Film qui se laisse voir mais très convenu. Un peu long car c'est du déjà vu. Bel effort sur les décors, l'ambiance même si on sent l'artificiel... je m'attendais à mieux
Magnifique film de Salvadori sur le mensonge, la vie et l'amour avec la magie du cinéma qui fonctionne à merveille. Tout est possible et on a envie d'y croire jusqu'à la fin
Des acteurs attachants qui nous embarquent dans les heureux mystères que nous réserve la vie sur fond de quête d'évasion dans le Paris d'antan Un film réconfortant qui nous enveloppe de bienveillance et de confiance en... ce qui doit être !
Un scénario de comédie de boulevard, des décors à la Amélie Poulain, un condensé de stéréotypes femmes nunuches et hommes immatures... Le cinéma d'auteur ne deviendra pas un cinéma populaire en se contentant d'être bêbête.
C’est une très belle idée, film dont l’histoire sort un peu de l’ordinaire. Un autre monde, des décors originaux, Anais Demoustier est très juste dans son rôle d’ingénue qui n’attend plus grand chose de la vie mais qui croit malgré tout fermement que les choses peuvent changer et que rien n’est figé. Saisir l’opportunité !!
Je n'ai pas apprécié. Ça reste pour moi au niveau d'une romance un peu lourde qui ne réserve aucune surprise véritable. Seul point positif les décors de rue.
Une vraie belle réussite! Pierre Salvadori manie avec brio l’art de la comédie : c’est intelligent, sensible et bien mené. On retrouve les ressorts que le réalisateur affectionne : le quiproquo, le mensonge savamment utilisé, la loufoquerie…Tout cela pour explorer ce qui fait la vie : les histoires d’amour, les joies et les grands chagrins… Les comédiens sont géniaux. Un très beau film. Courrez-y !
On suit donc un petit vaudeville sentimental amusant et pétillant qui repose surtout sur cette crédibilité autour de Antoine/Marmaï, qui croit en la médium et donc il faut accepter le concept, il faut forcément adhérer à l'idée pour savourer cette petite comédie. Mais il faut rappeler qu'en 2026 encore beaucoup de monde croit en ce genre de charlatan alors l'imaginer un siècle auparavant c'est d'autant moins surprenant. Outre le comique de situation, entre les quiproquos et les mensonges, l'atout reste le jeu des acteurs en pleine osmose où les défauts des personnages participent à leur empathie (marchand au "grand corps", ambition du peintre qui serait presque superficiel, les femmes qui survivent avec leurs charmes...), et où les acteurs/personnages inversent les possibilités (pour une fois le nu est masculin, l'oeil artistique est celui d'une femme à une époque où elles n'existaient pas vraiment). En prime une reconstitution historique d'épinal qui permet de rester ancrer dans une fantaisie acidulée même si la fin met sans doute un peu de temps et un peu trop de mélo. Un très bon moment. Site : Selenie
Admirateur de Hawks et de Wilder, entre autres, Pierre Salvadori est sans nul doute le cinéaste français qui réussit le mieux à intégrer de vrais morceaux de fantaisie dans ses comédies. Et il n'est pas loin d'atteindre son acmé dans La Vénus électrique et ses amours magnétiques, un long métrage plein de grâce et d'une élégance folle, dans cet après Première Guerre mondiale, période propice à l'extravagance, au sortir de l'horreur des tranchées. Son scénario est malin et original et sa réalisation agile et avenante. La mélancolie se mêle assez joliment à l'absurde et la légèreté de l'ensemble ne manque pas de profondeur puisque l'amour et la mort sont évidemment les deux choses les plus sérieuses du monde. Comme toujours chez Salvadori, ses interprètes étincellent. Peut-être que Gilles Lellouche, Pio Marmaï et Vimala Pons ont déjà livré des prestations d'un tel niveau, mais que dire d'Anaïs Demoustier, rayonnante, qui n'a jamais été aussi magnifique ? Au sein de ce manège dans lequel les illusions, manipulations et mensonges éhontés se donnent la main, elle distille sans un instant faible toute une palette d'expressions finement jouées. Au service d'un film ludique, aux dialogues ciselés, digne des meilleures mécaniques hollywoodiennes de la grande époque, avec un raffinement et un esprit on ne peut plus français.