La Vénus électrique
Note moyenne
3,9
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578 critiques spectateurs

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Craoux
Craoux

40 abonnés 328 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mai 2026
Comment faire tenir sur plus de 2 heures une histoire qui ne peut pas nous faire vibrer tant son sujet est bien trop artificiel et sur-écrit ? .. Si j'osais une comparaison, je dirais que ce film m'a rappelé le formica pour ses vertus "lisses" et sans âme. Dommage, car j'aime les quatre talents en lice (encore que Pio ne nous offre pas vraiment sa meilleure voire sa plus fine composition - il charge sa composition - sur ce coup-là). Et donc, je n'ai pas du tout accroché à cette narration qui cherche les connivences bien trop convenues.
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2026
loooooong. 2 h !?!! scenario très moyen, idée originale intéressante, bons acteurrs mais c’est long et prétentieux. Excellents acteurs, vimala pons est rayonante.
chrisbal
chrisbal

21 abonnés 816 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
Excellent film avec une histoire intéressante et de bons acteurs.
L'humour et l'émotion sont plutôt bien dosés et la mise en scène est dynamique et originale (avec des flashbacks qui suivent la lecture du journal intime d'Irène).
En bref, un bon moment de cinéma français comme il s'en fait de plus en plus rarement...
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

237 abonnés 1 547 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2026
Une « bête de foire » s’improvise voyante quand elle rencontre un beau peintre, veuf éploré a qui elle peut soutirer de l’argent.
Le Paris des années 20 est bien retranscrit dans cette comédie romantique jouée par une partie des tenanciers du cinéma français actuel. Mais sans Efira ou Quenard je vous rassure.
Mais je n’ai pas succombé au charme dans lequel sont tombées les critiques professionnelles et amateurs, je l’ai même trouvé rébarbatif.
Fiers R.
Fiers R.

212 abonnés 943 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2026
Après un petit détour moyennement convaincant par le film familial avec « La petite bande », un essai sur grand écran de transposition de l’imaginaire des livres La Bibliothèque verte, comme la saga « Le Club des Cinq », Salvadori revient à ce qu’il sait faire de mieux : les fantaisies entre chronique amicale ou comédie sentimentale. Sélectionné par Thierry Frémeaux pour ouvrir le Festival de Cannes cette année, « La Venus électrique » développe certes un certain prestige qui collait bien à cette occasion. Depuis que la grande messe cannoise a choisi de commencer les festivités non plus avec un blockbuster hollywoodien (la grande époque où « Da Vinci Code » ou un X-Men ouvraient le bal est révolue) mais un film français, c’est peut-être l’un des choix les plus judicieux et pertinent. Le cinéaste s’essaie pour la première fois au film d’époque et cela lui réussit plutôt bien. On n’est pas non plus dans la barre haute de sa filmographie (comme avec « Après vous... » ou « Hors de prix ») mais son nouveau film ne fait pas non plus partie de ses ratés.

Comme souvent dans ce type d’œuvres, ça passe ou ça casse. Rien que le terme assumé de fantaisie donne le la. On adhère à la proposition ou pas, on se laisse aller à la douce folie d’un film comme celui-ci ou pas. Ici, le postulat à base de télépathie, d’usurpation d’identité et de quatuor amoureux frôle parfois dangereusement le mauvais vaudeville. Mais le chic de la direction artistique, la distribution quatre étoiles et un côté flamboyant et suranné bien digéré emportent le morceau et nous font passer un délicieux moment. Du moins, durant une bonne partie du long-métrage. En effet, « La Venus électrique » dure plus de deux heures et une bonne heure et demie aurait largement suffi. Le film souffre de redites et de longueurs. En outre, le choix de proposer des dialogues anachroniques à des personnages ancrés dans l’entre-deux-guerres apparaît aussi osé qu’étrange. Parfois cela sonne bizarre et faux.

Si ce n’est ces quelques réserves, on peut assurément dire que l’on passe un bon moment. Et on le doit beaucoup à l’investissement d’un quatuor d’acteurs en forme olympique totalement assouvi à la proposition de leur réalisateur. Demoustier, Marmaï, Lellouche et Pons, tous les quatre brillent aussi bien individuellement qu’ensemble, sans que l’on puisse ressortir une prestation plus qu’une autre. Un très joli casting d’ensemble en quelque sorte. La mise en scène de Salvadori est assurée et très élégante en adéquation avec cette fable sur l’amour et le souvenir sertie dans le contexte de l’art. Si on ne vibre pas tant que cela au niveau romanesque, il y a assez de moments truculents et un comique de situation bienvenu qui fait son petit effet. En bref, « La Venus électrique » nous électrise peut-être pas autant qu’espéré mais c’est un objet assez singulier et maîtrisé pour qu’on s’y intéresse.

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chloé V.
chloé V.

148 abonnés 255 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juin 2026
Une douce épopée un peu naïve mais qui fait du bien. Une fable gentillette mais très généreuse, dans le jeu des acteurs (découverte de la colocataire d’Anais démoustier) et le montage.
Roger D
Roger D

114 abonnés 1 225 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2026
L'histoire et le trio Marmaï/Dumoustier/Lellouche à attisé ma curiosité sachant que j'apprécie beaucoup le film des sus nommé. Et je n'ai pas été déçu car on nage ici entre la comédie et le drame et même si le côté comédie ressort plus, je trouve que le fait de jouer avec la fragilité de l'un pour arriver à ses fins est plus que moyen. Il y a bien sur le côté romance du duo Antoine/Susan qui est pas mal fait avec les sentiments qui se révèlent et qui va chambouler ce petit monde. Le fait d'être d'un film d'époque ( cela se passe fin des années 20) donne une petite touche classique pas déplaisant. J'ai passé un moment sympa en tous cas.
NOTE : 6/10
Ninideslaux
Ninideslaux

108 abonnés 295 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 mai 2026
​

         Ah, l'abominable daube! Quand on pense que ça a fait l'ouverture du festival de Cannes..... vive la France! Il parait que ca serait drôle, d'ailleurs oui, il y avait des gens qui riaient dans la salle -pendant que je regardais ma montre.
        Pourtant je peux être bon public! j'adore les frères Cohen, j'ai ri avec Mel Brooks et je me souviens d'avoir même pleuré de rire devant The groove tube (Faites le avec les doigts, film des années 70 d'une grossièreté abyssale, que j'aimerais retrouver quelque part....) 
          On est à la foire de St Ouen, début du siècle dernier, donc, évidemment, débauche de pittoresque.  Suzanne (Anaïs Demoustier, très bien dans un registre assez éloigné de son registre habituel) travaille pour Venus Electrica, spoiler: elle s'offre au baiser des spectateurs volontaires, et à ce moment là, le patron de l'attraction (Gustave Kernern) envoie un bon coup de jus qui soude les partenaires dans une étreinte inoubliable.
Idiot, évidemment. 
          Elle a l'occasion de se faire passer pour sa voisine la pythonisse, face à la demande d'un veuf désespéré qui veut absolument communiquer avec sa défunte, Irène. Pio Marmai nous montre ses fesses, et c'est ce qu'il a de mieux car côté face, il se contente de mimiquer un ahurissement perpétuel.
            Le meilleur de tout cela est sans doute du au rondouillard  Gilles Lellouche, Armand, le marchand d'art qui voudrait voir son poulain se remettre à la tâche au lieu de passer son temps à pleurnicher.
           A partir de là, ça se traîne! D'interminables retours en arrière nous racontent en détail l'histoire des relations entre Antoine, Irène (Vimala Pons) et Armand. C'est long! c'est sans intérêt! De faux rebondissements en demi surprises, on se traîne péniblement vers le dénouement pittoresque, forcément pittoresque attendu, et la délivrance du spectateur

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inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

100 abonnés 4 545 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2026
Une jeune foraine profite d'une méprise pour se faire passer pour un médium auprès d'un veuf éploré et par ailleurs peintre de talent, ce qui a toute son importance.
Le film de Pierre Salvadori n'est pas tant une comédie, malgré les traits d'humour qui jalonnent l'intrigue et sans lesquels "La Vénus électrique" serait un mélo, qu'une histoire d'amour(s) qui prend l'apparence, parfois, d'une mise en abyme. Elle concerne quatre personnages et se décline sur deux périodes dans les années 20, l'une l'étant sous la forme de flashback très bien intégrés.
Si le film ne fait pas précisément rire aux éclats, ce qui n'est son intention, il touche au cœur-ou pas- suivant une réalisation habile qui traque l'émotion et à un scénario singulier et bien écrit. Tout est bien dans ce film, les acteurs sont bons, la reconstitution d'époque est élégante. C'est de la bonne qualité française...Il y a en plus ce suspense attaché à la découverte de la supercherie, qui parait inévitable.
Et pourtant, à cette comédie sentimentale bien sous tout rapport il semble manquer un petit quelque chose, comme une étincelle qui enflammerait la romance ou bien un imbroglio qui emballerait la comédie. On ne s'ennuie pas mais on n'est jamais électrisé.
pasmaldutout
pasmaldutout

57 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2026
Ce film c'est l'électricité sans le courant

Présenté hors-compétition en ouverture de Cannes 2026, La Vénus électrique de Pierre Salvadori avait tout pour séduire. Le résultat laisse franchement à désirer. Cette comédie romantique en costumes, portée par un quatuor de noms solides, peine à justifier sa présence sur la Croisette. Salvadori tente de faire à la fois rire et pleurer, d'être léger et profond. Il finit par ne faire ni l'un ni l'autre.

Le premier problème, et le plus gênant, c'est le scénario. Il est trop écrit, trop construit, et ça se voit. Pour une comédie qui devrait aller vite et rebondir, le film traîne et décroche l'attention très rapidement. Deux heures deux minutes pour cette histoire, c'est tout simplement trop long. Une heure quarante aurait largement suffi.

Le jeu des acteurs, ensuite. C'est excessif, souvent caricatural. Pio Marmaï cabotine beaucoup, avec une constance qui finit par fatiguer. Gilles Lellouche, d'habitude bien plus juste, surprend ici de la mauvaise façon : son personnage frôle la parodie. On a l'impression que tout le monde joue trop fort, comme si les décors chargés et les couleurs saturées avaient contaminé les interprètes.

La mise en scène ne rattrape rien. Elle recycle des idées vues mille fois sans jamais imposer quelque chose de vraiment personnel. La reconstitution du Paris des années folles est correcte, propre, mais sans caractère. On est plus proche du téléfilm soigné que du grand cinéma. La photographie, surtout, est franchement décevante.

La structure en double chronologie, passé et présent qui s'alternent, aurait pu être un atout. Elle devient vite une source de confusion puis de lassitude. Les rebondissements se répètent, les quiproquos tournent en rond, et on finit par regarder l'heure. La première partie est laborieuse, la fin carrément ratée.

Ce qui manque par-dessus tout, c'est l'émotion. L'histoire d'amour au coeur du film ne provoque rien. On regarde les personnages s'agiter sans jamais vraiment s'y attacher. Pour un film qui parle de deuil, de désir et de renaissance, c'est quand même un problème sérieux.

*La Vénus électrique* n'est pas un désastre. C'est pire que ça : c'est un film qui avait tout ce qu'il fallait pour réussir et qui n'y arrive pas. Salvadori connaît sa recette par coeur, mais cette fois-ci elle ne prend pas. On sort de la salle sans avoir été touché, sans avoir vraiment ri. Juste un peu fatigué.
Jerome
Jerome

50 abonnés 213 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2026
On essaie de croire à cette histoire a priori prenante, mais rien ne vient ; pas d'émotion, pas d'empathie, pas d'adhésion, bref du déjà vu trés téléphonné comme on sait si bien faire dans notre hexagone..
The CritizMan
The CritizMan

68 abonnés 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mai 2026
La Vénus Électrique avait la lourde tâche d’ouvrir le Festival de Cannes 2026, mais le résultat laisse franchement à désirer. Le film s’étire en longueur et peine à captiver, au point de devenir rapidement ennuyeux. Le casting est pourtant solide dans son ensemble, même si Gilles Lellouche surprend ici par un jeu excessif, presque caricatural, comme on le voit rarement chez lui. La mise en scène, sans relief, recycle des idées déjà vues mille fois, sans jamais imposer une véritable identité visuelle. Quant au scénario, centré sur une histoire d’amour, il ne décolle jamais vraiment et manque cruellement d’émotion.
Didier C.
Didier C.

29 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2026
J'ai retrouvé avec plaisir l'univers fantasque et poétique de Pierre Salvadori que j'avais tant aimé dans "En liberté !".
La présence de Pio Marmaï ne gâche rien. Sa performance ici est admirable.
Je suis resté un peu sur ma faim car on sourit plus qu'on ne rit.
Aubert M.
Aubert M.

21 abonnés 44 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mai 2026
Présenter ce film au festival de Cannes , c'est suicidaire pour le cinéma français : le scénario tient sur 1 ticket de métro, très ennuyeux ,j'ai failli m'endormir ,scènes répétitives et pas drôles, en plus c'est surjoue, à fuir
Arthur Brondy

311 abonnés 1 537 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2026
Ouverture du 79ème festival de Cannes, ce nouveau film de Pierre Salvadori est globalement réussi. L’histoire de Suzanne, embarquée un peu par hasard dans une folle aventure auprès d’Antoine, un peintre dévasté par la mort de sa compagne. Suzanne va se faire passer pour une voyante à la demande du galeriste d’Antoine afin de redonner gout à la peinture à l’artiste. L’histoire, pleine de quiproquo est solide, portée par un casting très réussi. Le spectateur passe un bon moment devant cette comédie très classique.
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