À pied d'œuvre
Note moyenne
3,7
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259 critiques spectateurs

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isakkk
isakkk

17 abonnés 212 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
Excellent film, casting au top du premier au dernier rôle. Les dialogues sont brillants, un sujet casse gueule très maîtrisé ! La première fois que je trouve un film aussi bon qu’un livre !
catherine P
catherine P

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2026
Vu en avant première. C'est un film bouleversant sur le fait de choisir sa façon de vivre envers et contre tout et notamment sa vie d'écrivain. L'enthousiasme de Valérie Donzelli pour son sujet est nettement perceptible. Bastien Bouillon est parfait pour ce rôle, distillant à la fois émotions et réalité quotidienne, poursuivant son chemin " quoi qu'il en coûte",car intrinsèquement il ne peut pas faire autrement... Je pense même que j'irai le revoir !
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2026
Ancien photographe, Paul a décidé de se reconvertir en écrivain, malgré la difficulté pour vivre de ce métier. Alors que le succès tarde à venir, il ne fait pas machine arrière pour autant et décide de sacrifier encore plus sa situation pour sa passion. D'une situation précaire à une autre, on le suit dans son quotidien à enchaîner les petits boulots pour survivre. La liberté a un prix, et il est décidé à s'autoriser à rêver dans un monde qui formate les gens et étouffe les rêves. Il pourrait paraître égoïste, mais il est seul et ne fait de mal à personne. Il n'est pas non plus l'un de ces écrivains qui cherchent à côtoyer la misère pour s'inspirer, car c'est quelque chose qui vient naturellement et qui n'est pas réfléchi. Il y a toujours deux mondes qui s'affrontent, Paul étant souvent dans le sien avant d'être rattrapé par la réalité. L'histoire ne cherche ni pitié ni empathie puisque c'est son choix, mais il y a quand même quelque chose d'attachant dans sa démarche. Il ne s'agit pas non plus du romantisation de la misère comme on a pu le lire. On évite donc le simple drame social, même si ce regard sur le marché du travail est édifiant avec ce système qui exploite et pousse à la précarité. Une approche proche du documentaire qui fait preuve de pudeur et de sensibilité. Porté par un convaincant Bastien Bouillon dans le peau de cet homme obstiné et vulnérable, "À pied d'oeuvre" est finalement un bon film.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2026
Avant-première au cinéma Casino d'Antibes. Un petit bijou narratif qui contourne tous les pièges de son sujet socioéconomique et confirme les talents de réalisatrice de Valérie Donzelli et d'acteur de Bastien Bouillon.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2026
Film un peu pessimiste, peut on vivre de sa passion comme l'écriture et faire de petits boulots à côté pour garder sa liberté ?
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Valérie Donzelli capte l’air du temps dans « A Pied d’œuvre », et l’air du temps ne sent pas très bon. Entièrement centrée sur un seul personnage, son film ne manque pas d’idées intéressantes dans sa forme. Le montage est soigné, et quelques scènes, ponctuellement, son t filmée comme avec une vieille caméra, avec de gros grains ; comme un vieux film de famille. Ces scènes là, très courtes, sont souvent des scènes de gênes, d’humiliation, de honte. Gros plans, jeux de regards, tout est filmé avec la distance qui convient. La bande son est sympa, entre musique originale au piano et quelques bons vieux tubes de chanson française (pas tout jeunes !) et le film, qui dure à peine plus de 90 minutes, passe bien. La voix off ne pose pas de problème (je ne suis pas très fan d’habitude), elle n’est pas envahissante ou trop démonstrative. spoiler: Le film à même la bonne idée de ne pas se terminer sur un happy end à laquelle on aurait eu du mal à croire. Pas d’histoire d’amour qui vient parasiter le propos non plus
, le film ne se disperse pas et reste sur son unique objectif, montrer combien il est facile et rapide de se paupériser, et combien il est lent et difficile d’en sortir. Bastien Bouillon crève l’écran, dans un rôle à la fois physique et émotionnellement exigeant. Il lui faut trouver le bon ton pour incarner cet écrivain en souffrance d’inspiration, qui refuse d’abandonner son ambition en dépit de ce que cela peut lui couter. spoiler: Il ne voit plus son ex femme et ses enfants qui sont partis au Canada, son père et sa sœur lui parlent comme s’il était un adolescent inconscient des réalités, certains de ses anciens amis le regardent avec une gêne qui met tellement mal à l’aise, il est exploité pour une misère par des gens qui lui parlent à peine et ne lui offrent même pas un café,
et pourtant il garde au fond de ses yeux une sorte de petit flamme qui moi, m’a beaucoup touché. Les seconds rôles sont éclipsés, fort peu écrits mais c’est normal car le film est une sorte de catalogue de personnages rencontrés ici et là pour des petits boulots. On peut néanmoins citer Virginie Ledoyen, (un peu trop rare sur grand écran à mon gout) en éditrice sensible mais peu arrangeante et André Marcon en père psychorigide. Le scénario, qui est l’adaptation d’un roman que je n’ai pas lu, est une mise en abîme : spoiler: Le livre donne le film, qui est le livre du film.
Il y a plusieurs sujets traités dans « A Pied d’œuvre », et tout d’abord celui de la paupérisation et de l’uberisation de la société. Pour « Jobber », Paul s’inscrit sur une application où les pauvres offrent leur services à des particuliers sous forme d’enchère à la baisse : il faut baisser sa rémunération jusqu’à obtenir la plus basse, celle qui remportera le job. Le système prémium (payant pour les jobbeurs, évidemment) et celui de la notation permanente venant ancrer dans le système (et paupériser encore un peu plus) le travailleur ultra précaire. Ce n’est pas le premier film qui traite de cette dérive « L’Histoire de Souleymane » avait aussi abondamment dénonce ce système pervers, et ici le clou est gravement enfoncé avec une démonstration presque par l’absurde. Cette démonstration est implacable, et elle laisse un sale gout en bouche. Mais le film parle aussi d’autre chose qui moi, me touche beaucoup, c’est l’amour de l’écriture. Chez Paul, écrire est un besoin vital, comme celui de manger ou respirer. Ce n’est pas facile à comprendre, peut-être pour tout le monde et pour commencer par son père qui lui fait la leçon en permanence. Or écrire n’est pas lubie, un caprice ou une « originalité », c’est ce qui fait ce qu’il est. Paul sacrifie tout à l’écriture, et la fin du film est assez emblématique de son attitude jusqu’au-boutiste qui, quoi qu’on puisse en penser, inspire le respect (en tous inspire le mien !). spoiler: Ce qui me heurte presque autant que lui, c’est personne dans son entourage, ni son père, ni sa sœur, ni son ex-femme ni même ses enfants n’ont lu son travail déjà publié. Mais comment pourrait-il comprendre leur frère/fils/mari /père en faisant si peu d’efforts ? Lire un livre n’est pas un exploit surhumain quand on aime celui qui l’a écrit, ne semble-t-il !
Sur ce point là, le scénario m’a un peu déconcerté. « A Pied d’œuvre » n’est pas un film parfait, mais c’est un film qui à su capter parfaitement l’air d’une époque, la notre, celle de l’égoïsme et cynisme.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mars 2026
Le film de Valerie Donzelli, « A pied d’œuvre » raconte l’histoire de Paul, un photographe de mode reconnu qui abandonne son métier pour se consacrer à sa véritable passion, l’écriture …hélas malgré le succès critique de ses premiers romans, ses ventes restent faibles et il se retrouve financièrement précaire. Achever un texte ne veut pas dire être publié, être publié ne veut pas dire être lu, être lu ne veut pas dire être aimé, être aimé ne veut pas dire avoir du succès, avoir du succès n’augure aucune fortune... C’est cela l’écriture !! Pour subvenir à ses besoins il s’inscrit sur une application de « jobbing » où les emplois proposés le sont aux enchères inversées…plus tu baisses ton prix, plus tu as des chances d’obtenir le travail…le plus souvent de petits boulots pénibles et mal rémunérés.
Le film est une adaptation du roman autobiographique éponyme de Franck Courtés que j’ai lu et pas du tout aimé…ne comprenant pas ce choix de vie, ni l'intérêt d'en faire un roman…Je n’ai pas plus aimé ce film qui reste fidèle au roman…la mise en images du texte renforçant l’impression déplaisante que m’avait laissé le livre... Quand on voit le film, en observant la dépendance à l’application de recherche de petits boulots subie par Paul, en constatant sa transformation en domestique anonyme et interchangeable, on en arrive vite à se demander où est la liberté dont se réclame Paul …
On se félicite toutefois que cela permette au film de Valérie Donzelli de montrer l’ubérisation de notre société et de réfléchir sur l’attirance du monde contemporain pour cet usage de noter sur les réseaux tout service rendu, à partir du moment où il est tarifé…
En dehors de cela je m’y suis profondément ennuyé et je suis demandé ce qui avait justifié le prix du scénario reçu à la dernière Mostra de Venise…
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2026
Voilà un film noire glauque d'une grande tristesse déprimés s'abstenir ,et pourtant ça fonctionne très bien grace en partie à Bastien Bouillon ,qui depuis la nuit du 12 se révèle un grads comédien à chacun de ses rôles , j'ai adoré ce film prenant de boùt en boùt
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Film très intéressant de par l'interprétation de B Bouillon. La réalisation est efficace et originale avec les réminiscences du passé. Un excellent moment
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 février 2026
Une parabole intéressante sur le hors-sol de l’écrivain qui tout à coup décide de tirer son nombril vers un esclavage d’homme à tout faire. Improbable, mais assez touchant
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2026
Un joli film bien fait et, bien qu’assez linéaire, reste intéressant jusqu’à la fin qui est surprenante et émouvante
Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2026
Le scénario ne tient pas la distance et on s'ennuie à chercher une colonne vertébrale qui est molassone. le sujet est bien traité mais il y manque du peps
didbail
didbail

40 abonnés 539 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 janvier 2026
Vu en avant-première au festival Télérama.
Valérie Donzelli a toujours l'art de nous rendre ses personnages proches. C'est encore le cas avec ce joli film où chaque personnage est parfaitement incarné. Bastien Bouillon y compose un personnage à la fois fragile et résilient.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2026
Je suis allé en salle sans connaître le livre dont est tiré le film, ni sa réalisatrice, Valérie Donzelli.

Mais bien pour l'irrépressible envie de retrouver pour la première fois sur grand écran Bastien Bouillon, découvert dans La Nuit du 12.

Fidèle à lui même, il porte le métrage avec justesse, son ton si singulier et la pudeur si spécifique à son jeu.

Donzelli ose des montages et visions brouillée, des souvenirs et errances de Paul, nous offrant de façon ludique, une proximité assez inédite avec la vie intérieur du protagoniste.

Le reste du casting est tout aussi au poil.

La musique, non envahissante et par contre monotone et redondante... quoi que quelque part, ça match.
angela B
angela B

32 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2026
Bon film, il a un côté effrayant et retrace la réalité d'un artiste.
L'interprétation est bonne, les décors et dialogues également. Beaucoup de comédiens que nous ne présentons plus tant ils sont présents avec des personnages différents les uns des autres. Bastien Bouillon est absolument parfait.
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