Note moyenne
4,0
39 titres de presse
-
Culturopoing.com
-
L'Obs
-
Les Inrockuptibles
-
Marie Claire
-
Première
-
20 Minutes
-
Bande à part
-
Cahiers du Cinéma
-
CinemaTeaser
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
Diverto
-
Ecran Large
-
Femme Actuelle
-
Franceinfo Culture
-
La Croix
-
La Tribune Dimanche
-
La Voix du Nord
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Figaro
-
Le Journal du Dimanche
-
Le Monde
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Libération
-
Nice-Matin
-
Paris Match
-
Public
-
Sud Ouest
-
Télé 2 semaines
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
Abus de Ciné
-
La Septième Obsession
-
Critikat.com
-
L'Humanité
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
Comédie (très) mélancolique ou tragédie amusante, chacun tranchera, donc. Mais "La Vénus électrique", petit chef-d'oeuvre à la fois limpide et profond, ne jouant jamais avec facilité sur les cordes sensibles de son spectateur, émeut tout autant pour ce qu'il raconte que pour son cinéaste qui, creusant son sillon depuis maintenant plus de trente ans, ne s'est jamais fourvoyé.
L'Obs
La réussite d’un film de Pierre Salvadori, cet alchimiste de la comédie, tient d’un fragile alliage entre horlogerie scénaristique, tempéraments en présence et finesse d’exécution qui n’a peut-être jamais été aussi harmonieux que dans « la Vénus électrique ».
Les Inrockuptibles
Surtout si le film en question est aussi accompli et jubilatoire, si propre à exalter les propriétés du spectacle et de la représentation que "La Vénus électrique", réussite totale qui constitue le couronnement de la carrière patiente et remarquablement cohérente de Pierre Salvadori.
Marie Claire
Vraie proposition de cinéma, le film de Salvadori est à la fois accessible malgré son originalité, agréable malgré les douleurs qu'il explore, et populaire dans le meilleur sens du terme.
Première
Une histoire d’amour(s) et de mensonge(s) sublimée par le talent d’écriture de Salvadori. Son inventivité dans les situations et la virtuosité de dialogues malicieusement poétiques.
20 Minutes
Ce petit bijou d’humour et de tendresse fait beaucoup rire et mouille parfois les yeux. On en ressort en aimant son prochain et les suivants !
Bande à part
"La Vénus électrique" est une comédie emballante sur l’illusion, le mensonge et la croyance.
Cahiers du Cinéma
Chez Pierre Salvadori, la fiction n’a jamais cessé d’être mise en abyme à travers une somme de mensonges, de rendez-vous arrangés, de masques. Toutes ces drôles d’histoires, ces histoires incroyables, ont depuis le début témoigné d’une même conviction, ferme dans sa mélancolie : la croyance en l’illusion (de l’amour) vaut bien la réalité, au moins pour un temps ; elle est un don fait à l’autre – à l’ami, au spectateur.
CinemaTeaser
Fantaisie mélancolique, le Pierre Salvadori nouveau ausculte la splendeur et les misères de l'amour fou. Le tout, mené par un quatuor parfait.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Quel joyeux coup de (la) foudre que "La Vénus électrique", comédie rétro tout en étincelles, emportée comme sur un manège par son amour généreux pour les acteurs qui le lui rendent bien !
Diverto
Un film solaire qui fait du bien.
Ecran Large
Malgré de légères longueurs, "La Vénus électrique" tient la promesse de son titre avec du charme, de l’amour, du désir et un magnétisme électrisant.
Femme Actuelle
Parmi les aspects intéressants du film, on note l'idée d'un trucage qui fait jaillir la vérité, la drôlerie de certaines répliques, l'esthétique circassienne de l'époque et une partition musicale de qualité.
Franceinfo Culture
Avec ses comédiens inspirés, son regard tendre sur la comédie humaine, les failles, les petites trahisons, son formidable montage mariant passé et présent dans une même figure féminine, "La Vénus électrique" ouvre le bal cannois sur un sourire.
La Croix
Une brillante variation sur le pouvoir de la fiction portée par un quatuor de comédiens impeccables.
La Tribune Dimanche
Le nouveau film de Pierre Salvadori coche toutes les cases de la comédie réussie et même au-delà : rythmée, portée par un texte efficace et des dialogues ciselés, elle embarque le spectateur dans un grand spectacle d’illusions, de fantaisie, de rires et d’amour.
La Voix du Nord
Avant d’entrer dans le dur, le Festival de Cannes a eu l’excellente idée de programmer un hors-d’œuvre jubilatoire qui rappelle, à bien des endroits, pourquoi on aime le cinéma.
Le Dauphiné Libéré
Pierre Salvadori, dialoguiste hors pair qui écrit comme s’il bricolait de la mécanique de précision, dirige ses acteurs au rythme de dramaturgies cadencées, qui font qu’on ne s’ennuie jamais.
Le Figaro
La fantaisie est une denrée rare au cinéma. Raison de plus pour applaudir la projection, en ouverture du festival, de "La Vénus électrique" de Pierre Salvadori, qui cache sous ses airs burlesques ce soupçon de grâce indissociable de toute comédie réussie.
Le Journal du Dimanche
[Une] comédie romantique espiègle, alerte et enchanteresse, au diapason de l'ambivalence de ses personnages attachants, tiraillés par des sentiments contraires.
Le Monde
Pierre Salvadori emporte sa troupe d’acteurs et d’actrices, tous ingénument et généreusement convaincants, dans une foire aux sentiments pleine de grâce. Un enchantement.
Le Parisien
Dans ce film drôle, généreux et réjouissant, qui oscille entre passé et présent, les répliques sont littéraires et, dans la bouche des comédiens, légères comme des bulles de champagne.
Le Point
Ce 11e film de l’humble artisan Pierre Salvadori (Hors de prix, Après vous…) séduit par ses plaisirs simples : une image colorée, des dialogues souvent drôles et touchants, une mise en scène ludique et la belle reconstitution d’un Paname bouillonnant d’une joie éphémère durant l’entre-deux-guerres.
Les Echos
Le nouveau film du cinéaste français est une réussite majeure. Cette merveille honore la comédie, genre souvent maltraité par les réalisateurs de l'Hexagone.
Les Fiches du Cinéma
S’emparant du synopsis du film qu’il était censé réaliser dans le "Planétarium" de Rebecca Zlotowski, Pierre Salvadori compose un best of de tous ses thèmes et motifs pour élaborer une mécanique de précision scénaristique épatante à plus d’un titre.
Libération
Il y a du char en lui, de la fête foraine et du spectacle, du lourd, mais il est aussi cette petite mécanique légère qui avance et recule, qui marche toute seule, toujours prête à se détraquer. On voit pendant ses deux heures les boulons de la "Vénus électrique" se serrer et se desserrer, mus de plus en plus, ou de mieux en mieux, par le courant alternatif qui est son sujet (l’amour, ses contraintes techniques).
Nice-Matin
Entre quiproquo et faux semblant, loufoquerie et romance, un film en trompe-l'œil dans le beau décor du Paris de la Belle époque, où l’on se prend à adorer des personnages que l’on pourrait détester s’ils n’étaient par sauvés par l’écriture sensible et humaniste de l’auteur des "Apprentis" ou "Cible émouvante".
Paris Match
Formidable comédie romantique.
Public
On se prend de passion pour ce Paris de la fin des années 20 dont l'atmosphère unique convoque la nostalgie et le mystère.
Sud Ouest
Sophistiquée et fluide, cette comédie romantique galope avec brio entre fantaisie et mélancolie. Un charme fou.
Télé 2 semaines
Une comédie romantique qui enchante par sa fantaisie mélancolique, mêlant drôlerie et émotion.
Télé 7 Jours
Piochant dans la souffrance, l'imposture ludique et le mensonge altruiste, le réalisateur trouve matière à une nouvelle comédie sentimentale où, c'est son attachante signature, la pure fantaisie le dispute toujours avec légèreté à la gravité.
Télé Loisirs
[Une] comédie romantique qui enchante par sa fantaisie mélancolique, mêlant drôlerie et émotion.
Télérama
Sur les liens qu’on entretient avec les morts, sur l’amour qui englobe souvent une tierce personne, "La Vénus électrique" est un régal de sophistication.
aVoir-aLire.com
Un joli conte sentimental, bien ficelé, où le mensonge et l’imposture font figures de poésie.
Abus de Ciné
Une jolie comédie romantique, aux rouages bien huilés et au casting impeccable.
La Septième Obsession
Une mélancolie facétieuse.
Critikat.com
Dommage que la dynamique au cœur du film se dilapide dans un horizon essentiellement scénaristique : la vie est un roman et le cinéma de Salvadori, derrière ses aspirations visuelles, tient davantage de la littérature.
L'Humanité
La présence au générique de [Anaïs Demoustier et Vimala Pons] au jeu toujours inventif est la seule bonne raison d'aller voir ce film assez anecdotique.