La Vénus électrique
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578 critiques spectateurs

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Stéphane MANDELLI
Stéphane MANDELLI

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2026
Il est important de souligner que ce film est une parfaite réussite.

Dans le genre il est vraiment très bien fait. Les acteurs sont à fond dans leur rôle. Les décors ainsi que les costumes d'époque sont particulièrement bien réussis...

Le scénario pourrait sembler convenu mais au final pas du tout. Quand on pense deviner la suite, on est finalement surpris par la tournure de l'histoire.

À la fois, touchant et amusant, je recommande pleinement ce film qui a fait l'ouverture du nouveau festival de Cannes, le 79e, en ce bon mois de mai. 2026.
Cinemadourg

922 abonnés 1 820 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2026
Dans le Paris des années folles (1928), trois individus vont voir leurs destins s'entrecroiser de façon assez originale !
Ce triptyque de protagonistes est composé d'un peintre qui ne peint plus depuis que l'amour de sa vie est morte, de son ami marchand de tableaux, et d'une jeune foraine sans le sou qui va se muer en apprentie médium par un concours de circonstances !
Malgré quelques longueurs (2h02 pour cette comédie romantique), l'histoire tient la route, on prend plaisir à découvrir la part d'ombre de chaque personnage.
La construction du récit est plutôt réussie, et le casting solide permet à cette oeuvre de tenir globalement la route.
L'atmosphère de ce Paris d'entre deux guerres est soignée, j'ai également apprécié la reconstitution de la Foire du Trône de cette époque avec des attractions pittoresques comme les bonimenteurs, les tours de force, les cracheurs de feu, et celle de notre héroïne : La "Venus electrificata" ! Attention au baiser électrique !!
Je n'ai pas eu "le total coup de foudre" pour ce film, mais un simple petit coup de charme, ce qui n'est déjà pas si mal finalement !
Assez succulent !
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Cinememories

605 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Chaque année, le Festival de Cannes rallume la même flamme, celle qui fait croire que le cinéma peut tout, même ressusciter les morts. Cette année, c’est Pierre Salvadori qui s’en charge, avec une comédie romanesque où un peintre endeuillé, une foraine espiègle et un galeriste ambitieux vont démontrer, à leur corps défendant, que le mensonge est parfois le chemin le plus court vers la vérité. La Vénus électrique ouvre le bal.

Cela fait trente ans que Pierre Salvadori joue avec le feu, celui du rire et des larmes. Depuis Cible émouvante (1993) et ses malfrats tendres pris dans un ballet d’humour noir et de comique de situation, le cinéaste n’a cessé d’affiner une formule qui ne ressemble à aucune autre : la comédie comme art du contrepied, le burlesque comme un aveu d’humanité. Après vous (2003), Hors de prix (2006), De vrais mensonges (2010), En liberté ! (2018), La Petite Bande (2022), autant de films où les personnages courent après quelque chose qu’ils n’arrivent pas à nommer, et tombent, au sens propre comme au figuré, avec une grâce désarmante. Le cinéaste avoue sans détour qu’on n’écrit pas de bonne comédie avec des personnages heureux. Les siens sont désorientés, frustrés, perdus et c’est précisément ce qui les rend si vivants.

C’est peut-être cette trajectoire, du contemporain vers quelque chose de plus grand, qui conduit naturellement Salvadori à faire un pas de côté inattendu : un film d’époque, une première dans sa filmographie. L’idée lui vient de Rebecca Zlotowski, qui lui avait glissé en quelques mots le synopsis d’un film fictif pour son Planétarium (2016), dans lequel Salvadori jouait un rôle. Dix ans plus tard, il a réalisé le film que son personnage était censé tourner. Il fallait que ce soit précisément le Paris de 1928, où les religions s’effondrent et où le besoin de croire se réfugie dans l’occultisme.

La Vénus électrique débarque donc dans cette ville lumière bouillonnante, avec ses ateliers d’artistes, ses fêtes foraines et ses séances de spiritisme, pour y raconter une imposture amoureuse qui aurait pu être écrite par Billy Wilder. Et il y a quelque chose de logique, presque évident, à ouvrir le festival avec ce fait qu’un cinéaste, qui a toujours cru aux fantômes des sentiments, choisisse précisément le spiritisme pour invoquer les siens.

Quand la foudre frappe toujours au même endroit

On suit Suzanne, une femme sans passé, qui feint le coup de foudre à chaque baiser de son show forain sous le pseudonyme de Vénus Electrica. Mais au détour d’une rencontre hasardeuse avec un peintre endeuillé, Antoine, elle se retrouve embarquée dans un quiproquo qui aurait pu tomber dans la grossièreté outrancière d’une séance de spiritisme improvisée, née du mensonge et de la faim. C’est là qu’on reconnaît le réalisateur corse avec ses dialogues piquants, un sens du burlesque affûté et la grâce de ne jamais appuyer là où ça fait mal. Car La Vénus électrique opère doucement, comme ces remèdes qu’on avale sans y croire et qui finissent par faire leur effet. On entre dans le film par le rire et on en ressort le cœur légèrement réparé. Encore fallait-il les fabuleux Anaïs Demoustier, Pio Marmaï et Gilles Lellouche pour que le trio prenne vie.

Le film joue avec les codes de l’époque pour mieux raconter quelque chose d’intemporel, presque de l’ordre du conte, avec la croyance comme dernier refuge et la naïveté d’un homme qui préfère être trompé plutôt que d’accepter la perte. On poursuit alors le jeu du mensonge et de l’escroquerie, Suzanne se faisant passer pour le réceptacle de la défunte épouse d’Antoine, incarnée par Vimala Pons dans des flashbacks qui éclairent, par petites touches, le regard que chacun porte sur l’autre. Car au fond, chaque personnage cherche la même chose, non pas tant à être compris qu’à être désiré, exposé et aimé en retour. C’est là toute la simplicité et toute la tendresse de La Vénus électrique. On reste agrippé à ces personnages, et surtout au duo Demoustier-Marmaï, très communicatif par les gestes, capable d’arracher des larmes de rires. Et c’est exactement dans cette douce mélancolie que se situe le film, au détour de sentiments affectifs qui naissent dans la manipulation pour s’épanouir malgré eux. Une belle et drôle étincelle romanesque, comme un conte qu’on aurait oublié de finir tristement.
lionelb30

549 abonnés 2 956 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2026
Les acteurs sont pas mal , Anaïs Demoustier en tête , l'histoire est amusante , c'est bien réussi dans l'ensemble , dommage que le film est quelques longueurs. Une demi heure en moins aurait était très bien.
Cinévore24

467 abonnés 973 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2026
Aime, vis et peins.

Parfois, une rencontre (même imprévue) peut nous pousser à repeindre notre propre toile aux couleurs de la vie.
Ou comment une imposture savamment mise en scène se meut progressivement en véritable attachement affectif.

Film d'ouverture Cannois, le nouveau film de Pierre Salvadori (En liberté, La petite bande) s'avère être une charmante surprise.

Faisant s'entremêler 2 temporalités entre elles et arrivant à jongler de manière judicieuse entre la légèreté aux accents vaudevillesques et la romance plus touchante, plus faillible, plus humaine, le cinéaste nous parle d'amours et de croyances, de mensonges et de lâcher-prise.

Celui-ci peut compter sur un casting bien choisi, parvenant à illustrer avec un talent certain les envies, les doutes et les regrets de leurs personnages respectifs, ainsi que sur une reconstitution soignée, à la fois réaliste et artistique (ambiance pastel), du Paris des années folles.

Un film certes est un peu trop étiré pour ce qu'il veut nous raconter (1h40 auraient sans doute suffit à mes yeux), mais malgré cela, j'ai embarqué avec plaisir dans ce théâtre des apparences d'où émane au fond une belle sincérité.
Soeur Marie Cruchotte

406 abonnés 3 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 septembre 2026
Un décor planté dans les années 30 et le milieu des foires. Outre une romance contrariée relatée et une autre possiblement en devenir, tout est question d'imposture et de mensonge. Bien que le scénario mette du temps à se dessiner, sur un rythme faiblard, il propose une évolution réservant des surprises. Malgré quelques atouts, le métrage aurait pu bénéficier d'une plus grande intensité, à l'image de la dernière scène.
GyzmoCA

314 abonnés 2 707 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mai 2026
On retrouve immédiatement l’univers coloré du réalisateur, dont la filmographie regorge déjà de personnages décalés et de situations absurdes. Ici, on suit en parallèle deux histoires qui finissent par se répondre autour d’un peintre incarné par Pio Marmaï.

C’est fun, léger et porté avant tout par des performances d’acteurs très réussies. Anaïs Demoustier est rayonnante et touchante du début à la fin. Son jeu donne une vraie âme au film et permet à cette comédie de gagner en émotion. Face à elle, Gilles Lellouche et Pio Marmaï sont eux aussi excellents, naviguant parfaitement entre loufoquerie, malice et tendresse.

Un bon moment de cinéma, drôle et attachant, dans la pure tradition du cinéma de Pierre Salvadori.
Math719
Math719

232 abonnés 918 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2026
La Vénus électrique est un film complètement à part, avec une histoire qui sort des sentiers battus. C’est typiquement le genre d’œuvre auquel on peut totalement adhérer… ou au contraire rester à distance. Au début, j’ai été agréablement surpris et plutôt séduit par l’univers proposé. Mais au fil du récit, j’ai fini par complètement décrocher. L’intrigue, notamment autour de cette histoire d’amour entremêlée au reste, m’a laissé sur ma faim et s’est révélée assez décevante.
Jmartine
Jmartine

203 abonnés 756 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2026
Voilà un film que j’aurais pu adorer( comme j’avais adoré « Dans la cour ») s’il avait été moins long (j’ai un peu décroché dans les dernières vingt minutes) ... Chair à attraction foraine qui monnaie ses baisers au public dans la baraque de Titus (Gustave Kervern) et simule le coup de foudre – qu’elle prend pour de bon, d’où son surnom de « Vénus Electrificata », Suzanne (Anaïs Demoustier) est prise pour une voyante (elle s’est glissée dans la baraque de la voyante pour lui piquer, entre autres choses, son vin d'opium, une drogue fort prisée à l’époque) par un peintre ivre mort, Antoine (Pio Marmaï) en deuil de sa muse Irène (Vimala Pons). Antoine veut, toutes affaires cessantes, entrer en contact avec son épouse défunte et voit en Suzanne celle lui ouvrira les portes de l'au-delà. La voleuse tente bien de l'éconduire mais change d'avis lorsqu'il sort un billet de 10 francs. Qu'à cela ne tienne ! Pour une telle somme, elle s'improvise extralucide le temps d'une séance. Un rôle de composition pour lequel elle s'avère extrêmement douée. Persuadé que sa femme se réincarne dans le corps de la roublarde Suzanne, Antoine est prêt à se ruiner pour recommencer… Croyant renouer avec elle, celui-ci raccroche la bibine et reprend le pinceau. Une aubaine pour son marchand d’art Armand (Gilles Lellouche), qui soudoie Suzanne afin qu’elle entretienne la flamme. Point de départ d’une supercherie qui prend des proportions folles et vire à la ronde amoureuse entre passé et présent… cela donne un long métrage plein de grâce et d'une élégance folle, dans cet après Première Guerre mondiale, période propice à l'extravagance, au sortir de l'horreur des tranchées. Son scénario est malin et original et sa réalisation agile et avenante. La mélancolie se mêle assez joliment à l'absurde et la légèreté de l'ensemble ne manque pas de profondeur puisque l'amour et la mort sont évidemment les deux choses les plus sérieuses du monde... Le film enchaîne des épisodes où le vrai et le faux se superposent et se confondent, jusqu’au vertige — on s’évanouit à loisir ici ! La double personnalité de Suzanne, le rôle de « scénariste » d’Armand, la place d’auditeur-spectateur pour Antoine, les planches de la fête foraine, tout cela rappelle en creux le théâtre et le cinéma. Comme toujours chez Salvadori, ses interprètes étincellent. Peut-être que Gilles Lellouche, Pio Marmaï et Vimala Pons ont déjà livré des prestations d'un tel niveau, mais que dire d'Anaïs Demoustier, rayonnante, qui n'a jamais été aussi magnifique ? Au sein de ce manège dans lequel les illusions, manipulations et mensonges éhontés se donnent la main, elle distille sans un instant faible toute une palette d'expressions finement jouées.... Un grain de malice, beaucoup de fraîcheur et un charme désuet qui ravira les amateurs de films d'époque avec ses costumes et ses décors remarquablement reconstitués, du travail de dentellière, à la limite du maniérisme parfois, c’est la seule réserve et dommage que le film soit un peu trop long !
tupper
tupper

203 abonnés 1 605 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2026
*La Vénus électrique* de Pierre Salvadori est un véritable bijou d'écriture, à la fois précise et poétique, où l'humour est distillé avec justesse. Tout ici frôle la perfection, de la fluidité des dialogues à la solidité du scénario, en passant par la justesse de chaque interprétation. Visuellement, le film est un régal : l'image, colorée et vibrante, est en totale adéquation avec les peintures d'Antoine Balestro. Ce choix esthétique renforce l'immersion dans cette intrigue singulière mêlant deuil, supercherie, amitié et amour. Le quatuor d'acteurs — Pio Marmaï, Anaïs Demoustier, Gilles Lellouche et Vimala Pons — est parfait, portant avec une grande sensibilité cette œuvre lumineuse et techniquement irréprochable taillée pour Cannes sans oublier de rester populaire.
pfloyd1
pfloyd1

180 abonnés 2 328 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2026
Paris début du 20e siècle, à la fête foraine, tout le monde s'affaire et tente de survivre au mieux à l'image de Suzanne "la femme électrique" qui travaille pour un margoulin et pour une misère. Son destin changera radicalement à la rencontre d'Antoine, un peintre talentueux désespéré d'avoir perdu son amour. L(histoire est magnifique et ses acteurs extraordinaires. Ils jouent avec une justesse déconcertante jusqu'à rappeler la célèbre Amelie Poulain dans ses émotions et ses expressions charmeuses. Gilles lelouche est parfait dans le rôle du Marchand d'art. Cette romance a quelques chose de fabuleux dans ce contexte parisien et ces années difficiles. Une très belle mise en scène et des acteurs fantastiques comme on en découvre peu ! Un vrai coup de cœur !
tuco-ramirez
tuco-ramirez

169 abonnés 1 803 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juin 2026
Paris1928. Suzanne est une foraine sans le sou qui électrise les hommes par ses baisers pour un salaire de misère. Un soir, alors qu'elle fouille dans la roulotte d'une collègue voyante pour y dérober quelques petits trésors, Antoine peintre veuf tout à fait ivre débarque et lui demande de convoquer le fantôme de son ex femme. Au vu de la somme qu'il lui propose Suzanne s'engage alors dans la voie de l'imposture encouragée par le galeriste d'Antoine qui voit là l'occasion de lui redonner goût à ses pinceaux et donc pour lui à la vente de ses tableaux!
Mais la mascarade risque bien de se retourner contre son initiatrice de plus en plus sensible au charme du beau peintre...
Cette comédie de Pierre Salvadori est vraiment une réussite ! Scénario habile ( avec la conduite tout en fluidité de 2 histoires parallèles dans 2 temporalités différentes) et élégamment écrit, jeux des comédiens aux petits oignons ( mentions spéciales à Anaïs Demoustier et Vimala Pons qui éclairent le film de leurs présences pleine de de peps mais aussi d'émotions), soin particulier porté aux decors, costumes et générique ( notamment à la la calligraphie utilisée qui accroche l'oeil dès l'ouverture du film) et enfin vrais moments de comédie qui nous régalent de scènes savoureuses où l'on rit de bon cœur tout en laissant aussi la place à l'émotion dans des scènes plus mélancoliques.
Au delà de la romance, on peut aussi apprécier la réflexion qui est menée autour du monde de la peinture qui montre bien la fluctuation de l'inspiration liée au vécu de l'artiste mais aussi la précarité reliée à la validation marchande d'un talent et à des ventes régulières.
Bref, un très bon opus à la mise en scène inventive qui maintient le suspense, dont le rythme ne faiblit jamais et qui tient ses promesses de divertissement intelligent jusqu'au bout!
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 août 2026
Pour son 11ème long-métrage, Pierre Salvadori quitte le registre de la comédie pure – il faut l’accepter pour ne pas être trop déçu, car il s’agit ici d’une tragi-comédie davantage que d’un film à fou rire. Ce film très bien écrit, d’une élégance folle, nous plonge dans le Paris du début du XXème siècle et imagine une histoire d’amour et de deuil d’une très grande finesse. Avec des comédiens excellents – mention spéciale à Gilles Lellouche, dans un rôle secondaire où il s’avère absolument formidable. Une belle réflexion sur la passion, la perte de l'être cher, l’illusion et les faux-semblants.
brunocinoche
brunocinoche

140 abonnés 1 251 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2026
Une comédie romantique délicieusement rétro et d'une grande subtilité, oscillant entre joie et émotion, tout ce qui fait un bon cru PIerre Salvadori. Le rythme, les dialogues, le jeu des acteurs, tout permet à cette histoire de vie, d'amour et de mort de fonctionner parfaitement. Utilisant la voix off d'un personnage sans tomber dans le piège que ce dispositif peut tendre, le film garde son énergie et le sens de la mise en scène en scène de Pierre Salvadori opère totalement. Coté interprétation, si le quatuor fonctionne à merveille, on saluera surtout le charme et l'énergie des deux comédiennes.
Citrouilleman
Citrouilleman

92 abonnés 665 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2026
Un très beau film sensible, tout en finesse sur l'amour, le mensonge et la trahison. Une très belle comédie romantique. Une belle surprise.
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