La Vénus électrique
Note moyenne
3,9
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544 critiques spectateurs

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96 critiques
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P Labarthe
P Labarthe

6 abonnés 73 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mai 2026
ma foi, un film sur l'illusion avec des personnages peu crédibles, l'ensemble reste léger et artificiel comme la longue scène où Pio Marmaï reste suspendu dans les airs la tête en bas...
lo lo
lo lo

8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mai 2026
Hyper déçu..
scénario moyen malgré de bons acteurs. Très cliché.
La réalisation manque cruellement de rythme.
Bettina Athuil93
Bettina Athuil93

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2026
J'ai adoré ce film je ne m'attendais pas à l'histoire d'amour entre les deux protagonistes et j'ai adoré la fin film vraiment très réussi acteurs qui jouent très bien une réussite il mérite la palme d'or
Sylvie B.
Sylvie B.

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2026
film enjoué, plein de rebondissements, drôle avec des acteurs er un scénari, inspirés. courez, c’est un grand moment de légèreté et c’est rare actuellement
Aleksander G.
Aleksander G.

148 abonnés 12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Il y a du Balzac dans ce film plaisant. Perso, j'aurais presque aimé une autre fin. Pio Marmaï sort de ses rôles habituels et ça fait du bien.
YOANN De Paul
YOANN De Paul

2 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mai 2026
Vu ce film sans à priori,j ai pas mal de sympathie pour les acteurs mais quelle déception!aucune emotion,decor carton pâte,musique inexistante,acteurs en roue libre qui en font des tonnes..bref j ai pas aimé mais pas du tout aimé
Je mets 1 etoile pour la jolie frimousse d Anaïs Demoustier et encore ,je suis gentil...j avais envie de partir,quelle perte de temps..
Roger D
Roger D

110 abonnés 1 200 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2026
L'histoire et le trio Marmaï/Dumoustier/Lellouche à attisé ma curiosité sachant que j'apprécie beaucoup le film des sus nommé. Et je n'ai pas été déçu car on nage ici entre la comédie et le drame et même si le côté comédie ressort plus, je trouve que le fait de jouer avec la fragilité de l'un pour arriver à ses fins est plus que moyen. Il y a bien sur le côté romance du duo Antoine/Susan qui est pas mal fait avec les sentiments qui se révèlent et qui va chambouler ce petit monde. Le fait d'être d'un film d'époque ( cela se passe fin des années 20) donne une petite touche classique pas déplaisant. J'ai passé un moment sympa en tous cas.
NOTE : 6/10
Cinememories

598 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 mai 2026
Chaque année, le Festival de Cannes rallume la même flamme, celle qui fait croire que le cinéma peut tout, même ressusciter les morts. Cette année, c’est Pierre Salvadori qui s’en charge, avec une comédie romanesque où un peintre endeuillé, une foraine espiègle et un galeriste ambitieux vont démontrer, à leur corps défendant, que le mensonge est parfois le chemin le plus court vers la vérité. La Vénus électrique ouvre le bal.

Cela fait trente ans que Pierre Salvadori joue avec le feu, celui du rire et des larmes. Depuis Cible émouvante (1993) et ses malfrats tendres pris dans un ballet d’humour noir et de comique de situation, le cinéaste n’a cessé d’affiner une formule qui ne ressemble à aucune autre : la comédie comme art du contrepied, le burlesque comme un aveu d’humanité. Après vous (2003), Hors de prix (2006), De vrais mensonges (2010), En liberté ! (2018), La Petite Bande (2022), autant de films où les personnages courent après quelque chose qu’ils n’arrivent pas à nommer, et tombent, au sens propre comme au figuré, avec une grâce désarmante. Le cinéaste avoue sans détour qu’on n’écrit pas de bonne comédie avec des personnages heureux. Les siens sont désorientés, frustrés, perdus et c’est précisément ce qui les rend si vivants.

C’est peut-être cette trajectoire, du contemporain vers quelque chose de plus grand, qui conduit naturellement Salvadori à faire un pas de côté inattendu : un film d’époque, une première dans sa filmographie. L’idée lui vient de Rebecca Zlotowski, qui lui avait glissé en quelques mots le synopsis d’un film fictif pour son Planétarium (2016), dans lequel Salvadori jouait un rôle. Dix ans plus tard, il a réalisé le film que son personnage était censé tourner. Il fallait que ce soit précisément le Paris de 1928, où les religions s’effondrent et où le besoin de croire se réfugie dans l’occultisme.

La Vénus électrique débarque donc dans cette ville lumière bouillonnante, avec ses ateliers d’artistes, ses fêtes foraines et ses séances de spiritisme, pour y raconter une imposture amoureuse qui aurait pu être écrite par Billy Wilder. Et il y a quelque chose de logique, presque évident, à ouvrir le festival avec ce fait qu’un cinéaste, qui a toujours cru aux fantômes des sentiments, choisisse précisément le spiritisme pour invoquer les siens.

Quand la foudre frappe toujours au même endroit

On suit Suzanne, une femme sans passé, qui feint le coup de foudre à chaque baiser de son show forain sous le pseudonyme de Vénus Electrica. Mais au détour d’une rencontre hasardeuse avec un peintre endeuillé, Antoine, elle se retrouve embarquée dans un quiproquo qui aurait pu tomber dans la grossièreté outrancière d’une séance de spiritisme improvisée, née du mensonge et de la faim. C’est là qu’on reconnaît le réalisateur corse avec ses dialogues piquants, un sens du burlesque affûté et la grâce de ne jamais appuyer là où ça fait mal. Car La Vénus électrique opère doucement, comme ces remèdes qu’on avale sans y croire et qui finissent par faire leur effet. On entre dans le film par le rire et on en ressort le cœur légèrement réparé. Encore fallait-il les fabuleux Anaïs Demoustier, Pio Marmaï et Gilles Lellouche pour que le trio prenne vie.

Le film joue avec les codes de l’époque pour mieux raconter quelque chose d’intemporel, presque de l’ordre du conte, avec la croyance comme dernier refuge et la naïveté d’un homme qui préfère être trompé plutôt que d’accepter la perte. On poursuit alors le jeu du mensonge et de l’escroquerie, Suzanne se faisant passer pour le réceptacle de la défunte épouse d’Antoine, incarnée par Vimala Pons dans des flashbacks qui éclairent, par petites touches, le regard que chacun porte sur l’autre. Car au fond, chaque personnage cherche la même chose, non pas tant à être compris qu’à être désiré, exposé et aimé en retour. C’est là toute la simplicité et toute la tendresse de La Vénus électrique. On reste agrippé à ces personnages, et surtout au duo Demoustier-Marmaï, très communicatif par les gestes, capable d’arracher des larmes de rires. Et c’est exactement dans cette douce mélancolie que se situe le film, au détour de sentiments affectifs qui naissent dans la manipulation pour s’épanouir malgré eux. Une belle et drôle étincelle romanesque, comme un conte qu’on aurait oublié de finir tristement.
Marc C
Marc C

52 abonnés 214 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2026
Excellent film avec un excellent scénario et des interprètes tous formidables. uUn très bon moment de cinéma.
Nicosolemio
Nicosolemio

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2026
J’ai beaucoup ri, l’intrigue est fluide et bien pensée, j’ai beaucoup aimé Anaïs Demoustier et le génial Pio Marmaï qui sont tous deux justes dans le registre comique comme émotionnel. Un très bon moment dans une ambiance début de siècle bien rendue, une comédie équilibrée parfaite pour ce dimanche de canicule dans une salle climatisée !
christophe R.
christophe R.

14 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mai 2026
Une comédie romantique teintée d’un peu de burlesque. Le film est long et assez ennuyeux, malgré un beau casting
Marclille
Marclille

35 abonnés 129 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mai 2026
C'est le film parfait. Mise en scène, réalisation, interprétation, scénario, dialogues, tout va bien dans ce film. Résultat il procure tout ce que le cinéma peut offrir, un divertissement utilement sophistiqué et subtil. Mille bravos à tous ceux ayant participé à la mise ne image de cette belle histoire
Missa
Missa

34 abonnés 70 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mai 2026
Au temps de la Belle Époque, un peintre perd l'inspiration suite au décès de sa femme. Par un concours de circonstance, une jeune et jolie foraine feint de pouvoir communiquer avec la défunte..
Comédie romantique gentille. Pio Marmaï est excellent ! On sait dès le début comment le film va se terminer mais ça ne gâche pas le plaisir. On sent que la vague Meetoo est passée par là car la caméra s'attarde plus longtemps sur le corps dénudé de Pio Marmaï plutôt que de sa prétendante :-)
Clément346432
Clément346432

27 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mai 2026
Film sympathique. Je retiens les mimiques de Gilles Lelouche style "à roublard, roublard et demi", très drôles. Sinon le film se laisse voir. Je ne comprends pas très bien ces scènes de sexe pour un film qui se veut grand public. Est-ce impératif pour un film à notre époque ? Surtout qu'en réalité le thème du film était l'amour passionnel et je ne suis sûr que ces scènes soient très cohérentes avec le thème du film. Je préfère "le fabuleux destin d'Amélie Poulain" de loin.
martine M.
martine M.

9 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mai 2026
Des étoiles plein les yeux bien après l fin de la séance. Un conte savoureux qui mêle poésie et fabtastissue. A savourer comme un bonbon tout doux 殺殺殺
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