La Vénus électrique
Note moyenne
3,9
3223 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

484 critiques spectateurs

5
85 critiques
4
191 critiques
3
120 critiques
2
62 critiques
1
18 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Béatrice L
Béatrice L

109 abonnés 169 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2026
Une très bonne surprise car le film vaut beaucoup mieux que sa bande annonce Un très joli film assez inclassable. L'histoire est captivante, drôle, intelligente et poétique. Les acteurs sont parfaits. À voir .
jeff78800
jeff78800

10 abonnés 104 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2026
Je ne comprends pas comment ce film a pu se retrouver en ouverture du festival de Cannes 2026 ! Une petite romance, sans grand intérêt, avec un Gilles Lelouche très moyen, qui en fait des tonnes, une actrice, Anais Desmoutiers, mauvaise. Les scènes de cirque sont peu crédibles et sentent le carton pâte. Et que c'est long ! Reste quelques instants d'émotion, assez fugaces, et d'humour, très léger.
QuelquesFilms.fr

352 abonnés 1 756 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2026
Un film gourmand sur le plan romanesque et très plaisant dans sa fantaisie, dans sa façon de manier l’invraisemblable. C’est une belle déclaration d’amour à l’illusion, à la fiction, et donc au spectacle sous toutes ses formes. Avec un plaisir “à l’ancienne”, Pierre Salvadori commence à tirer quelques grosses ficelles comiques, avant d’en tirer d’autres, de plus en plus fines, tissant un scénario qui va croissant en complexité et en qualité. L’écriture est pleine de belles idées, de mots délicieux et de surprises narratives, toujours en équilibre entre légèreté et gravité, comédie et mélodrame. La mise en scène exploite généreusement ces trouvailles, avec un art du flash-back via le motif du journal intime, un art de l’ellipse pour dynamiser le récit avec humour, un art de la révélation et du dénouement. Comme un souvenir de la Lubitsch Touch, à la française. Le quatuor d’acteurs principaux a également bonne part dans le charme exercé par l’ensemble et dans le fait que l’on quitte le film avec un sourire attendri.
UGO
UGO

29 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2026
Ce film est juste pas mal. Certes, il n’y a pas vraiment d’action, mais il y avait un bon scénario malgré des moments ennuyeux. Pas de bande son exceptionnelle, un jeu d’acteur pas mal. Le moins ennuyeux était vers la fin. En tout cas, ce film, je ne l’ai pas détesté, je l’ai juste bien aimé. L’acteur et réalisateur Pierre Salvadori n’a pas fait son plus beau film. Je m’attendais à un peu mieux de sa part, c’est presque une réussite donc je mets la note de 3 étoiles. S'il vous plaît si vous avez aimé cette critique abonnez vous et partager.
Ness Betula
Ness Betula

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2026
Un film qui nous immerge dans le Paris artistique et forain des années 1920 grace à son esthétique léchée. L’intrigue se déroule en 2 espaces temps et moi j’adore ça ! on détricote le passé pour mieux comprendre le présent. Les dialogues sonnent délicieusement à l’oreille et sont magistralement interprétés. Dans la salle on a ri, on a été surpris, on a été ému… bref on a vécu une douce parenthèse à l’occasion de l’ouverture du festival de Cannes 2026.
PASCAL C
PASCAL C

26 abonnés 293 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2026
A partir d'une intrigue déjà exploitée au cinéma, un scénario intelligent bien élaboré, servi par de bons acteurs même si les choses sont un peu longue à se mettre en place. On aime ce Paris forain des années 20.
Marmotel 016
Marmotel 016

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 mai 2026
J’aurais pu me contenter du synopsis ….. et tout est dit aussi dans la bande annonce. Deux heures c’est trop pour ce film, mais parfait pour la sieste. Bref, j’ai bien dormi..
NOA
NOA

6 abonnés 8 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2026
❤️Ce film est vraiment un chef-d'œuvre de Pierre Salvadori. Même si il y avait pas vraiment de l'action le film était drôle et il y avait une histoire que j'ai adoré, je le recommande abonnez vous, si vous avez aimé cette critique
garnierix

305 abonnés 588 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2026
Indéniablement, le film nous accroche. Le début est accrocheur, la suite aussi. Les acteurs sont très bons. Les décors donnent vie à la vie d'il y a un siècle, dont beaucoup ont déjà vu des images dans le grenier de leurs grands-parents (revue "Le Petit Journal"). Et là où la vie bouillonnait, c'était justement dans ces foires des faubourgs qui distrayaient les gens (à défaut de réseaux sociaux !) où l'on manipulait l'ordinaire et l'extraordinaire. Mais ce qui est tout autant accrocheur, c'est l'histoire racontée, autre manipulation, qui surgit subrepticement (puis se complique à loisir, voire à outrance) entre une petite brochette de personnages - un ménage à trois ou quatre...

En dehors d'une erreur (classique) dans les dialogues (qui ne gênera sans doute personne), ce film est un sans faute sur de nombreux plans (décors et costumes, casting, scénario et son originalité, réalisation dont flashbacks bien gérés) - cette erreur est de mettre dans la bouche de gens d'il y a cent ans des tics de langage d'aujourd'hui, genre "du coup, je vais dormir" (c'est dommage parce que justement les dialogues sont bien ciselés - exemple : "colore ma nuit" dit la défunte).

Reste que le sans-faute est rare... Le travers de ce film est sans doute que son potentiel dramatique est gâché par la volonté de faire rire. Le drame a plusieurs sources : le mensonge, la manipulation des êtres, la souffrance du deuil, la déloyauté. Y a-t-il un message à la fin ? La fin du film baigne dans le cocasse, si bien que l'émotion n'est pas là, le message non plus. En fait, ce film est un film comique, un bon divertissement. L'auteur n'avait sans doute pas d'autre ambition que charmer.

N'oublions pas quand même qu'il y a beaucoup de gens qui croient en l'au-delà et en la communication avec l'au-delà. Ce film les fera-t-il rire ? Se sentiront-ils moqués ? - Qu'importe ?

.
Ceiner M
Ceiner M

54 abonnés 251 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2026
Je surnote un peu car cela faisait depuis au moins le début d'année qu'un film français ne m'avait autant plu.
C'est bien filmé, joué. Pas un temps mort, un scénario très bien ficelé, différentes temporalité parfaitement gérées. On ne voit pas du tout les 2h heures passées et presque on en voudrait encore. Il y a beaucoup d'humour, grâce au fait que le spectateur a une longueur d'avance sur le personnage incarné par Pio Marmai. On est vers les années 1930, le Paris de cette époque est astucieusement rendu, les décors intérieurs sont superbes. Le film évoque aussi une grande mode qu'il y a eu en France à partir des années 1850, l'occultisme, le monde des foires - avec des freaks, comme la femme à barbe et celui des artistes.
Divertissement très intelligent avec une très belle photo. J'achète!
flo flo
flo flo

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2026
J'ai beaucoup aimé ce film. Le scénario est original et avec des rebondissements jusqu'à la fin. Le casting est formidable. Ce scénario est comme une cantine : incroyable et plein d'émotions. Bravo 勺
Stéphane MANDELLI
Stéphane MANDELLI

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2026
Il est important de souligner que ce film est une parfaite réussite.

Dans le genre il est vraiment très bien fait. Les acteurs sont à fond dans leur rôle. Les décors ainsi que les costumes d'époque sont particulièrement bien réussis...

Le scénario pourrait sembler convenu mais au final pas du tout. Quand on pense deviner la suite, on est finalement surpris par la tournure de l'histoire.

À la fois, touchant et amusant, je recommande pleinement ce film qui a fait l'ouverture du nouveau festival de Cannes, le 79e, en ce bon mois de mai. 2026.
Cinemadourg

903 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2026
Dans le Paris des années folles (1928), trois individus vont voir leurs destins s'entrecroiser de façon assez originale !
Ce triptyque de protagonistes est composé d'un peintre qui ne peint plus depuis que l'amour de sa vie est morte, de son ami marchand de tableaux, et d'une jeune foraine sans le sou qui va se muer en apprentie médium par un concours de circonstances !
Malgré quelques longueurs (2h02 pour cette comédie romantique), l'histoire tient la route, on prend plaisir à découvrir la part d'ombre de chaque personnage.
La construction du récit est plutôt réussie, et le casting solide permet à cette oeuvre de tenir globalement la route.
L'atmosphère de ce Paris d'entre deux guerres est soignée, j'ai également apprécié la reconstitution de la Foire du Trône de cette époque avec des attractions pittoresques comme les bonimenteurs, les tours de force, les cracheurs de feu, et celle de notre héroïne : La "Venus electrificata" ! Attention au baiser électrique !!
Je n'ai pas eu "le total coup de foudre" pour ce film, mais un simple petit coup de charme, ce qui n'est déjà pas si mal finalement !
Assez succulent !
Site CINEMADOURG . free . fr
Cinememories

582 abonnés 1 661 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Chaque année, le Festival de Cannes rallume la même flamme, celle qui fait croire que le cinéma peut tout, même ressusciter les morts. Cette année, c’est Pierre Salvadori qui s’en charge, avec une comédie romanesque où un peintre endeuillé, une foraine espiègle et un galeriste ambitieux vont démontrer, à leur corps défendant, que le mensonge est parfois le chemin le plus court vers la vérité. La Vénus électrique ouvre le bal.

Cela fait trente ans que Pierre Salvadori joue avec le feu, celui du rire et des larmes. Depuis Cible émouvante (1993) et ses malfrats tendres pris dans un ballet d’humour noir et de comique de situation, le cinéaste n’a cessé d’affiner une formule qui ne ressemble à aucune autre : la comédie comme art du contrepied, le burlesque comme un aveu d’humanité. Après vous (2003), Hors de prix (2006), De vrais mensonges (2010), En liberté ! (2018), La Petite Bande (2022), autant de films où les personnages courent après quelque chose qu’ils n’arrivent pas à nommer, et tombent, au sens propre comme au figuré, avec une grâce désarmante. Le cinéaste avoue sans détour qu’on n’écrit pas de bonne comédie avec des personnages heureux. Les siens sont désorientés, frustrés, perdus et c’est précisément ce qui les rend si vivants.

C’est peut-être cette trajectoire, du contemporain vers quelque chose de plus grand, qui conduit naturellement Salvadori à faire un pas de côté inattendu : un film d’époque, une première dans sa filmographie. L’idée lui vient de Rebecca Zlotowski, qui lui avait glissé en quelques mots le synopsis d’un film fictif pour son Planétarium (2016), dans lequel Salvadori jouait un rôle. Dix ans plus tard, il a réalisé le film que son personnage était censé tourner. Il fallait que ce soit précisément le Paris de 1928, où les religions s’effondrent et où le besoin de croire se réfugie dans l’occultisme.

La Vénus électrique débarque donc dans cette ville lumière bouillonnante, avec ses ateliers d’artistes, ses fêtes foraines et ses séances de spiritisme, pour y raconter une imposture amoureuse qui aurait pu être écrite par Billy Wilder. Et il y a quelque chose de logique, presque évident, à ouvrir le festival avec ce fait qu’un cinéaste, qui a toujours cru aux fantômes des sentiments, choisisse précisément le spiritisme pour invoquer les siens.

Quand la foudre frappe toujours au même endroit

On suit Suzanne, une femme sans passé, qui feint le coup de foudre à chaque baiser de son show forain sous le pseudonyme de Vénus Electrica. Mais au détour d’une rencontre hasardeuse avec un peintre endeuillé, Antoine, elle se retrouve embarquée dans un quiproquo qui aurait pu tomber dans la grossièreté outrancière d’une séance de spiritisme improvisée, née du mensonge et de la faim. C’est là qu’on reconnaît le réalisateur corse avec ses dialogues piquants, un sens du burlesque affûté et la grâce de ne jamais appuyer là où ça fait mal. Car La Vénus électrique opère doucement, comme ces remèdes qu’on avale sans y croire et qui finissent par faire leur effet. On entre dans le film par le rire et on en ressort le cœur légèrement réparé. Encore fallait-il les fabuleux Anaïs Demoustier, Pio Marmaï et Gilles Lellouche pour que le trio prenne vie.

Le film joue avec les codes de l’époque pour mieux raconter quelque chose d’intemporel, presque de l’ordre du conte, avec la croyance comme dernier refuge et la naïveté d’un homme qui préfère être trompé plutôt que d’accepter la perte. On poursuit alors le jeu du mensonge et de l’escroquerie, Suzanne se faisant passer pour le réceptacle de la défunte épouse d’Antoine, incarnée par Vimala Pons dans des flashbacks qui éclairent, par petites touches, le regard que chacun porte sur l’autre. Car au fond, chaque personnage cherche la même chose, non pas tant à être compris qu’à être désiré, exposé et aimé en retour. C’est là toute la simplicité et toute la tendresse de La Vénus électrique. On reste agrippé à ces personnages, et surtout au duo Demoustier-Marmaï, très communicatif par les gestes, capable d’arracher des larmes de rires. Et c’est exactement dans cette douce mélancolie que se situe le film, au détour de sentiments affectifs qui naissent dans la manipulation pour s’épanouir malgré eux. Une belle et drôle étincelle romanesque, comme un conte qu’on aurait oublié de finir tristement.
lionelb30

534 abonnés 2 896 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2026
Les acteurs sont pas mal , Anaïs Demoustier en tête , l'histoire est amusante , c'est bien réussi dans l'ensemble , dommage que le film est quelques longueurs. Une demi heure en moins aurait était très bien.
Les meilleurs films de tous les temps