Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
28 critiques presse
Elle
par Ophélie Daguin
Un film d'une rare justesse.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Valérie Donzelli, inspirée comme jamais, et qui apparaît dans le rôle de l’épouse, adapte avec brio et sans fioritures le récit de Franck Courtès. À pied d’œuvre est sobre, juste, modeste, entre Reggiani et Souchon, le 70 mm et le super 8. Quant à Bastien Bouillon, quel comédien rare !
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Laura Tuillier
La cinéaste, que l’on n’attendait pas forcément sur un tel sujet, elle qui cultive plutôt une fantaisie décalée, un art du conte et de la légèreté, trouve justement dans ce pas de côté une manière de renouveler son cinéma tout en restant fidèle à ses fondamentaux.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
par Caroline Vié
Bastien Bouillon se glisse comme par enchantement dans la peau de cet homme débrouillard qui surnage péniblement dans un monde hostile et peu enclin à respecter son mode de vie.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Film vibrant d’émotion, "À pied d’Oeuvre" souligne également au travers des personnages des proches, [...] l’incompréhension générale face à un choix de métier créatif à la rémunération aléatoire. Jouant grâce à eux la distance avec cet homme que la pauvreté et l’entêtement isolent irrémédiablement, allant jusqu’à l’effacer socialement, l’autrice élargit en réalité son discours aux artistes [...] en général.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Anne-Claire Cieutat
L’intelligence de l’adaptation, que signent Valérie Donzelli et Gilles Marchand (récompensés du Prix du scénario à la dernière Mostra de Venise), est d’avoir su trouver le bon équilibre entre la violence qui frappe cet homme déclassé et son humour qui ne le quitte jamais, un regard critique sur le monde du travail aliéné et aliénant et une ironie poétique dans sa représentation.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Closer
par J.B.
Un portrait âpre et sensible.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
L’adaptation enlevée du roman biographique de Franck Courtès, mots à maux, sur la précarité de l’artiste, presque cent ans après l’écrivain George Orwell narrant ses années d’infortune dans Dans la dèche à Paris et à Londres (1933).
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Valérie Donzelli signe un film poignant porté par l'intensité du jeu de Bastien Bouillon.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Sophie Joubert
Un beau film porté par l’interprétation sobre de Bastien Bouillon.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Donzelli cisèle des fragrances de pure mélancolie qui jaillissent inopinément grâce à des chansons (Reggiani, Souchon), de floues lumières nocturnes et des mouvements de fuites impromptues. Elles accompagnent avec délicatesse le corps de cet invisibilisé, interprété avec une infinie subtilité par Bastien Bouillon.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Un hommage à la liberté artistique porté par un Bastien Bouillon à son meilleur.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Si l’on est bien dans le cinéma de Valérie Donzelli, c’est parce qu’elle insuffle un allant jovial au quotidien le plus trivial.
Le Parisien
par Renaud Baronian
La cinéaste nous plonge, les mains dans le plâtre et la tête dans les mots, au cœur du quotidien hors norme de Paul. Lequel est interprété de façon époustouflante par Bastien Bouillon, bien épaulé par Virginie Ledoyen épatante en éditrice dans de rares scènes essentielles au récit.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
A travers le portrait troublant d'un artiste pauvre interprété par Bastien Bouillon, Valérie Donzelli propose une réflexion pertinente et sensible sur la dignité du travail, la violence de son époque et la fragilité des existences sous l'ère des plateformes.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Valérie Donzelli filme un ascète de la plume qui se fait témoin et victime de la “gig economy”.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Habituée à se jeter corps et âme dans ses films, Donzelli s’identifie sans doute à ce portrait d’artiste indocile et hors cadre, faisant le choix de l’épanouissement dans le dénuement et la marge plutôt que la compromission en pleine lumière.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un film sur la précarité incarné magistralement par Bastien Bouillon.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Sud Ouest
par Stéphane C. Jonathan
Un film pudique et bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Bastien Bouillon, la grâce faite homme.
Télérama
par Marie Sauvion
Valérie Donzelli filme avec justesse la dégringolade sociale d’un romancier.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Face à Virginie Ledoyen en éditrice réaliste et à André Marcon en père à l’inquiétude brutale, Bastien Bouillon porte un film aux allures d’expérience âpre et sans concession. Saisissant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Julien Rocher
À pied d’œuvre scrute la condition de l’artiste d’aujourd’hui, non pas en victime mais en combattant. Valérie Donzelli fait de l’écriture un geste de résistance contre la violence du réel. Une réflexion lumineuse sur la puissance transformatrice de l’art.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le film gagne en fait sa force grâce à Bastien Bouillon, personnage mutique, jamais filmé comme une victime malgré le déclassement, qui devient anthropologue de sa propre existence, toujours maître de ses décisions. Il paye sa liberté artistique au prix fort. Le message du film est là.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par J. Ma.
On est assez saisi, avouons-le, par la prestation de Bastien Bouillon en anachorète littéraire, amaigri, à la coupe autogérée, lunettes en métal sur le nez, dans une vie de privation millimétrée pour pouvoir assouvir sa vocation.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
La réalisatrice de L’Amour et les Forêts signe ici la chronique intime, sensible, parfois comique de cet écrivain précaire et égratigne au passage l’ubérisation de la société qui conduit à une nouvelle lutte des classes. Sa mise en scène très classique va de pair avec le jeu sobre, profond, presque en retrait de Bastien Bouillon.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Thierry Chèze
C’est ce lent glissement vers la précarité que raconte ici brillamment Valérie Donzelli, primée pour son adaptation (co- signée Gilles Marchand) à la Mostra. Sa réalisation longtemps traversée (de La Reine des pommes à Notre Dame) d’effets pop ludiques et malicieux fait ici fi de toute fioriture, trouvant les bon ton et distance pour éviter tout misérabilisme.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
L’ouverture à l’autre semble pour Donzelli affaire de magie. Sans elle, le déclassement de Paul, dont on n’éprouve pas l’urgence, semble moins être une sortie de soi qu’un moyen détourné de retrouver l’estime de ses pairs et de sa famille.
Elle
Un film d'une rare justesse.
Le Figaro
Valérie Donzelli, inspirée comme jamais, et qui apparaît dans le rôle de l’épouse, adapte avec brio et sans fioritures le récit de Franck Courtès. À pied d’œuvre est sobre, juste, modeste, entre Reggiani et Souchon, le 70 mm et le super 8. Quant à Bastien Bouillon, quel comédien rare !
Libération
La cinéaste, que l’on n’attendait pas forcément sur un tel sujet, elle qui cultive plutôt une fantaisie décalée, un art du conte et de la légèreté, trouve justement dans ce pas de côté une manière de renouveler son cinéma tout en restant fidèle à ses fondamentaux.
20 Minutes
Bastien Bouillon se glisse comme par enchantement dans la peau de cet homme débrouillard qui surnage péniblement dans un monde hostile et peu enclin à respecter son mode de vie.
Abus de Ciné
Film vibrant d’émotion, "À pied d’Oeuvre" souligne également au travers des personnages des proches, [...] l’incompréhension générale face à un choix de métier créatif à la rémunération aléatoire. Jouant grâce à eux la distance avec cet homme que la pauvreté et l’entêtement isolent irrémédiablement, allant jusqu’à l’effacer socialement, l’autrice élargit en réalité son discours aux artistes [...] en général.
Bande à part
L’intelligence de l’adaptation, que signent Valérie Donzelli et Gilles Marchand (récompensés du Prix du scénario à la dernière Mostra de Venise), est d’avoir su trouver le bon équilibre entre la violence qui frappe cet homme déclassé et son humour qui ne le quitte jamais, un regard critique sur le monde du travail aliéné et aliénant et une ironie poétique dans sa représentation.
Closer
Un portrait âpre et sensible.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’adaptation enlevée du roman biographique de Franck Courtès, mots à maux, sur la précarité de l’artiste, presque cent ans après l’écrivain George Orwell narrant ses années d’infortune dans Dans la dèche à Paris et à Londres (1933).
Franceinfo Culture
Valérie Donzelli signe un film poignant porté par l'intensité du jeu de Bastien Bouillon.
L'Humanité
Un beau film porté par l’interprétation sobre de Bastien Bouillon.
L'Obs
Donzelli cisèle des fragrances de pure mélancolie qui jaillissent inopinément grâce à des chansons (Reggiani, Souchon), de floues lumières nocturnes et des mouvements de fuites impromptues. Elles accompagnent avec délicatesse le corps de cet invisibilisé, interprété avec une infinie subtilité par Bastien Bouillon.
La Croix
Un hommage à la liberté artistique porté par un Bastien Bouillon à son meilleur.
Le Dauphiné Libéré
Si l’on est bien dans le cinéma de Valérie Donzelli, c’est parce qu’elle insuffle un allant jovial au quotidien le plus trivial.
Le Parisien
La cinéaste nous plonge, les mains dans le plâtre et la tête dans les mots, au cœur du quotidien hors norme de Paul. Lequel est interprété de façon époustouflante par Bastien Bouillon, bien épaulé par Virginie Ledoyen épatante en éditrice dans de rares scènes essentielles au récit.
Les Echos
A travers le portrait troublant d'un artiste pauvre interprété par Bastien Bouillon, Valérie Donzelli propose une réflexion pertinente et sensible sur la dignité du travail, la violence de son époque et la fragilité des existences sous l'ère des plateformes.
Les Fiches du Cinéma
Valérie Donzelli filme un ascète de la plume qui se fait témoin et victime de la “gig economy”.
Les Inrockuptibles
Habituée à se jeter corps et âme dans ses films, Donzelli s’identifie sans doute à ce portrait d’artiste indocile et hors cadre, faisant le choix de l’épanouissement dans le dénuement et la marge plutôt que la compromission en pleine lumière.
Marianne
Un film sur la précarité incarné magistralement par Bastien Bouillon.
Sud Ouest
Un film pudique et bouleversant.
Télé 7 Jours
Bastien Bouillon, la grâce faite homme.
Télérama
Valérie Donzelli filme avec justesse la dégringolade sociale d’un romancier.
Version Femina
Face à Virginie Ledoyen en éditrice réaliste et à André Marcon en père à l’inquiétude brutale, Bastien Bouillon porte un film aux allures d’expérience âpre et sans concession. Saisissant.
aVoir-aLire.com
À pied d’œuvre scrute la condition de l’artiste d’aujourd’hui, non pas en victime mais en combattant. Valérie Donzelli fait de l’écriture un geste de résistance contre la violence du réel. Une réflexion lumineuse sur la puissance transformatrice de l’art.
La Voix du Nord
Le film gagne en fait sa force grâce à Bastien Bouillon, personnage mutique, jamais filmé comme une victime malgré le déclassement, qui devient anthropologue de sa propre existence, toujours maître de ses décisions. Il paye sa liberté artistique au prix fort. Le message du film est là.
Le Monde
On est assez saisi, avouons-le, par la prestation de Bastien Bouillon en anachorète littéraire, amaigri, à la coupe autogérée, lunettes en métal sur le nez, dans une vie de privation millimétrée pour pouvoir assouvir sa vocation.
Le Point
La réalisatrice de L’Amour et les Forêts signe ici la chronique intime, sensible, parfois comique de cet écrivain précaire et égratigne au passage l’ubérisation de la société qui conduit à une nouvelle lutte des classes. Sa mise en scène très classique va de pair avec le jeu sobre, profond, presque en retrait de Bastien Bouillon.
Première
C’est ce lent glissement vers la précarité que raconte ici brillamment Valérie Donzelli, primée pour son adaptation (co- signée Gilles Marchand) à la Mostra. Sa réalisation longtemps traversée (de La Reine des pommes à Notre Dame) d’effets pop ludiques et malicieux fait ici fi de toute fioriture, trouvant les bon ton et distance pour éviter tout misérabilisme.
Cahiers du Cinéma
L’ouverture à l’autre semble pour Donzelli affaire de magie. Sans elle, le déclassement de Paul, dont on n’éprouve pas l’urgence, semble moins être une sortie de soi qu’un moyen détourné de retrouver l’estime de ses pairs et de sa famille.