4117 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
578 critiques spectateurs
5
101 critiques
4
236 critiques
3
140 critiques
2
71 critiques
1
22 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Philippe C
128 abonnés
1 195 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 31 mai 2026
Une comédie romantique réussie, souvent délicieuse, avec ce qu'il faut d'originalité, de rebondissement, d'amour; de faux-semblants, de trahisons et ce regard tendre du réalisateur sur ses personnages pleins de souffrance, d'espoir, de naïveté, d'ambiguïté, qu'il nous fait partager dans un Paris d'après guerre, ses fêtes foraines, ses bistrots et la gouaille. Au passage, un petite réflexion philosophique que la création artistique, l'amour, le deuil et le caractère évanescent de l'amour Bien mis en scène, bien interprété, malgré quelques longueurs et un petit côté artificiel dans la scène d'ouverture
Ce film est une très belle surprise. Les acteurs sont parfaits, le scénario malin et les dialogues ciselés. Le tout a le charme d’un album de Tintin. Seul reproche, s’il en faut un, un rythme qui s’essouffle un peu vers le milieu. Un montage d’1h45 aurait sans doute été préférable
Réussite totale Senario original deux heures de bonheur Un film qui fait du bien Inclassable De la tendresse de l humour tous les incredians d un film restera dans les memoires
Un scénario original , une belle distribution pour un film étonnant que l’on vient voir avec curiosité et qui au final se révèle comme tout à fait interessant
Je surnote car c'est un joli film français et ça fait plaisir. Mais il n'a pas fonctionné sur moi : je n'y ai trouvé ni rires ni autres émotions. Une sensation de téléfilm qui s'érire sur deux heures avec une atmosphère rétro réussie et de bons acteurs pourtant. Des maladresses, une,musique plate qui n'accompagne pas le récit et une utilisation parfois lourd dingue du bokeh.
Une histoire terriblement humaine. on se laisse porter par le dédale des sentiments, des opportunités, des ambivalences et des situations qui nous amènent à rire. Un bon moment !
Je surnote un peu car cela faisait depuis au moins le début d'année qu'un film français ne m'avait autant plu. C'est bien filmé, joué. Pas un temps mort, un scénario très bien ficelé, différentes temporalité parfaitement gérées. On ne voit pas du tout les 2h heures passées et presque on en voudrait encore. Il y a beaucoup d'humour, grâce au fait que le spectateur a une longueur d'avance sur le personnage incarné par Pio Marmai. On est vers les années 1930, le Paris de cette époque est astucieusement rendu, les décors intérieurs sont superbes. Le film évoque aussi une grande mode qu'il y a eu en France à partir des années 1850, l'occultisme, le monde des foires - avec des freaks, comme la femme à barbe et celui des artistes. Divertissement très intelligent avec une très belle photo. J'achète!
Force est de reconnaitre que la foudre m’a vraiment frappée’ ! c’est là un pur réjouissement : un scénario brillant, des personnages hauts en couleurs et baroques dans cet univers excessif et coloré de la fête foraine…Loin de la reconstitution historique fidèle, il entraine le spectateur dans les tréfonds de l’amour perdu, du manque et dans les tourments des artistes… Je reconnais bien là de la vraie créativité, du vrai talent …
La Vénus électrique est un film qui ressemble à un rêve tombé dans une prise de courant : fascinant par éclairs, brûlé par ses propres ambitions. La mise en scène transforme chaque visage en icône et chaque silence en menace, comme si l’amour, le désir et la technologie avaient décidé de se déclarer la guerre dans le même lit. Par moments, l’œuvre frôle le ridicule grandiose des expériences trop conscientes de leur intelligence ; puis soudain une image surgit, magnifique, et justifie tout le détour. On en ressort électrisé ou exaspéré, mais certainement pas indemne : preuve que le cinéma vivant préfère encore l’excès au confort.
Pio Marmai brille du début à la fin suivi de près par les autres acteurs pour se film qui vient nous parler comme chacun fait de son mieux pris entre ses besoins et ses valeurs
Je n'ai pas apprécié. Ça reste pour moi au niveau d'une romance un peu lourde qui ne réserve aucune surprise véritable. Seul point positif les décors de rue.
Présenté hors-compétition en ouverture de Cannes 2026, La Vénus électrique de Pierre Salvadori avait tout pour séduire. Le résultat laisse franchement à désirer. Cette comédie romantique en costumes, portée par un quatuor de noms solides, peine à justifier sa présence sur la Croisette. Salvadori tente de faire à la fois rire et pleurer, d'être léger et profond. Il finit par ne faire ni l'un ni l'autre.
Le premier problème, et le plus gênant, c'est le scénario. Il est trop écrit, trop construit, et ça se voit. Pour une comédie qui devrait aller vite et rebondir, le film traîne et décroche l'attention très rapidement. Deux heures deux minutes pour cette histoire, c'est tout simplement trop long. Une heure quarante aurait largement suffi.
Le jeu des acteurs, ensuite. C'est excessif, souvent caricatural. Pio Marmaï cabotine beaucoup, avec une constance qui finit par fatiguer. Gilles Lellouche, d'habitude bien plus juste, surprend ici de la mauvaise façon : son personnage frôle la parodie. On a l'impression que tout le monde joue trop fort, comme si les décors chargés et les couleurs saturées avaient contaminé les interprètes.
La mise en scène ne rattrape rien. Elle recycle des idées vues mille fois sans jamais imposer quelque chose de vraiment personnel. La reconstitution du Paris des années folles est correcte, propre, mais sans caractère. On est plus proche du téléfilm soigné que du grand cinéma. La photographie, surtout, est franchement décevante.
La structure en double chronologie, passé et présent qui s'alternent, aurait pu être un atout. Elle devient vite une source de confusion puis de lassitude. Les rebondissements se répètent, les quiproquos tournent en rond, et on finit par regarder l'heure. La première partie est laborieuse, la fin carrément ratée.
Ce qui manque par-dessus tout, c'est l'émotion. L'histoire d'amour au coeur du film ne provoque rien. On regarde les personnages s'agiter sans jamais vraiment s'y attacher. Pour un film qui parle de deuil, de désir et de renaissance, c'est quand même un problème sérieux.
*La Vénus électrique* n'est pas un désastre. C'est pire que ça : c'est un film qui avait tout ce qu'il fallait pour réussir et qui n'y arrive pas. Salvadori connaît sa recette par coeur, mais cette fois-ci elle ne prend pas. On sort de la salle sans avoir été touché, sans avoir vraiment ri. Juste un peu fatigué.