À pied d'œuvre
Note moyenne
3,9
28 titres de presse
  • Elle
  • Le Figaro
  • Libération
  • 20 Minutes
  • Abus de Ciné
  • Bande à part
  • Closer
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Marianne
  • Sud Ouest
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • Version Femina
  • aVoir-aLire.com
  • La Voix du Nord
  • Le Monde
  • Le Point
  • Première
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

28 critiques presse

Elle

par Ophélie Daguin

Un film d'une rare justesse.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Valérie Donzelli, inspirée comme jamais, et qui apparaît dans le rôle de l’épouse, adapte avec brio et sans fioritures le récit de Franck Courtès. À pied d’œuvre est sobre, juste, modeste, entre Reggiani et Souchon, le 70 mm et le super 8. Quant à Bastien Bouillon, quel comédien rare !

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Libération

par Laura Tuillier

La cinéaste, que l’on n’attendait pas forcément sur un tel sujet, elle qui cultive plutôt une fantaisie décalée, un art du conte et de la légèreté, trouve justement dans ce pas de côté une manière de renouveler son cinéma tout en restant fidèle à ses fondamentaux.

La critique complète est disponible sur le site Libération

20 Minutes

par Caroline Vié

Bastien Bouillon se glisse comme par enchantement dans la peau de cet homme débrouillard qui surnage péniblement dans un monde hostile et peu enclin à respecter son mode de vie.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Film vibrant d’émotion, "À pied d’Oeuvre" souligne également au travers des personnages des proches, [...] l’incompréhension générale face à un choix de métier créatif à la rémunération aléatoire. Jouant grâce à eux la distance avec cet homme que la pauvreté et l’entêtement isolent irrémédiablement, allant jusqu’à l’effacer socialement, l’autrice élargit en réalité son discours aux artistes [...] en général.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Bande à part

par Anne-Claire Cieutat

L’intelligence de l’adaptation, que signent Valérie Donzelli et Gilles Marchand (récompensés du Prix du scénario à la dernière Mostra de Venise), est d’avoir su trouver le bon équilibre entre la violence qui frappe cet homme déclassé et son humour qui ne le quitte jamais, un regard critique sur le monde du travail aliéné et aliénant et une ironie poétique dans sa représentation.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Closer

par J.B.

Un portrait âpre et sensible.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

L’adaptation enlevée du roman biographique de Franck Courtès, mots à maux, sur la précarité de l’artiste, presque cent ans après l’écrivain George Orwell narrant ses années d’infortune dans Dans la dèche à Paris et à Londres (1933).

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Valérie Donzelli signe un film poignant porté par l'intensité du jeu de Bastien Bouillon.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Sophie Joubert

Un beau film porté par l’interprétation sobre de Bastien Bouillon.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Donzelli cisèle des fragrances de pure mélancolie qui jaillissent inopinément grâce à des chansons (Reggiani, Souchon), de floues lumières nocturnes et des mouvements de fuites impromptues. Elles accompagnent avec délicatesse le corps de cet invisibilisé, interprété avec une infinie subtilité par Bastien Bouillon.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Un hommage à la liberté artistique porté par un Bastien Bouillon à son meilleur.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Si l’on est bien dans le cinéma de Valérie Donzelli, c’est parce qu’elle insuffle un allant jovial au quotidien le plus trivial.

Le Parisien

par Renaud Baronian

La cinéaste nous plonge, les mains dans le plâtre et la tête dans les mots, au cœur du quotidien hors norme de Paul. Lequel est interprété de façon époustouflante par Bastien Bouillon, bien épaulé par Virginie Ledoyen épatante en éditrice dans de rares scènes essentielles au récit.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Adrien Gombeaud

A travers le portrait troublant d'un artiste pauvre interprété par Bastien Bouillon, Valérie Donzelli propose une réflexion pertinente et sensible sur la dignité du travail, la violence de son époque et la fragilité des existences sous l'ère des plateformes.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Michael Ghennam

Valérie Donzelli filme un ascète de la plume qui se fait témoin et victime de la “gig economy”.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Bruno Deruisseau

Habituée à se jeter corps et âme dans ses films, Donzelli s’identifie sans doute à ce portrait d’artiste indocile et hors cadre, faisant le choix de l’épanouissement dans le dénuement et la marge plutôt que la compromission en pleine lumière.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Marianne

par Olivier De Bruyn

Un film sur la précarité incarné magistralement par Bastien Bouillon.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Sud Ouest

par Stéphane C. Jonathan

Un film pudique et bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Bastien Bouillon, la grâce faite homme.

Télérama

par Marie Sauvion

Valérie Donzelli filme avec justesse la dégringolade sociale d’un romancier.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Version Femina

par Hadrien Machart

Face à Virginie Ledoyen en éditrice réaliste et à André Marcon en père à l’inquiétude brutale, Bastien Bouillon porte un film aux allures d’expérience âpre et sans concession. Saisissant.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

aVoir-aLire.com

par Julien Rocher

À pied d’œuvre scrute la condition de l’artiste d’aujourd’hui, non pas en victime mais en combattant. Valérie Donzelli fait de l’écriture un geste de résistance contre la violence du réel. Une réflexion lumineuse sur la puissance transformatrice de l’art.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Le film gagne en fait sa force grâce à Bastien Bouillon, personnage mutique, jamais filmé comme une victime malgré le déclassement, qui devient anthropologue de sa propre existence, toujours maître de ses décisions. Il paye sa liberté artistique au prix fort. Le message du film est là.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Monde

par J. Ma.

On est assez saisi, avouons-le, par la prestation de Bastien Bouillon en anachorète littéraire, amaigri, à la coupe autogérée, lunettes en métal sur le nez, dans une vie de privation millimétrée pour pouvoir assouvir sa vocation.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Point

par Jean-Luc Wachthausen

La réalisatrice de L’Amour et les Forêts signe ici la chronique intime, sensible, parfois comique de cet écrivain précaire et égratigne au passage l’ubérisation de la société qui conduit à une nouvelle lutte des classes. Sa mise en scène très classique va de pair avec le jeu sobre, profond, presque en retrait de Bastien Bouillon.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Première

par Thierry Chèze

C’est ce lent glissement vers la précarité que raconte ici brillamment Valérie Donzelli, primée pour son adaptation (co- signée Gilles Marchand) à la Mostra. Sa réalisation longtemps traversée (de La Reine des pommes à Notre Dame) d’effets pop ludiques et malicieux fait ici fi de toute fioriture, trouvant les bon ton et distance pour éviter tout misérabilisme.

La critique complète est disponible sur le site Première

Cahiers du Cinéma

par Mathilde Grasset

L’ouverture à l’autre semble pour Donzelli affaire de magie. Sans elle, le déclassement de Paul, dont on n’éprouve pas l’urgence, semble moins être une sortie de soi qu’un moyen détourné de retrouver l’estime de ses pairs et de sa famille.

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