1865 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
259 critiques spectateurs
5
36 critiques
4
102 critiques
3
61 critiques
2
33 critiques
1
19 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ismael
127 abonnés
209 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 8 février 2026
Quand on lit son synopsis, A pied d’œuvre donne plutôt envie, mais à l'écran bizarrement ca ne passe pas. On a l'impression de regarder quelquechose de curieusement statique et irréel, alors qu'il est pourtant tiré d'une histoire vraie. Le principal souci du film de Donzelli c'est qu'il traite finalement de deux sujets assez différents et qui, contrairement à ce qui est montré à l'écran, sont trés loin de se recouper dans la vraie vie. Le premier o combien d'actualité est celui de la précarité en général et de celle des auto entrepreneurs (coursiers, chauffeurs VTC, et autres manutentionnaires) en particulier. Mais à ce niveau le film n'a pas la clarté ni la puissance de ceux de Ken Loach ( I Daniel Blake, Sorry I Missed You) sur des thèmes similaires. Par ailleurs cet aspect "social" du film est biaisé par le fait que le personnage principal n'est, peut-être pas un "faux pauvre' comme il est souvent appelé dans le film, mais en tout cas absolument pas représentatif de cet univers là.
Ce qui fait le lien avec l'autre sujet du film que l'on pourrait résumer comme le portrait d'un écrivain lambda (par opposition à l’écrivain médiatique) en France en 2026. Et ce n'est pas plus convaincant. Cette fois c'est en grande partie la faute au personnage principal interprété par Bastien Bouillon, qui avait pourtant été trés bon dans La nuit du 12 de Dominik Moll. On a du mal à rentrer dans sa psychologie, ce qui est un peu problématique quand il est de tous les plans du film. Et il donne bien plus l'impression d'un p'tit mec naïf un peu à la ramasse, que d'un artiste incompris dévoré par un riche monde intérieur qui ne demande qu'à être mis sur le papier.
A côté de ça le film n'est pas dramatiquement construit. Il n'a pas vraiment de début et on comprend pas suffisamment ce qui a emmené son personnage principal à adopter la précarité, alors que d'autres choix étaient possibles (Houellbecq avait lui choisi la Fonction Publique à un faible niveau de responsabilité, afin d'avoir le temps d'écrire). Il n'a d'ailleurs pas vraiment de fin non plus, puisque tout laisse entendre que ça va simplement continuer de la même façon. Entre les deux, il se compose en grande partie de petits sketchs ( Paul fait le plombier/ le jardinier/le taxi) qui auraient souvent pu être montrées dans un ordre différent et qui sont entrecoupées de moments de la vie privée. Il y a un côté un peu repetitif à tout ça avec souvent l'impression de tourner en rond. Enfin le choix stylistique, un peu poétique, du film, ne colle pas vraiment à la réalité sociale brutale qui est montrée. Un documentaire sur le véritable Franck Courtés, dont il nous relate l'histoire authentique, aurait probablement été plus intéressant.
Nous, spectateurs, comprenons nous le choix de vie de Paul ? Les lecteurs du roman autobiographique de Franck Courtès dont le film est l’adaptation ont-ils compris ce choix de vie ? En fait, en voyant le film, en observant la dépendance à l’application de recherche de petits boulots subie par Paul, en constatant sa transformation en domestique anonyme et interchangeable, on en arrive vite à se demander où est la liberté dont se réclame Paul ! D’autant plus qu’on ne peut pas s’empêcher d’imaginer une option qui, nous semble-t-il, aurait pu donner davantage de satisfaction à Paul et à laquelle, en toute naïveté, on a tout à fait le droit de penser dans la mesure où on ne connait rien au métier de photographe : plutôt que de se transformer volontairement en Souleymane en alignant des petits boulots très souvent physiquement éprouvants et toujours mal payés, pourquoi, tout simplement, ne pas transformer son métier de photographe, un métier qu’il connait bien, en petit boulot, en choisissant de ne le faire qu’à mi-temps ? Curieusement, cette option n’a, semble-t-il, jamais été ne serait-ce qu’envisagée par Franck Courtès. On se félicite toutefois que cela permette au film de Valérie Donzelli de montrer l’ubérisation de notre société et de réfléchir sur l’attirance du monde contemporain pour le fait de donner une note à toutes nos actions. Ce film permet aussi d’ajouter une ligne de plus au très riche CV de Bastien Bouillon, remarquable dans le rôle de Paul. Critique complète sur le film avec le tiret du 6 entre critique et film.
Bastien a donc choisi d'écrire, mais ne parvient pas à vivre de sa plume. Bien au-delà de la vision romantique de l'artiste maudit, Valérie Donzelli décrit notre société : • le regard désespéré et culpabilisant de son père et de sa sœur sur l'échec social, la déchéance de Bastien, • le regard de Bastien sur sa propre pauvreté (le film invite à une réflexion sur le sujet, avec la question "qu'est-ce qu'un vrai pauvre ?") • l’uberisation, avec la suite de petits boulots que Bastien accepte, lui imposant une relation souvent indigne avec les clients. C'est bien là le sujet central du film puisque c'est celui du livre qui sortira Bastien de l'impasse. Le fait qu'il ait écrit à la main ce livre peut être du reste vu comme un refus des modes contemporains de consommation/production... Au plan formel, le film est remarquable. V Donzelli a choisi d'alterner ses outils, notamment super 8, selon les scènes, jouant habilement sur l'impression du spectateur. Un exemple, la caméra est le plus souvent braquée sur Bastien, en plan rapproché, mais, au cours d'une rencontre avec un "vieux copain", la caméra focalise sur ce dernier, faisant clairement entendre que cette rencontre est constructive pour Bastien, qui l'écoute. Le livre À pied d'oeuvre, de Franck Courtès existe ; cette autobiographie est largement reprise par la voix off du film. Bonne lecture !
Ennui abyssal ! Un photographe professionnel, ayant publié 3 livres au succès mitigé, décide de tout plaquer pour se consacrer (mollement) à l'écriture de son nouveau roman, au moment où sa femme le quitte (sans aucune raison apparente) pour partir à l'étranger avec ses enfants. Abandonné de tous, le pauvre écrivain va enchaîner les petits boulots plus galères les uns que les autres (avec une crédibilité proche de zéro - palme à la scène de tonte du gazon) jusqu'à perdre son ordi (c'est ballot il n'avait même pas eu l'idée de faire une copie de son précieux roman sur une clef USB !), du coup il se met à écrire à la main sur des petits carnets et là, miracle, son éditrice trouve ce récit tellement "bouleversifiant" qu'elle le publie... (On se demande d'ailleurs comment trois petits carnets manuscrits peuvent donner un tapuscrit de 60 pages, qui lui-même devient un bouquin de 200...)? Et je passe sur les réconciliations familiales dignes d'un roman-photo des années 70. Il ne suffit pas de filmer des visages en ultra-gros plan pour exprimer quelque chose. C'est du mélodrame à 1€, on se demande comment il a pu obtenir le prix du scénario....
Quand il s’agit de parler de l’air du temps qu’il fait, Valérie Donzelli se montre en général inspirée et c’est bien le cas avec À pied d’œuvre. Nous voici en présence d’un homme qui a choisi d’abandonner un métier plutôt lucratif pour sa véritable passion, l’écriture, au grand dam de ses proches et avec le risque de connaître des fins de mois difficiles. Le héros du film verse dans les petits boulots et la précarité qui va avec. Son entourage le considère comme un faux pauvre, mais il s’en fiche, se considérant libre malgré sa soumission à des patrons d’un jour. Donzelli filme sa nouvelle condition avec finesse et le goût de la fantaisie qu’on lui connaît. Cela reste le monde capitaliste, dans un mode mineur, mais toujours concurrentiel, avec cet usage de noter sur les réseaux tout service rendu, à partir du moment où il est tarifé. La réalisatrice s’en amuse et s’en inquiète, mais c’est avant tout un portrait humain que chacun jugera à l’aune de ses propres convictions. C’est une œuvre politique, assurément, non dans le jugement, mais dans l’évocation, dont la légèreté permet de demeurer sur une tonalité pas si pessimiste. Bastien Bouillon, décidément incontournable depuis quelque temps, apporte à son personnage l'apparente désinvolture et la conviction nécessaires.
Il y a des cinéastes avec qui on a beau essayer mais cela ne fonctionne pas. On n’accroche pas à leurs univers, à leurs histoires ou encore à leur façon de mettre en scène. Et on ne peut pas dire que c’est une tête ou un faciès qui ne nous revient pas puisque c’est toujours un plaisir de voir la charmante Valérie Donzelli devant la caméra, comme dans le récent « Les Musiciens ». Même le film qui l’a révélée en tant que réalisatrice à Cannes qui était son second, « La guerre est déclarée », ne nous avait pas particulièrement emporté malgré l’engouement général. Les suivants c’était pire, de « Main dans la main » à « Marguerite et Julien ». En général, pas que l’on déteste ses créations mais on est rarement emballé par les emphases ou les petites fantaisies qu’elle y distille. C’est davantage de l’insensibilité à une sensibilité qu’autre chose. Pareillement, lorsqu’elle traite la masculinité toxique dans « L’Amour et les forêts », le résultat nous est apparu tiède et peu avenant, à contrario de l’avis général. Parfois, il ne faut pas insister mais la voir s’emparer d’un roman à tendance sociale sur la précarité augurait peut-être d’un virage bénéfique pour notre adhésion envers son cinéma. Sauf qu’encore une fois, cela n’a pas vraiment été le cas. Et qu’encore une fois, « À pied d’œuvre » n’est pas à proprement parler un mauvais film, juste un long-métrage qui nous laisse de marbre et nous a presque fait glisser dans une certaine torpeur.
Le livre de Franck Courtès était autobiographique. Il racontait le lent glissement qu’il a vécu après son divorce de la vie de bourgeois vers une certaine forme de précarité. Photographe de métier, il a tout quitté pour devenir écrivain mais sa rupture l’a mis dans une position financière délicate. Il va alors connaître les petits boulots de dépannage où il va rencontrer une foultitude de gens et de situations qui vont garnir sa mémoire et son imaginaire et ainsi que lui permettre d’écrire ledit livre. Bastien Bouillon se glisse dans la peau de l’homme et s’investit à fond dans un rôle qui semble lui aller parfaitement. Mais le problème vient d’ailleurs. Si, au début, on s’amuse de certaines de ces vignettes entre bricolage et remise en question, le tour de la question est vite fait et ce qui devait être passionnant ou légitime à l’écrit l’est peut-être beaucoup moins en images dans le cadre d’un film. « À pied d’œuvre » devient alors répétitif et peu engageant et malgré sa très courte durée, on ne parvient pas à accrocher et se passionner pour les micro-aventures de cet homme. D’autant plus que Donzelli, comme souvent, ajoute quelques touches fantaisistes qui s’accordent plutôt mal à l’ambiance et au sujet. Tout juste on retiendra un portrait de la précarité ordinaire bien senti et à quel point la bascule vers la pauvreté est soudain. Mais ce n’est pas encore le film qui nous fera aimer le cinéma de Donzelli, question de sensibilité donc probablement.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Le nouveau film de Valérie Donzelli est d'une puissance incroyable. Suivant, dans une mise en scène discrète mais efficace, son personnage principal, elle parle avec talent et subtilité de la création, de la vocation et des sacrifices qu'elles peuvent engendrer. Le film est aussi un constat terrible sur notre société actuelle. Aux cotés de seconds rôles excellents, Bastien Bouillon, indéniablement la force numéro un de ce très beau film, est de nouveau excellent et émouvant. Pourtant très sobre en apparence, constamment présent, on s'attache à lui et il finit par nous déchirer le coeur. Superbe film.
Pour la forme : Où est le plaisir quand l’image est aussi laide ! Quand il y abus de gros plan avec visages tronqués et caméra tremblotante…. Pour le fond : Pourquoi s’attarder sur des séquences inintéressantes de jobs inintéressants (un peu longuet le déracinement des buis par exemple!, ou le montage-démontage de meubles bon marché avec descente dans l’escalier) et qui permettent à l’écrivain de s’accomplir ! Seul moment touchant qui, grâce à BOUILLON, me fera venir la larme à l’oeil… Aller au cinéma pour voir ça pourrait vous désespérer du film français...
Vu en avant-première à Arras, Bastien Bouillon (au départ, Melvil Poupaud était pressenti) signe encore une fois une prestation remarquable sous la baguette de Valérie Donzelli qui aime le filmer sous toutes ses coutures comme elle aime à le dire. Ancien photographe, il n'arrive pas à trouver de nouveau l'inspiration pour écrire. Dans sa chambre de bonne (on peut même parler de cave), il va se résoudre à s'inscrire sur une application de petits boulots précaires. La cinéaste dénonce la paupérisation de la société actuelle où la réussite matérielle est mise en exergue ainsi que les outils de jugement pour noter un travailleur. Adapté du livre de Franck Courtès, ce film est avant tout un exemple de résilience mettant en avant la fragilité du métier d'écrivain. Une réussite.
On a du mal à comprendre la galère d'un apprenti écrivain qui pourrait fort bien travailler à mi-temps au lieu de se coltiner du déménagement, travaux jardiniers et débarras, plâtre, et micro boulots. . Mais bon la réalisatrice veut montrer la réalité, selon elle, d'une société écrasant l'individu et il faut donc des galères. Dans cette optique on a vu l'an dernier un film sur le quotidien d'un livreur africain mille fois plus abouti. Le film est en outre quelque peu brouillon avec des scènes bizarres comme cette rencontre féminine. Bastien Bouillon est excellent dans le rôle et sauve le film de l'ennui. Au bout du compte un film engagé qui loupe sa cible. L'excellente chanson de Souchon "foule sentimentale" qui veut enfoncer le clou ne suffit pas à rendre l'ensemble percutant.
Paul Marquet (Bastien Bouillon, ancien ouvreur au Balzac où il est exceptionnellement revenu pour présenter son film en avant-première) est écrivain. Il aimerait pouvoir vivre de son art. Ses premiers livres ont été bien accueillis ; mais le succès se fait attendre. Après avoir décidé d’abandonneer son métier de photographe, une activité salariée, rémunératrice et régulière, Paul doit payer le prix de sa liberté. Séparé de sa femme et de ses deux enfants, il vit seul dans un sous-sol que lui prête une vieille tante. Pour s’assurer un revenu, il enchaîne les petits boulots éreintants payés une misère.
Le huitième film de Valérie Donzelli (après "Rue du conservatoire", "L’Amour et les Forêts", "Notre dame" et quelques autres) est l’adaptation du roman autobiographique de Franck Courtès. Son sujet est profondément original : raconter, à hauteur d’homme, le quotidien banal d’un écrivain qui tire le diable par la queue pour continuer à écrire.
Le si joliment titré À pied d’œuvre – l’œuvre désignant bien entendu aussi bien l’œuvre littéraire encore en gésine que les innombrables petits travaux quotidiens qu’il faudra accomplir – dissèque un système hypercapitaliste inhumain. Il m’a fait penser au petit roman du regretté Joseph Ponthus, "À la ligne". L’ubérisation n’a pas de cœur. Elle se borne à mettre en rapport une demande – vous avez besoin de vider votre cave ? de réparer vos toilettes bouchées ? de changer votre lave-linge ? – et une demande – vous êtes pauvre et êtes prêt à tout pour gagner vingt euros.
Le sujet était doublement glissant. Il pouvait prêter lieu au portrait exalté du jeune écrivain en artiste christique, prêt à souffrir le martyr pour vivre pleinement son art. Il pouvait aussi conduire à un procès en règle de l’ubérisation et du capitalisme, accusés de tous les maux. Ce double écueil est évité par la mise en scène et par le jeu tout en retenue de Bastien Bouillon.
L’acteur, dont la palette de jeu est étonnamment large (on craignait un temps qu’il ne se cantonne aux rôles de beauf de province qu’il avait incarné dans "Connemara" et dans "Partir un jour"), ne se pose pas en victime. Il a choisi d’être écrivain. Ni plus ni moins. Il n’en a pas honte mais n’en tire nulle gloriole. On le voit d’ailleurs rarement écrire – et c’est à tout bien réfléchir le petit défaut du film. Il accepte les conséquences de sa décision, c’est-à-dire une vie dégradée, moins confortable, moins facile. Y a-t-il une part de masochisme dans sa muette acceptation des tâches les plus viles, les moins bien payées ? jusqu’où aurait-il été prêt à aller avant de dire non ? Autant de questions que le scénario esquive, à tort ou à raison, pour nous proposer une fin plus prévisible.
Avec beaucoup de finesse et de délicatesse, Valérie Vonzelli nous livre le récit d’un écrivain amené à faire des petits boulots… sa nouvelle vie s’avère être à mi-chemin entre de l’esclavage moderne même si tout cela se fait malgré tout « au prix de sa liberté ». Bastien Bouillon est exceptionnel. La réalisation de Donzelli toujours aussi belle, simple, poétique, et bouleversante.
Film hyper intéressant pour les gens qui ont conscience d'avoir choisi leur vie. Autant ceux qui triment ou ont trimé (pour vivre ce qu'ils veulent ou voulaient vivre) que ceux qui refusent de trimer pour faire ce qu'il est facile de faire (afin de survivre, voire de très bien survivre). Le cas d'école de celui qui choisit de se sacrifier pour son art est sans doute Van Gogh (et le héros du film). Le cas d'école du contraire aujourd'hui semble être celui qui bosse dans la drogue (voire le gamin de la rue). Mais ces remarques ne font pas partie du film. Ce n'est pas un film politique (sur la pauvreté), bien qu'on puisse y croire un peu.
Ceux qui ne se sont jamais posé cette question du choix de vie, c'est-à-dire du "prix de la liberté" (la plupart du temps), passeront sûrement à côté du film - bien qu'ils soient peut-être les chanceux de notre société...
Les autres (ceux qui se sont posés la question), en sortiront très émus (quels que soient leurs choix de vie). Le film fait tout pour cela, sur le plan mise en scène, comme sur le plan acteurs (essentiellement Bastien Bouillon - une vraie découverte). Il n'y a aucune digression ; il n'y a aucune fantaisie ; c'est totalement réaliste. Tout participe au cœur de l'histoire du héros, les collègues, la famille, la partenaire sexuelle, et finalement une kyrielle d'autres - cette cohorte d'humains qui pour l'essentiel ne comprennent pas (mais qui fourniront la matière aux personnages du roman, tous "à pied d'œuvre").
Un morceau de la fin est incohérent, sur le plan scénario comme réalisation. On ne comprend pas comment cet excellent film a pu avoir cette faiblesse. Mais on n'en dira pas plus côté défaut, puisqu'il ne présente que celui-là.
spoiler: On ne voit pas en effet comment le roman a pu sortir avec plein de phrases bien construites, vu que l'auteur a juste fourni des carnets de notes à son éditrice, juste des notes télégraphiques, ayant perdu son ordinateur. Il manque cinq minutes de film.
Si c’est ce film était une fiction, j’aurais mis au moins 4 étoiles mais de savoir que c’est un fait réel c’est décevant car en 2026 en France, il y a 11 millions de gens pauvres donc voir un homme qui est photographe de métier qui lui rapporte 3000 € par mois qu’il arrête du jour au lendemain pour faire des petits boulots et écrire, c’est ridicule.