La Vénus électrique
Note moyenne
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544 critiques spectateurs

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Naughty Doc

1 046 abonnés 536 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mai 2026
Agréablement surpris par l'humilité de ce vaudeville en équilibre constant (la plume de Zlotowski et Robin Campullo au script n'y est sans doute pas pour rien), alors que La Vénus électrique débute comme un film d'escrocs dans le Paris des années 20, pour muter en comédie romantique, déluge de quiproquos et portrait touchznt de personnages endeuillés ou cabossés. Ça méritait une meilleure facture visuelle mais la mise en scène est de métier, le montage exemplaire (opérant 2 niveaux temporels avec une cohérence rare) et le casting excellent. Une bonne pioche rafraîchissante !
islander29

1 039 abonnés 2 691 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2026
Vu en avant première au Celtic,de Brest qui avait fait les choses en grand, accueil Cannois et tapis rouge, avec cocktails à volonté…..Hélas le public n’était pas au rendez vous, déception, donc
Pour en revenir au film,Le casting est excellent ( Anaïs Desmoutier et Pio Marmai) PHILIPPE Lelouche ..Hélas le scénario souffre de longueur et les dialogues de répétition….Le film pouvait tenir en 90 minutes au lieu de deux heures….Donc je me suis parfois languit d’autant que le sujet ( l’amour) est traité sans grand point de vue, sans vraiment de passion. Je reconnais que l’hommage à la peinture du vingtième siècle, aux artistes est brillant et suscite de l’émotion. C’est dommage que Pierre Salvadori, le réalisateur
N’ait pas utilisé davantage cet aspect…..Il y a deux ou trois bons passages, avec du texte et un vrai regard sur la peinture, mais globalement, le jeu d’acteurs et la mise en scène manquent de folie , mon avis sera donc mi figue, mi raisin. Un film hélas qu’on oublie malgré de bonnes intentions…. Je conseille sans insister. Manque de folie tout cela.
Christoblog

924 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2026
Le festival de Cannes ne pouvait guère rêver meilleure ouverture. Le nouveau film de Salvadori, bourré de charme et d'invention, est en effet un chant d'amour au simulacre, à l'illusion, à l'imposture, et donc d'une certaine façon, au cinéma.

L'action se passe dans les années 20, et il faut d'abord dire que la reconstitution de cette période est très réussie, à la fois réaliste et rêvée, comme si les décors étaient très légèrement phosphorescents.

Le milieu de la peinture et de la fête foraine, associés à l'esprit de l'époque, permettent au scénario un peu bizarre (un homme croit communiquer avec sa femme décédée à travers une fausse spirite) de se développer sans que l'on crie à l'irréalisme.

Les acteurs et actrices adoptent d'ailleurs un jeu très légèrement forcé, qui s'adapte parfaitement au contexte. Anais Demoustier est à l'aise avec toutes les facettes de son personnage mutin, Gilles Lellouch est bluffant et semble sorti d'une caricature de l'époque, Pio Marmaï n'a jamais joué aussi finement et Vimala Pons est toujours capable de mettre le feu à l'écran avec un simple sourire. Tout ce petit monde s'en donne à coeur joie, semblant prendre un grand plaisir à composer des tableaux de natures très différentes, tour à tour burlesques (la suspension d'Antoine à la corde !), sentimentaux et intrigants.

L'écriture du film est formidable de subtilité et de précision, et La Vénus électrique est bourrée de trouvailles tant au niveau de la mise en scène (les formidables plans d'Antoine découvrant la vérité à la fête foraine) que de l'écriture et du montage (les incessants allers-retours entre époques par le biais de la formidable trouvaille du journal intime).

Une réussite à tout point de vue, et pour moi le meilleur film de Pierre Salvadori.
Shawn777

816 abonnés 3 974 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2026
Comme l'année dernière avec "Partir un jour", c'est une comédie ou en tout cas un film plutôt léger qui ouvre cette nouvelle édition du Festival de Cannes mais cette fois, son réalisateur Pierre Salvadori nous transporte au début du siècle dernier. Et je dois bien admettre que j'étais plutôt dubitatif car "En liberté !", le seul film que j'ai vu du réalisateur, m'avais laissé relativement de marbre ! Mais au final, j'ai été agréablement surpris !
Suzanne, reine de l'attraction un peu spéciale de la Foire du Trône, se fait malgré elle passer pour une voyante auprès d'un homme venant de perdre sa femme. Parvenant à être convaincante, elle continue l'exercice qui lui rapporte bien plus que son ancien numéro. Alors certes, je ne sais pas résumer les films mais là, il est difficile d'en faire un synopsis concis car d'autres personnages secondaires et sous-intrigues viendront s'ajouter à l'ensemble pour former une comédie plus riche qu'une simple redite de "Madame Irma" dans les années 20.
Nous avons d'ailleurs deux histoires parallèles, le présent et le passé relatant la relation entre l'homme qui a perdu sa femme et cette dernière. Ça peut paraitre un peu brouillon dit comme ça mais les deux histoires s'imbriquent très bien entre elles et cela permet d'éviter une narration plus classique et plan-plan. Car la fausse voyante se sert des carnets de la jeune femme décédée afin de crédibiliser ses séances. Mais elle en apprend - comme nous spectateurs - aussi un peu plus sur cette ancienne vie digne d'une véritable comédie romantique. Mais en même temps, un romantisme relativement malsaint puisque les relations entre tous les personnages ne tiennent que sur des mensonges ou de la manipulation. Et ainsi, en un sens, le film évite les lieux communs en parvenant à toujours surprendre son spectateur.
D'ailleurs, le film n'hésite pas à aller volontairement dans le tragique avec un gros clin à "Roméo et Juliette" sans que cela ne tombe pour autant dans le mélo ou le ridicule car tout est très bien amené et surtout, l'humour y est bien dosé. De plus, les acteurs sont très bons et surtout attachants, on a vraiment envie de croire à cette histoire et puis Lellouche a toujours cet excellent tempo comique qui dynamise l'ensemble. Les dialogues, force du cinéma français, y sont d'ailleurs également pour beaucoup.
Bref, "La Vénus électrique" n'est donc pas le film le plus marquant de l'année mais reste une comédie légère qui fait du bien !
tixou0

788 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2026
Fin des années 20, à Paris et en proche banlieue, ou la rencontre improbable entre le monde de l'art (celui de La Ruche) et la fête foraine. "Antoine" (Pio Marmaï), sorti de la marginalité grâce à l'entregent de son épouse "Irène" (Vimala Pons) et du galeriste "Armand" (Gilles Lellouche), végète maintenant depuis plusieurs années et ne peint plus, ravagé par le chagrin après la disparition accidentelle de celle-ci. Un soir de beuverie carabinée, Antoine croise, sur un malentendu, la "Vénus électrique" (Anaïs Demoustier), "attraction" exhibée par "Titus" (Gustave Kervern) qui l'a achetée (alors qu'ado - "Suzanne") à un père indigne et ivrogne (décidément...). Voilà une histoire onirique (une affaire de médium...), mêlant création autant que lucre, amour(s) autant qu'amitié... Six intervenants à l'écriture (dont le réalisateur)... D'où, peut-être, une abondance de voix (et de thématiques) un (grand) brin gênante : pas mal de "ventres mous" (pour ma part, pense que 20 minutes d'allégement auraient été opportunes sur les 2 heures totales)... Pour autant, une mise en scène intéressante (Salvadori est maître en la matière), et une distribution de qualité - à découvrir !
ferdinand75

732 abonnés 4 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juin 2026
Un très bon film qui renoue avec la belle tradition française du film poétique au scénario bien construit, avec un zeste de suspens policier . Un scénario très solide et original écrit à plusieurs mains, Pierre Salvadori, Rebecca Zlotowski et Benoit Graffin, monté comme un puzzle, un labyrinthe romantique et machiavélique.
Des flash back très intéressants mélangeant le milieu du cirque, de la fête foraine tout cela dans les années 20 , les « années folles » , et les artistes peintres de la butte Montmartre. Beaucoup de féérie dans cette description des Circus de cette époque : femme à barbe, voyantes, sœurs siamoises, très bien filmé.
Et puis une brochette d’acteur formidable, bien sûr Anaïs Demoutier maintenant auréolée d’un CCésar,et qui nous livre une prestation de très haut niveau, beaucoup de finesse dans son jeu, tour à tour ingénue, cocoquine,ausse naïve ; elle possède une palette très variée et nous charme toujours. G. Lellouche , Pio Mamrai et Gustave Kerven (que l’on adore retrouver en acteur aussi) sont très bons , mais c’est surtout et aussi la révélation de Vimala Pons, , qui a joué beaucoup de second rôles, mais que je n’avais pas remarqué, qui est excellente, un régal dès qu’elle apparait : envoutante, mystérieuse et sensuelle, une grâce très particulière . Je vais m’empresser de découvrir sa filmographie.
Mais bravo encore à Pierre Salvadori de nous offrir du grand et beau cinéma, loin des modes et du nombrilisme ambiant.
Ufuk K

621 abonnés 1 743 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mai 2026
"La Vénus électrique" bien noté par la critique, film d'ouverture au festival de Cannes est une romance dramatique avec des qualités. Pierre Salvadori signe ici une œuvre maîtrisée, naviguant entre légèreté et émotion, qui explore le deuil et le pouvoir de l'art et de l'illusion pour illuminer l'existence. La splendide reconstitution de la fin des années 1920 et le casting cinq étoiles (Vimala Pons, Gilles Lellouche, et tout particulièrement le duo Pio Marmaï et Anaïs Demoustier) laissent présager de nombreuses citations aux prochains Césars.
PLR
PLR

560 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2026
Typiquement une romance. Un genre considéré comme mineur dans la littérature mais qui a davantage sa place au cinéma. Évidemment tout le monde n’aime pas. Pour s’en convaincre il n’y a qu’à voir comment les notes sont étalées même si ici la moyenne est élevée. Ce film a au moins un défaut : d’une durée de 122 minutes (2 heures quoi...) il est au moins vingt minutes trop long. Un ennui et une baisse d’attention dispersés au gré des scènes. J’ai presque envie de dire qu’il faut un film que tout le monde n’aimera pas pour l’ouverture du Festival de Cannes (hors compétition).
mat niro

468 abonnés 2 172 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2026
Quoi de mieux pour ouvrir la 79ème édition du Festival de Cannes que ce film électrisant en ouverture. Pierre Salvadori s'appuie sur un quatuor d'acteur haut de gamme pour signer une comédie romantique à la fois moderne, mais également délicieusement rétro avec cette ambiance des champs de foire en 1928 à Saint-Ouen. C'est drôle mais aussi terriblement mélancolique quand on voit ce pauvre peintre (Pio Marmaï) qui n'arrive pas à oublier sa muse (Vimala Pons). Les quiproquos et les moments de tendresse s'enchaînent avec délectation, notamment grâce à Anaïs Demoustier, sournoise à souhait, spoiler: qui va se prendre un retour de bâton quand les sentiments vont la submerger
(sans en dire trop...) . Pierre Savadori franchit un cap dans sa qualité d'écriture et tire le meilleur de ses acteurs pour notre plus grand plaisir. Bravo!
norman06

429 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2026
Un récit charmant et temporellement dépaysant. Toutefois, le scénario est sur-écrit et l'œuvre souffre de longueurs et lourdeurs dans son dispositif. Encore un film d'ouverture mineur pour le Festival de Cannes.
Bart Sampson

417 abonnés 861 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2026
En 2025 "La venue de l'avenir" en ouverture du festival et hors compétition nous avait plongé dans un Paris poétique et dans un certain esprit français entre truculence et romantisme. Nouvelle proposition assez similaire avec "La Vénus électrique". Casting 5 étoiles reconstitution du Paris du début du siècle. On passe un bon moment, on rit, c'est léger.
Que demander de plus dans cette période bien noire.

L'histoire n'a que peu d'intérêt, c'est le marivaudage et le côté Feydeau de l'affaire qui emporte notre adhésion.

Allez y
Sylvain P

390 abonnés 1 434 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2026
Pierre Salvadori réussit pleinement son pari de l'évasion du spectateur tout en restant à Paris. La Vénus électrique est un enchantement, une fantaisie où rien n'est crédible mais où tout fonctionne. Tout y est bancal et pourtant on se prend au jeu. Anaïs Demoustier, fausse voyante, rend la joie de vivre à un peintre (Pio Marmaï) grâce à la filouterie d'un marchand d'art (Gilles Lellouche). Malgré les illusions de cet illusionniste, le film est pourtant plus profond qu'il n'y paraît, sur la pauvreté, sur la place des femmes dans la société et sur le deuil. Une réussite.
vidalger

380 abonnés 1 314 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mai 2026
Il faut reconnaître à Pierre Salvadori une capacité à choisir des scénarios originaux et ambitieux. La transformation en un film enthousiasmant n’est pas toujours au rendez-vous. Ici encore, on ne peut que regretter les petits défauts irritants - scènes répétitives, dialogues artificiels, cadrages surréalistes- qui empêchent le spectateur de goûter pleinement à cette comédie romantique animée par des comédiens de qualité (mention spéciale à Anaïs Demoustier). Le montage mixe habilement le passé et le présent. Les décors, notamment de fête foraine de la Belle Époque, sont de bon aloi. Il manque finalement un petit grain de folie qui aurait allégé le propos.
Michel C.

372 abonnés 1 818 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2026
Présenté à Cannes hors compétition….comme pour mettre l’ « illusion » au cœur de la nouvelle quinzaine du festival international, la réalisation de Pierre Salvadori ne manque pas de charme, s’ attachant les talents assurés de quatre formidables acteurs, une ambiance féérique des années folles, enchantées, et surtout des décors exceptionnels et une photographie de tout premier ordre avec Julien Poupard à la manœuvre ! En effet le couple : Anaïs Demoustier et Pio Marmaï fait merveille. Outre une alchimie qui se crée et se développe sous nos yeux, ces deux là ayant la particularité d’ avoir chacun le même signe distinctif contenu dans leur nom / prénom, démontrent une aisance déconcertante à jouer sur une multitude de registres, délivrant une émotion et une intensité absolue dans l’ interprétation de leurs rôles. Scénario drôle et piquant, enrichi d’ un quatuor de comédiens amusants, passionnés, dans ce contexte historique, ensorceleur et romantique. Aux côtés d’ A Demoustier ( Suzanne ) et P Marmaï ( Antoine ), Gilles Lellouche et Vimala Pons concoctent un divertissement jonglant avec les ressorts du vaudeville et de la comédie légère. A l’ image assez spectaculaire du tour de magie dans lequel Suzanne promet un frisson lubrique jamais inégalé, ce film subtil procure un plaisir magique, débordant de poésie et de romantisme pour deux heures de fantaisie et d’ humour. Pas si fréquent ! Voici une belle évocation de la magie du cinéma….. !!**
Cool_92

369 abonnés 709 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2026
Une petite romance plutôt sympathique qui commence bien mais s'avère très vite convenu et un peu ennuyante. Les acteurs sont bons mais le scénario et le montage n'aident pas à nous emmener pleinement. Vraiment pas compris le choix de ce film pour ouvrir Cannes.
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