La Femme de
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Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2026
J’ai beaucoup aimé, enfin la femme s’émancipe des biens pensants et des conventions….sirtir de l’ennui et d’une cellule familiale forcée ! À voir !
Elisabeth Sender
Elisabeth Sender

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 avril 2026
Pourquoi une victime (Mélanie Thierry en l'occurrence) doit elle sans arrêt avoir l'air triste, boudeur ou éploré?
Cela ne se passe pas comme ça dans la vie réelle, donc ce film manque totalement de subtilité.
Les autres protagonistes adultes sont caricaturaux.
J'attendais beaucoup plus d'un film qui veut montrer la lente libération d'une femme.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2026
Ambiance chabrolienne pour le réalisateur et son portrait de femme étouffée dans une famille bourgeoise. Finalement, rien de bien neuf sur le sujet que Chabrol n'ait déjà abordé et de façon plus subtile. Reste Mélanie Thierry, lumineuse de bout en bout, elle sauve à elle seule le film de l'ennui.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2026
L’histoire d’une femme qui part trop tard, et qui ne sait pas où elle va, mais qui pour sortir de son aliénation doit tout quitter.
Une histoire qui pose des questions auxquelles le film ne répond pas
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2026
Belle photographie, mise en scène très soignée, décor splendide que Pierre-Yves Rochon n’aurait pas renié : ne manquez surtout pas les 20 premières minutes qui sont les meilleures et où les protagonistes de cette famille bourgeoise tiraillée se retrouvent tous ensemble, ce passage est vraiment très réussi.
A noter le performances de deux interprètes assez sensationnels que je ne connaissais pas bien : Eric Caracava remarquable en grand frère au profile madré, bien rusé, sûr de lui et arrogant à souhait et Sarah Le Picard en sœur rebelle au caractère affirmé et tout à fait charmante.
Mélanie Thierry assure son rôle difficile et âpre sans aucune difficulté, mais j’aimerais tout de même un jour la voir dans un film plus joyeux.
Après donc ces scènes bien réussies du début du film…., malheureusement, faute d’un scénario trop plat, je me suis ennuyé pour tout le reste du film.
amonje5
amonje5

8 abonnés 224 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2026
L'enfermement d'une femme dans un mariage et une société bourgeoise industrielle angevine. Melanie Thierry en epouse parfaite fait du grand art. Les personnages sont tous excellents et je dirais que la maison étouffante et sombre est un des personnages.
Excellent film...Une fin un peu rapide.
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2026
Femme d'un riche industriel. Mélanie Thierry épouse  modèle, mere dévouée s'ennuie dans sa vie ou elle n'est pas reconnue jusqu'au jour où elle craque. Filme bien joué mais très lent
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 82 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 avril 2026
69 en compatibilité, c'était plutôt une garantie (en tous cas, jusqu'à maintenant, ça fonctionnait pas mal). Conclusion : quel ennui!
La base de l'histoire est datée, d'un bon demi-siècle, tellement peu en rapport avec la société actuelle. Non, vraiment, pas grand chose à sauver.
Je suis d'autant plus déçu que de faire un film, trouver le financement, les acteurs,... ça n'est jamais une mince affaire.
Domvill
Domvill

34 abonnés 208 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2026
pas mal, mais sans plus....quelques longueurs dans la description de la personnalité de cette épouse qui n'arrive pas à se détacher de son environnement toxique.
un film à charge sans grande subtilité ni recul.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2026
Ambiance familiale lourde. Cache t’elle des secrets enfouis ? C’est cette perspective qui retiendra d’abord l’attention du spectateur. Avant même l’épouse effacée « La femme de... » qui sera ensuite le centre du propos c’est en effet la joute verbale entre son mari, homme d’affaires, et l’une de ses sœurs rebelles (les deux autres sont aussi soumises à l’autorité masculine que l’épouse) qui va tenir en haleine sur fond de partage d’héritage. Pour le reste, le scénario s’écoule somme toute de manière assez lisse. Prévisible. Le spectateur aura rapidement fait son choix entre qui mérite de l’empathie et qui doit être somme toute détesté. C’est finalement un film sur le registre du féminisme. Pas trop le truc d’une famille traditionnaliste et conservatrice. A vrai dire pas très captivant.
ben desiles
ben desiles

56 abonnés 118 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 avril 2026
On a l'impression d'avoir déjà vu et lu cette histoire cent fois, la bourgeoisie catholique, la femme insatisfaite et son amant, le mari rustre, l'aïeul tyrannique... Seul Arnaud Valois a une présence magnétique, mais un rôle peu développé. Mélanie Thierry qui était émouvante dans Connemarra ne l'est pas du tout ici. Ce que j'ai préféré, ce sont les vues magnifique d'une passerelle surplombant une rivière dans le brouillard - sans doute le parc de la Garenne à Angers. Tout le reste est sans saveur et sans charme.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2026
Pour son (seulement) 2e "long" , David Roux (co)adapte un roman de la germaniste Hélène Lenoir (avec libertés, et fin ouverte), et livre donc un portrait (avec complications) d'une "Pièce rapportée", "Marianne" 40 ans, égarée depuis son mariage avec l'aîné en exercice d'une lignée provinciale opulente, "Antoine", dans un milieu qui lui est étranger, voire hostile. Pièce rapportée, "femme de" : délaissée, méprisée, emportée, voire déportée - mais... La forme est soignée, souvent en huis-clos - dont la superbe villa angevine d'"André", le pater familias tyrannique. Le mal couve dans cette famille, et le malaise y est même le quotidien - ambiance à la Mauriac (mais de nos jours, et non dans les années 20...). Le casting est aussi un vrai atout, Mélanie Thierry dans le rôle-titre, en tête. Psychologique, classique, romanesque - à découvrir !.
Yves G.

1 846 abonnés 4 022 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2026
Épouse effacée d’Antoine Casetta (Eric Caravaca), l’héritier d’une riche famille d’industriels angevins, Marianne (Mélanie Thierry) a tout d’une « femme de ». Sa belle-mère, asservie à un époux tyrannique, vient de mourir ; son beau-père (l’immense dramaturge Jérôme Deschamps méconnaissable) exige d’elle des soins attentifs. La fille aînée de Marianne est en pensionnat et son fils cadet, qui héritera un jour du château familial et de la direction de l’entreprise, ressemble chaque jour un peu plus à son père et à son grand-père. Marianne chasse l’ennui en entretenant une liaison avec son beau-frère (Arnaud Valois). L’arrivée impromptue d’un photographe (Jérémie Renier) croisé dans son adolescence éveille en elle des désirs d’évasion.

David Roux avait réalisé en 2018 l’excellent "L’Ordre des médecins". Jérémie Renier y jouait le rôle du chef de service d’une unité de gériatrie confronté à des dilemmes éthiques face à l’agonie de sa propre mère. Il a fallu attendre près de huit ans la sortie de son film suivant où Jérémie Renier, encore lui, le cheveu long et gras, est invité dans un second rôle.

C’est Mélanie Thierry qui interprète le premier. On la verra beaucoup ces jours-ci puisqu’elle est en haut de l’affiche de "Morlaix", qui sortira mercredi prochain, et de "C’est quoi l’amour ?" en salles le 6 mai. La jeune « Lolita » – pour reprendre les propres mots de son interview dans Le Parisien avant-hier – a magistralement négocié le virage de la quarantaine. La plus belle bouche du cinéma français – ça, c’est moi qui l’ajoute, en tremblant qu’on me reproche mon male gaze libidineux – est dans tous ses rôles d’une présence magnétique, d’une justesse parfaite : en navigatrice échouée se battant pour sa survie dans "Soudain seuls", en cadre essorée aspirant à un retour aux sources dans "Connemara", en prostituée maternante dans "La Chambre de Mariana"… La coupe au carré, elle incarne à merveille une héroïne qu’on croirait tout droit sortie d’un film de Chabrol ou d’un livre de Mauriac.

"La Femme de", adaptée d’un livre d’Hélène Lenoir dont on se demande pourquoi on n’a pas gardé le titre, "Le Nom d’avant", alors même qu’il y fait à deux reprises allusions, fait en effet immanquablement penser à ces deux auteurs. On y respire, comme chez Mauriac, l’atmosphère étouffante des grandes demeures provinciales. On y partage, comme chez les héroïnes de Chabrol, la tentation transgressive de la subversion. Un seul regret peut-être : un scénario qui, s’il réserve son lot de rebondissements et garde le rythme, est trop sage pour laisser une marque durable.
clement22
clement22

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2026
Le personnage interprété parc Melanie Thierry est bouleversante… J’ai aussi retrouvé toute l’ambiance des romans d’Helene Lenoir. Bel hommage à son oeuvrew
Sylvain P

387 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2026
Chabrolien, La Femme de est un quasi huis-clos dans une famille bourgeoise austère et réac. On y suit la charge mentale de la mère de famille, jamais considérée comme autre chose qu'une faire valoir. Mélanie Thierry y est fabuleuse. Si quelques passages à vide prouvent qu'on n'est effectivement pas chez Chabrol, la fin, surprenante et libératrice met en joie.
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