette excellente plongée dans une famille de la grande bourgeoisie provinciale. Écrasée par toutes les générations d'hommes de cette famille, du patriarche immonde à son fils de dix ans (!), on suit ses interrogations, ses prises de conscience, ses doutes, en se demandant si elle s'émancipera un jour... Réponse en allant voir ce très beau film.
L'histoire d'une femme figée dans une prison dorée. Mélanie Thierry est devenue une des actrices françaises les plus intéressantes, je ne l'avais pas forcément vu arriver, c'est bien de se tromper parfois. L'histoire est elle aussi intéressante, dans la radiographie d'une famille bourgeoise, ses silences et ses sentiments étouffés. Après, le film reste sur les rails de son histoire et c'est quand même dommage, on est pas trop surpris, ni emporté. Trop anecdotique en un mot, malgré les qualités d'interprétations notamment.
Pourquoi une victime (Mélanie Thierry en l'occurrence) doit elle sans arrêt avoir l'air triste, boudeur ou éploré? Cela ne se passe pas comme ça dans la vie réelle, donc ce film manque totalement de subtilité. Les autres protagonistes adultes sont caricaturaux. J'attendais beaucoup plus d'un film qui veut montrer la lente libération d'une femme.
Ambiance chabrolienne pour le réalisateur et son portrait de femme étouffée dans une famille bourgeoise. Finalement, rien de bien neuf sur le sujet que Chabrol n'ait déjà abordé et de façon plus subtile. Reste Mélanie Thierry, lumineuse de bout en bout, elle sauve à elle seule le film de l'ennui.
L’histoire d’une femme qui part trop tard, et qui ne sait pas où elle va, mais qui pour sortir de son aliénation doit tout quitter. Une histoire qui pose des questions auxquelles le film ne répond pas
Belle photographie, mise en scène très soignée, décor splendide que Pierre-Yves Rochon n’aurait pas renié : ne manquez surtout pas les 20 premières minutes qui sont les meilleures et où les protagonistes de cette famille bourgeoise tiraillée se retrouvent tous ensemble, ce passage est vraiment très réussi. A noter le performances de deux interprètes assez sensationnels que je ne connaissais pas bien : Eric Caracava remarquable en grand frère au profile madré, bien rusé, sûr de lui et arrogant à souhait et Sarah Le Picard en sœur rebelle au caractère affirmé et tout à fait charmante. Mélanie Thierry assure son rôle difficile et âpre sans aucune difficulté, mais j’aimerais tout de même un jour la voir dans un film plus joyeux. Après donc ces scènes bien réussies du début du film…., malheureusement, faute d’un scénario trop plat, je me suis ennuyé pour tout le reste du film.
L'enfermement d'une femme dans un mariage et une société bourgeoise industrielle angevine. Melanie Thierry en epouse parfaite fait du grand art. Les personnages sont tous excellents et je dirais que la maison étouffante et sombre est un des personnages. Excellent film...Une fin un peu rapide.
Femme d'un riche industriel. Mélanie Thierry épouse modèle, mere dévouée s'ennuie dans sa vie ou elle n'est pas reconnue jusqu'au jour où elle craque. Filme bien joué mais très lent
69 en compatibilité, c'était plutôt une garantie (en tous cas, jusqu'à maintenant, ça fonctionnait pas mal). Conclusion : quel ennui! La base de l'histoire est datée, d'un bon demi-siècle, tellement peu en rapport avec la société actuelle. Non, vraiment, pas grand chose à sauver. Je suis d'autant plus déçu que de faire un film, trouver le financement, les acteurs,... ça n'est jamais une mince affaire.