La Femme de
Note moyenne
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85 critiques spectateurs

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Nine
Nine

15 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2026
Malgré quelques invraisemblances scénaristiques , la femme de livre un beau portrait de femme sensiblement incarné par Mélanie Thierry.
norman06

432 abonnés 1 844 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2026
Chabrolien, à la fois explicite et mystérieux, ce drame bourgeois capte l'attention et bénéficie d'un soin artistique et technique. Du cinéma traditionnel dans sa meilleure veine.
missfanfan
missfanfan

112 abonnés 891 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2026
Voilà un film qui commençait plutôt bien mais qui a dévié à mi chemin spoiler: ,avec l'apparition mystérieuse de ce photographe sorti de je ne sais où
du coup le film s'enlise très vite dans les clichés et ce n'est pas les acteurs qui le sauve du naufrage du coup déception pour moi, spoiler: j'ai trouvé pour une fois Jérémy Rénier particulièrement mauvais
à voir en dernier recourt
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 393 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2026
On suit cette femme enfermée dans un cocon de soie et on la sent piégée dans son quotidien et prisonnière d'une vie dont elle n'a plus la maîtrise.

Sa routine est calibrée et on ressent le temps qu'elle subie par le rythme plutôt contemplatif de la narration.

C'est un récit qui m'a marqué par ses tons froids, comme s'il voulait mettre en avant la tristesse de cette femme et imposé un recul sur le récit.

C'est ce qui m'a marqué en premier : c'est un film qui met à distance et qui empêche d'avoir de l'empathie pour les personnages.

Heureusement que Mélanie Thierry est en tête d'affiche car c'est surtout elle qui a maintenu mon intérêt jusqu'au bout !
Elle est toujours vraie et crédible dans tous les rôles qu'elle incarne. Elle est d'une grande justesse, son jeu est subtil et elle a un je-ne-sais-quoi en plus qui me touche.

Mais une fois la première partie passée, j'ai eu du mal à croire en cette histoire de ce pseudo passé qui revient avec ce photographe qui surgit de nulle part et qui débarque dans sa vie alors qu'elle n'en a aucun souvenir.
Ça m'a détaché du récit de base et je suis restée en surface. J'ai également trouvé quelques longueurs sur la fin qui m'ont un peu ennuyé.

C'est un film dont je n'attendais rien de particulier et qui m'a laissé de marbre.
J'ai eu du mal à avoir l'émotion nécessaire alors que le sujet m'intéressais.... Dommage !
Lilicot
Lilicot

11 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2026
Un huis clos étouffant dans une famille bourgeoise où le patriarcat et la transmission patrimoniale dominent les individus et surtout les femmes.
Ainsi donc, Marianne a épousé le fils aîné de la famille et assume depuis une quinzaine d'années la charge de la femme et de la mère parfaite.
On la sent frustrée tant elle est déconsidérée. Sollicitée par un ancien amour de jeunesse, elle semble pourtant prête à partir...
Mélanie Thierry sublime ce rôle délicat.
Film subtil et bouleversant..
domit64
domit64

77 abonnés 384 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2026
Presque un huis-clos, ce film qui n’est pas sans rappeler les films de Chabrol est bouleversant, M Thierry en « femme de » est exceptionnelle de justesse dans ce rôle de femme asservie à cette famille bourgeoise de province angevine.
Ce film reste assez sombre et peut être un peu oppressant sans toutefois être angoissant.
Le retour d’un photographe croisé dans sa jeunesse aidera t’il Marianne à s’émanciper ?!
A voir !
Bachelard Anne
Bachelard Anne

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 avril 2026
Déçue. Malgré les belles performances des acteurs, la détresse de Marianne aurait pu être traitée de façon plus subtile et rendre son histoire plus touchante. Le film manque de rythme. Les comparaisons à Chabrol ( hormis sur le plongeon ds la bourgeoisie de province) sont pour moi infondées.
cdo
cdo

2 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 avril 2026
Vu le 24/03/26 à Caen lors d'une projection-rencontre organisée par le Lux. Rencontre avec le réalisateur David ROUX et l’acteur Eric CARAVACA.
Intéressant de voir le carcan bourgeois où traditions, codes et foncier écrasent tout (et surtout les femmeq), tellement la priorité donnée est le maintien du patrimoine et du niveau social avant tout le reste. La liberté des personnes disparait alors. Plus d'écoute, plus de vie en communauté....
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

189 abonnés 607 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2026
Ai vu « La femme de » de David Roux d’après le roman d’Hélène Lenoir « Son nom d’avant ». Une fois de plus Mélanie Thierry prouve à quel point son jeu tout en retenu est juste, intense et d’une grande sensibilité. A plusieurs reprises dans ce long métrage elle m’a fait penser à Romy Schneider pour son mélange subtile de grande force apparente et de fragilité extrême. « La femme de » nous plonge dans un univers très chabrolien et donc de celui d’une grande bourgeoisie où aux silences abyssaux répondent des coups de gueule saisissants, où les apparences sont plus importantes que la communication et où les femmes sont reléguées aux tâches quotidiennes et à qui les hommes reprochent de ne rien faire de la journée. Marianne (Mélanie Thierry) est la femme d’un riche industriel (Eric Caravaca) et n’est vue que la magnifique belle-soeur et belle-fille d’une famille catholique « soudée » par l’argent . Son statut de bourgeoise enviée qui vit dans une riche demeure l’englouti au quotidien. Elle devient de plus en plus transparente en s’astreignant à des exigences familiales et sociales. Les vexations sont quotidiennes entre son mari distant et son beau-père acariâtre et à charge (Jérome Deschamps). Marianne étouffe de plus en plus et ne s’appartient plus, ne se reconnait plus, jusqu’à ce qu’elle reçoive une enveloppe mystérieuse qui lui rappellera son passé. David Roux pose une ambiance pesante et mortifère dès la scène d’ouverture. L'impression d’absence et d’apathie qui hante le personnage principal est justement filmée. La toxicité de cet univers invivable tient le long métrage de bout en bout et l’on aurait presque préféré que des faits foncièrement dramatiques viennent bouleverser le scénario. Evidemment l’on pense souvent à Madame Bovary. La mise en scène met en valeur avec exactitude cette maison étouffante et figée par le poids de l’autoritarisme ambiant. On aurait aimé un peu plus de folie à la Chabrol pour nous emmener encore plus loin dans cette immersion asphyxiante. Mais « La femme de » n’en reste pas moins un film efficace, intense avec une des actrices les plus passionnantes.
vidalger

384 abonnés 1 315 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2026
Film archi-classique, voire un brin démodé (Claude Chabrol est mort en 2010) au regard des canons actuels du cinéma international. Rien de ce qu’on découvre de cette histoire tirée d’un roman d’Hélène Lenoir (Son nom d’avant, 1998) mais qui aurait pu être écrit il y a 50 ou 80 ans par François Mauriac, ne tire le spectateur d’une certaine léthargie tant ces histoires d’héritage, de conflit familial, ou de femme mal mariée ont déjà été explorées jadis dans toutes leurs dimensions.
Fort heureusement, l’interprète principale, l’attachante Mélanie Thierry sauve le film en jouant sa partition à merveille, ménageant dans son regard et ses attitudes, une part de mystère qui enveloppe le récit d’une vapeur qui en estompe les défauts les plus évidents.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 423 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 avril 2026
 LA FEMME DE - David Roux | ⭐ 6/10

La Femme de est typiquement le genre de film par lequel je me laisse emporter, un peu à contre-courant de mon propre jugement. Le genre où, malgré des failles évidentes - un scénario inabouti, des scènes qui sonnent faux, des problèmes de rythme…, je me surprends quand même à prendre un certain plaisir à le suivre jusqu’au bout.

Ce plaisir tient beaucoup à Mélanie Thierry, une nouvelle fois parfaite, dans ce rôle de femme peu à peu effacée par son environnement. Elle incarne avec une grande justesse cette invisibilisation quotidienne, sans cris ni éclats. Ici, pas de violence frontale, pas de disputes spectaculaires : le patriarcat s’exerce de manière sourde, presque banale. Un manque d’attention, des gestes ignorés, des paroles qui glissent… qui conduisent au manque de respect de tous, y compris de ses enfants. L'actrice parvient à faire sentir ce vide, cette fatigue d’exister à moitié, avec une retenue qui touche juste.

Autour d’elle, en revanche, tout ne fonctionne pas aussi bien. Les autres comédiens peinent parfois à convaincre, notamment dans les scènes collectives de tensions familiales qui basculent dans un jeu trop appuyé, presque théâtral. Cela casse le réalisme que le film cherche pourtant à installer.

Le récit lui-même montre également ses limites. Le film tourne rapidement en rond, comme s’il confondait l’ennui qu'il cherche à illustrer chez son personnage avec celui que le spectateur ressent par endroits.

Mais il y a malgré tout quelque chose qui accroche et maintient l'intérêt. Une forme de cruauté douce, et une certaine perversité des rapports, qui rappellent par moments le cinéma de Chabrol. La relation entre la mère et ses enfants, notamment, intrigue par son ambiguïté : entre amour, rejet, dépendance et incompréhension.

Au final, un film imparfait, parfois frustrant, mais traversé par une vraie justesse dans son regard sur une domination ordinaire, presque invisible et porté par l'une de nos meilleurs actrices. Et c’est peut-être pour tout cela qu’on y reste, malgré tout.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
mambosamba
mambosamba

20 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 avril 2026
électrocardiogramme très linéaire
scénario cousu de fil blanc
jeu des acteurs..et dialogues a s endormir
aucun rythme..
Romanbernard56
Romanbernard56

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2026
Ce film est magnifique quant à la façon dont il traite le sujet des femmes, notamment dans le cadre familial. Ici, une critique du patriarcat est très subtilement glissée. De plus, la liberté individuelle est mise en valeur et démonte les obligations familiales qui nous enferment malgré nous.. Une pépite qui nous oblige à réfléchir sur jusqu’à quelle limite la famille doit nous guider. Parfois le bonheur ne se trouve pas avec les autres mais en nous même..
islander29

1 044 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2026
C’est le destin d’une femme, magnifiquement interprétée par Mélanie Thierry, une femme « prise en otage » par sa famille, sa belle famille, ses enfants et qui ne s’en sort pas...Cela donne un portrait presque à la Flaubert, un portrait avec des moment de sincérité, d’émotions, et du cinéma plutôt passionnant dans ses détails, son analyse ( ni trop de psychologie), et un souci constant de peindre le réel, celui qu’un spectateur peut vivre dans sa famille, un réel où résonne plutôt la souffrance des non dits, des secrets…..Ce genre de film nous touche forcément, même si les relations humaines ici sont particulièrement complexes. Le film montre une exigence de réalisation, de mise en scène, de jeu d’acteurs, qui en font un film assez remarquable, une peinture du réel qui nous concerne tous….Je conseille
Joce2012
Joce2012

267 abonnés 774 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2026
Film glaçant dans une famille pleine d'argent mais sans beaucoup d'amour où règne une rigidité qui fait froid dans le dos, très bien interprété
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