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Mla
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3,0
Publiée le 5 octobre 2026
Comédie romantique qui se veut originale mais qui ne l'ai pas vraiment. C'est pas mauvais mais de là à en faire l'ouverture du festival de Cannes et tout un pas-t-à qu'est-ce ! Le Casting manque d'originalité pour en faire une oeuvre vraiment originale.
Paris début du 20e siècle, à la fête foraine, tout le monde s'affaire et tente de survivre au mieux à l'image de Suzanne "la femme électrique" qui travaille pour un margoulin et pour une misère. Son destin changera radicalement à la rencontre d'Antoine, un peintre talentueux désespéré d'avoir perdu son amour. L(histoire est magnifique et ses acteurs extraordinaires. Ils jouent avec une justesse déconcertante jusqu'à rappeler la célèbre Amelie Poulain dans ses émotions et ses expressions charmeuses. Gilles lelouche est parfait dans le rôle du Marchand d'art. Cette romance a quelques chose de fabuleux dans ce contexte parisien et ces années difficiles. Une très belle mise en scène et des acteurs fantastiques comme on en découvre peu ! Un vrai coup de cœur !
Ce film est une très bonne surprise. Une belle histoire qui nous transporte dans ce monde début 20e siècle avec des codes propres à cette période. Bravo aux comédiens! Le rythme sans temps mort, laisse le spectateur en haleine tout le long.
Suzanne est une petite artiste de foire dans les années 1920, contrainte d'embrasser des inconnus en leur filant littéralement une décharge électrique, sous les regards d'une foule ébahie. Un jour, une opportunité énorme arrive à ses pieds : Antoine, un peintre veuf éploré, la prend pour une médium, et lui demande de l'aider à communiquer avec son épouse défunte. Suzanne exploite la situation avec audace... Un pitch qui n'est pas sans évoquer "Nightmare Alley", sauf qu'ici le film reste relativement léger. Il y a bien sûr des passages dramatiques, et des émotions complexes et diverses couches de fourberies. Pour autant "La Vénus électrique" est avant tout une comédie, oserais-je dire comédie romantique. Le personnage de Gilles Lellouche, faisant passer beaucoup d'humour. D'ailleurs les acteurs sont à saluer. Anaïs Demoustier en foraine au statut d'esclave, qui n'a aucun scrupule à saisir la chance qui lui est donnée. Pio Marmaï en artiste dépressif, dont les émotions vont virevolter. Et Vimala Pons dans des flashbacks sympathiques, dont les transitions sont par ailleurs plutôt réussies. Le hic c'est qu'à part ces transitions, j'ai trouvé que la mise en scène manque de folie, au vu du potentiel du sujet. Il y a bien un peu de reconstitution (et encore, c'est surtout un film d'intérieur), mais une photographie classique, et beaucoup de scènes plan-plan. Sachant que l'acte centrale se traîne un peu, c'est dommage. Le scénario présente quant à lui quelques étrangetés, dont cette sous-intrigue d'esclavage qui ne semble pas trop contraindre l'héroïne... sauf quand ça arrange le récit (dont notamment les apparitions de Gustave Kervern). Toutefois, globalement "La Vénus électrique" reste une comédie romantique d'époque tout à fait appréciable.
Une comédie de Pierre Salvadori pleine de fantaisie, portée par Pio Marmaï, Vimala Pons et Gilles Lellouche. Il y a du charme et quelques jolis moments, mais l'ensemble ne m'a pas totalement emporté. Une fantaisie sympathique, sans plus.
Dommage que l’humour initial soit si mal géré, lourd, rendu caduc par le jeu distancié de Pio Marmai (tellement meilleur dans l’émotion!) qui semble tourner en dérision ce veuf éploré - au rebours d’un remarquable Gilles Lellouche. Car l’intrigue traite avec plus de densité qu’au premier abord les enjeux de l’arnaque. Au-delà de l’intérêt financier, de la manipulation, de l’opportunisme pour profiter de la douleur d’êtres crédules, les retrouvailles, même fantasmées, avec une personne aimée adoucissent la peine, voire ramènent à une vie. Le récit aborde également le rapport à la création à travers les analepses qui donnent leur valeur à l’histoire au présent, à la fois par l’interprétation sensible de Vimala Pons et par le mélange des deux réalités, aspect sur lequel joue agréablement la mise en scène. De plus, la narration montre autant la fragilité du couple, soumis aussi aux changements ou évolutions de chacun, que les scenarii dramatiques que l’on se crée par mauvaise interprétation, par aveuglement, par illusion. Ainsi les mensonges peuvent autant détruire que révéler des vérités, et l’amour sauve autant qu’il tue…
Début très poussif qui ne présageait rien de bon, et malgré une direction artistique fringuante et un scénario plutôt original, l’absurdité et la mise en avant de sujets plus que problématiques tendent en fin de compte à énerver. Si c’est comme ça que doit être décrit l’amour passionnel et sincère, autant rester célibataire miskine.
Dommage que le rythme soit si lent (surtout les 45 premières minutes).. pour le reste, le scénario est très original, les couleurs chatoyantes sont très belles et que dire des 3 acteurs principaux( au top),
Au fil du temps, je constate que les films de Pierre Salvadori se révèlent de plus en plus aboutis. Celui-ci étant le dernier, c'est pour moi un beau succès. Les personnages ont une profondeur et un charme qui les rendent attachants. Malgré le manque de surprises dans l'intrigue, on se laisse emporter par l'histoire sans difficulté.
C’est mon premier film de Pierre Salvadori, et franchement, je n’aurais pas pu mieux tomber. La Vénus électrique, je l’ai vu un peu par hasard, sans trop d’attente particulière, et j’en suis sorti avec ce sourire un peu niais qu’on a quand un film vous a pris par la main sans forcer. Paris, 1928, un peintre veuf qui n’arrive plus à tenir un pinceau, une jeune femme de foire qui gagne sa croûte en distribuant des baisers électriques, et un quiproquo qui se transforme en mensonge de plus en plus grand. Sur le papier, ça sonne presque classique. Sur l’écran, c’est tout autre chose. Ce que j’ai adoré, c’est la façon dont Salvadori joue avec le vrai et le faux. Suzanne (Anaïs Demoustier, absolument formidable) se glisse dans le rôle d’une voyante pour consoler Antoine (Pio Marmaï, très juste, plus fragile qu’à son habitude), et plus elle ment, plus elle lui redonne vie. Il y a quelque chose de très beau dans cette idée que la fiction peut soigner, même quand elle est mauvaise. Les séances de spiritisme sont à la fois drôles, un peu gênantes et étrangement touchantes. On sent que le film s’amuse, mais il ne se moque jamais de la douleur de ses personnages. Gilles Lellouche, en galeriste un peu cynique, apporte une énergie formidable, et Vimala Pons, même en flashback, laisse une empreinte forte. Visuellement, c’est un régal. Les décors de la fête foraine, les costumes, la lumière… on est vraiment transporté dans ces années folles, sans que ça fasse carte postale. Et puis il y a cette musique, ces dialogues qui claquent juste ce qu’il faut, cette légèreté qui n’empêche jamais l’émotion de monter. À plusieurs moments, j’ai senti un petit pincement, comme quand on comprend que le mensonge ne pourra pas tenir éternellement. Pourtant le film ne bascule jamais dans le mélodrame. Il reste élégant, malicieux, généreux. Si je devais trouver un petit bémol, ce serait peut-être une légère longueur vers le milieu, où l’on tourne un peu en rond avant que tout bascule. Mais honnêtement, c’est mineur. Pour un premier contact avec le cinéma de Salvadori, j’ai été conquis. C’est intelligent sans être prétentieux, drôle sans être bête, et surtout sincère. Une comédie romantique d’époque qui parle d’art, de deuil et d’amour avec une grâce rare. J’en sors avec l’envie de voir ses autres films, et c’est peut-être le plus beau compliment que je puisse lui faire.
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3,0
Publiée le 21 septembre 2026
« Aimez-le alors qu'il ne s'aime pas, et il vous le rendra pour la vie. » Pour rembourser ses dettes et regagner sa liberté, Suzanne accepte de se faire passer pour une médium auprès d'un artiste-peintre en deuil. Elle est habituée à tromper les gens, mais chaque supercherie a ses limites... Dans un premier temps, je pensais que ce serait un film dans le milieu des cirques et des fêtes foraines dans les années 20 et je suis content que ce ne soit pas le cas même si l'univers était attrayant sur le papier. Si le mensonge sert de fil rouge, l'histoire a plus à offrir que cela. En fait, j'ai vraiment commencé à accrocher à partir du moment où Irène arrive. Tout est alors doublé que ce soit la romance, les mensonges et la temporalité, mais surtout le charme de l'histoire. Même si c'est un outil utilisé par Suzanne pour être la plus crédible possible, j'ai bien aimé la manière dont l'histoire narrée par Irène est intégrée. C'est comme suivre un feuilleton dans le feuilleton, mais en moins fleur bleue. À part la dernière partie, et notamment le final à la limite du kitsch, le traitement est léger et plein d'humour. Il y a quelques petites longueurs, mais dans l'ensemble, c'est un film bien plaisant à suivre.
Un décor planté dans les années 30 et le milieu des foires. Outre une romance contrariée relatée et une autre possiblement en devenir, tout est question d'imposture et de mensonge. Bien que le scénario mette du temps à se dessiner, sur un rythme faiblard, il propose une évolution réservant des surprises. Malgré quelques atouts, le métrage aurait pu bénéficier d'une plus grande intensité, à l'image de la dernière scène.
Très bon film. J'ai aimé l'univers d'époque. Les personnages nous font voyager dans leurs histoires. Drôle et en même temps tragique. Des moments parfois loufoque mais dans l'ensemble le film est très réussi
Un scénario original sur fond de belle époque, un casting efficace et de très bons acteurs, spoiler: Antoine le peintre est pour moi Modigliani la ressemblance est frappante Un très bon moments de cinéma avec une pointe de magie