La Femme de
Note moyenne
3,1
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85 critiques spectateurs

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Domvill
Domvill

37 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2026
pas mal, mais sans plus....quelques longueurs dans la description de la personnalité de cette épouse qui n'arrive pas à se détacher de son environnement toxique.
un film à charge sans grande subtilité ni recul.
PLR
PLR

564 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2026
Ambiance familiale lourde. Cache t’elle des secrets enfouis ? C’est cette perspective qui retiendra d’abord l’attention du spectateur. Avant même l’épouse effacée « La femme de... » qui sera ensuite le centre du propos c’est en effet la joute verbale entre son mari, homme d’affaires, et l’une de ses sœurs rebelles (les deux autres sont aussi soumises à l’autorité masculine que l’épouse) qui va tenir en haleine sur fond de partage d’héritage. Pour le reste, le scénario s’écoule somme toute de manière assez lisse. Prévisible. Le spectateur aura rapidement fait son choix entre qui mérite de l’empathie et qui doit être somme toute détesté. C’est finalement un film sur le registre du féminisme. Pas trop le truc d’une famille traditionnaliste et conservatrice. A vrai dire pas très captivant.
ben desiles
ben desiles

57 abonnés 127 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 avril 2026
On a l'impression d'avoir déjà vu et lu cette histoire cent fois, la bourgeoisie catholique, la femme insatisfaite et son amant, le mari rustre, l'aïeul tyrannique... Seul Arnaud Valois a une présence magnétique, mais un rôle peu développé. Mélanie Thierry qui était émouvante dans Connemarra ne l'est pas du tout ici. Ce que j'ai préféré, ce sont les vues magnifique d'une passerelle surplombant une rivière dans le brouillard - sans doute le parc de la Garenne à Angers. Tout le reste est sans saveur et sans charme.
tixou0

793 abonnés 2 047 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2026
Pour son (seulement) 2e "long" , David Roux (co)adapte un roman de la germaniste Hélène Lenoir (avec libertés, et fin ouverte), et livre donc un portrait (avec complications) d'une "Pièce rapportée", "Marianne" 40 ans, égarée depuis son mariage avec l'aîné en exercice d'une lignée provinciale opulente, "Antoine", dans un milieu qui lui est étranger, voire hostile. Pièce rapportée, "femme de" : délaissée, méprisée, emportée, voire déportée - mais... La forme est soignée, souvent en huis-clos - dont la superbe villa angevine d'"André", le pater familias tyrannique. Le mal couve dans cette famille, et le malaise y est même le quotidien - ambiance à la Mauriac (mais de nos jours, et non dans les années 20...). Le casting est aussi un vrai atout, Mélanie Thierry dans le rôle-titre, en tête. Psychologique, classique, romanesque - à découvrir !.
Yves G.

1 875 abonnés 4 106 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 avril 2026
Épouse effacée d’Antoine Casetta (Eric Caravaca), l’héritier d’une riche famille d’industriels angevins, Marianne (Mélanie Thierry) a tout d’une « femme de ». Sa belle-mère, asservie à un époux tyrannique, vient de mourir ; son beau-père (l’immense dramaturge Jérôme Deschamps méconnaissable) exige d’elle des soins attentifs. La fille aînée de Marianne est en pensionnat et son fils cadet, qui héritera un jour du château familial et de la direction de l’entreprise, ressemble chaque jour un peu plus à son père et à son grand-père. Marianne chasse l’ennui en entretenant une liaison avec son beau-frère (Arnaud Valois). L’arrivée impromptue d’un photographe (Jérémie Renier) croisé dans son adolescence éveille en elle des désirs d’évasion.

David Roux avait réalisé en 2018 l’excellent "L’Ordre des médecins". Jérémie Renier y jouait le rôle du chef de service d’une unité de gériatrie confronté à des dilemmes éthiques face à l’agonie de sa propre mère. Il a fallu attendre près de huit ans la sortie de son film suivant où Jérémie Renier, encore lui, le cheveu long et gras, est invité dans un second rôle.

C’est Mélanie Thierry qui interprète le premier. On la verra beaucoup ces jours-ci puisqu’elle est en haut de l’affiche de "Morlaix", qui sortira mercredi prochain, et de "C’est quoi l’amour ?" en salles le 6 mai. La jeune « Lolita » – pour reprendre les propres mots de son interview dans Le Parisien avant-hier – a magistralement négocié le virage de la quarantaine. La plus belle bouche du cinéma français – ça, c’est moi qui l’ajoute, en tremblant qu’on me reproche mon male gaze libidineux – est dans tous ses rôles d’une présence magnétique, d’une justesse parfaite : en navigatrice échouée se battant pour sa survie dans "Soudain seuls", en cadre essorée aspirant à un retour aux sources dans "Connemara", en prostituée maternante dans "La Chambre de Mariana"… La coupe au carré, elle incarne à merveille une héroïne qu’on croirait tout droit sortie d’un film de Chabrol ou d’un livre de Mauriac.

"La Femme de", adaptée d’un livre d’Hélène Lenoir dont on se demande pourquoi on n’a pas gardé le titre, "Le Nom d’avant", alors même qu’il y fait à deux reprises allusions, fait en effet immanquablement penser à ces deux auteurs. On y respire, comme chez Mauriac, l’atmosphère étouffante des grandes demeures provinciales. On y partage, comme chez les héroïnes de Chabrol, la tentation transgressive de la subversion. Un seul regret peut-être : un scénario qui, s’il réserve son lot de rebondissements et garde le rythme, est trop sage pour laisser une marque durable.
clement22
clement22

5 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2026
Le personnage interprété parc Melanie Thierry est bouleversante… J’ai aussi retrouvé toute l’ambiance des romans d’Helene Lenoir. Bel hommage à son oeuvrew
Sylvain P

396 abonnés 1 439 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2026
Chabrolien, La Femme de est un quasi huis-clos dans une famille bourgeoise austère et réac. On y suit la charge mentale de la mère de famille, jamais considérée comme autre chose qu'une faire valoir. Mélanie Thierry y est fabuleuse. Si quelques passages à vide prouvent qu'on n'est effectivement pas chez Chabrol, la fin, surprenante et libératrice met en joie.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

70 abonnés 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2026
Sur le papier et avec Mélanie Thierry on s'attendait à mieux.... Hélas c'est un film terne, ni vraiment triste, ni surtout drôle, funny ou sexy.... Le suspense est presque inexistant également et on reste sur une fin... sans vraie fin... Bref, une note très moyenne !
sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 avril 2026
Le riche industriel est très bien vu, mais pourquoi diable l'a-t-elle épousé ? Elle n'a jamais cherché à faire qch , c'est un film lamentable, je suppose que le livre l'est tout autant
selenie

7 482 abonnés 6 719 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Le titre nous renvoie irrémédiablement au chef d'oeuvre "Madame de..." (1953) de Max Ophüls, le réalisateur signe donc une variation autour du film de Ophüls, plus moderne en apparence donc, moins mélodramatico-romanesque mais avec un curseur poussé vers le drame psychologique. Quand le film commence on devine, on sait, que Marianne/Thierry est déjà une épouse qui a faussement droit à la parole, personne ne l'écoute vraiment et surtout son époux avec qui elle fait chambre à part. Ce dernier n'est pas le pervers narcissique à la mode ces dernières années, il est juste le fruit d'une société traditionnelle engoncée dans ses habitudes jamais remises en question, même pas par Marianne d'ailleurs, qui a sans nul doute baisser les bras il y a des années. Marianne/Thierry est en fait en dépression, en train de dépérir et s'en rend compte ce qui la brise encore plus jusqu'à l'arrivée d'un mystérieux photographe... SPOILERS voir site !... Le réalisateur choisit une mise en scène froide et discrète, à l'image de l'austérité de la demeure familiale sorte de mouroir qui tue à petit feu la famille. Mélanie Thierry confirme une fois de plus qu'elle est une des plus belles actrices de sa génération dans un rôle complexe et pleine de nuances. Un très beau drame.
Site : Selenie
Jean Michel N.
Jean Michel N.

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2026
Melanie Thierry très émouvante dans ce film d’ambiance subtile
On est tendu vers l’évolution de la situation d’enfermement de cette femme , une très belle histoire humaine
Magnifique musique qui accompagne avec justesse
LOUISE ARCENS
LOUISE ARCENS

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 avril 2026
Un film tendu, une mise en scène très juste, un travail de lumière remarquable, un sujet très fort et peu traité,
le tout magnifiquement porté par une distribution exemplaire : Mélanie Thierry confirme son immense talent, Eric Caravaca est glaçant tout en contre emploi. Une très belle découverte en ce qui me concerne ! A voir absolument.
Lofi
Lofi

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2026
Melanie Thierry est une grande comédienne. Les rôles graves lui vont à merveille. Elle est magnifiquement accompagnée par un casting parfait Éric Caravaca en tête.
La bourgeoisie, ses codes et le traitement des femmes qui me donnaient envie d’hurler par moment. Un univers feutré et dérangeant..
Niskafilody
Niskafilody

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2026
David Roux signe un film tout en retenue : pas de grands éclats, mais une tension feutrée, comme un dîner de famille où quelqu’un va forcément craquer mais on ne sait pas quand. Le récit manque parfois de relief mais l’atmosphère oppressante et la justesse de l’interprétation suffisent à installer un malaise persistant.
Aubin Ricaud
Aubin Ricaud

15 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 avril 2026
Vu en avant-première au festival du film de Sarlat (novembre 2025), en présence du réalisateur.
Impossible de ne pas faire le rapprochement : "La femme de", c'est ni plus ni moins qu'un pâle copié-collé de Thérèse Desqueyroux, le célèbre roman de François Mauriac, lequel, adapté au cinéma à deux reprises, est considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature française. En voici l'intrigue résumée : une femme en proie à la solitude évolue dans un milieu bourgeois conservateur, étouffée par les conventions et les faux-semblants. Emmurée dans une campagne austère, sa rencontre avec un jeune intellectuel lui ouvrira les portes du désir et de l'émancipation... D'emblée, force est de constater que le synopsis du présent film reprend, à peu de choses près, la matière et les grandes étapes de cette histoire emblématique. Une question se pose alors : pourquoi ce film ? Quel intérêt, pour le spectateur, de visionner une simple variante de cette histoire qu'il connaît peut-être déjà ? Si, à la décharge de David Roux, l'écueil thématique ici constaté vient peut-être de ce que le roman originel (Son nom d'avant d'Hélène Lenoir) reproduit lui aussi une intrigue déjà exploitée par François Mauriac, on peut tout de même se demander quel intérêt le cinéaste trouve dans cette adaptation que beaucoup associeront au classique de Mauriac, et non à ce roman bien moins connu d'Hélène Lenoir... Qu'y avait-il donc à ajouter ?
Car, si l'intrigue de Thérèse Desqueyroux se déroule au milieu des années 1920 – une époque où les femmes demeuraient sous la tutelle de leur époux et respectaient les traditions bourgeoises encore très répandues –, la transposition d'une histoire semblable cent ans plus tard, à l'ère post-Me too, où beaucoup de femmes vivent indépendamment des hommes, sont libres d'agir et d'exercer leurs droits, où l'influence de l’Église a nettement reculé pour laisser place à une société largement laïque et sécularisée, sonne terriblement faux et datée. Et cette fausseté de ton se retrouve malheureusement dans les dialogues, plombés par des lourdeurs, des stéréotypes et des lieux communs qui installent le malaise chez les acteurs, dont le jeu accuse directement la maladresse (voir la scène de dispute entre frères et sœurs à propos de l'héritage). Seule Mélanie Thierry s'en sort miraculeusement, en déployant toutes les nuances de son jeu et sa sensibilité à fleur de peau.
Le cinéaste lui-même affirme « ne pas connaître » le milieu qu'il évoque... et cela se ressent de bout en bout. Le film déroule les clichés : famille bourgeoise très catholique, grande demeure, cours de catéchisme, machisme ambiant, figure imposante du « patriarche », conflits d'héritage... Il dépeint grossièrement cet univers – certes, toujours existant de nos jours, mais dans une moindre mesure –, sans faire de choix parmi les caractéristiques habituellement associées à la bourgeoisie conservatrice, au point de tout mélanger (en exagérant) pour en faire une farce qui vire fatalement vers le comique... Ajoutez à cela des personnages caricaturés à outrance, tels que le grand-père détestable, le mari réac' ou bien sûr l'épouse soumise, et vous obtenez une comédie grossière en lieu et place du « thriller domestique » voulu par son auteur. Ce dernier, pourtant, affirme sa volonté de ne pas trop exagérer le personnage d'Antoine (le mari). Difficile à croire quand on voit le dit personnage s'agenouiller, croix dans la main, juste avant l'accouchement de sa femme, pour prier le Ciel "que ce soit un garçon" (et on est en 2026...).
Plus formellement, hélas, peu d'effets de mise en scène et de cadrage réellement signifiants, mis à part un sur-cadrage intéressant – quoique convenu – sur les montants de portes qui emprisonnent le personnage féminin comme dans une cage. Cet effet est d'ailleurs le seul exemple cité par le cinéaste pour évoquer ses partis-pris stylistiques...
Même en faisant abstraction des maladresses évidentes que présente le film, telles que, par exemple, la caricature à l'excès du beau-père sentencieux ou encore le mensonge peu convaincant de la fille qui prétend sa mère décédée pour souligner sa transparence et sa soumission, l'émotion ne prend pas, les personnages ne suscitent aucun attachement, aucune empathie, et ce, malgré leur souffrance apparente et le tragique de leur situation. On reste littéralement de marbre devant les déchirements de cette famille et la douleur silencieuse du personnage principal.
« Je n'ai pas d'imagination », déclare le cinéaste. Il semble malheureusement difficile, en évoquant ce film, de le contredire...
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