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folyr
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0,5
Publiée le 21 mai 2026
Voilà longtemps que je ne m'étais pas ennuyée autant ! Une histoire qui n'a aucun intérêt, ni drôle, ni émouvante, des personnages dont on se fout complètement, Anais Desmoutier n'a aucun charisme, aucun charme, je serais sortie au milieu si je n'avais pas été accompagnée. J'ignorais que mon amie aurait fait la même chose si elle-même avait été seule ! Quelle daube !
ÉLECTROCHOCS "L’amour est une fulgurance. L’amour est une sensation." Ainsi le bateleur de foire amorce le film, en même temps qu’il déclenche une grande décharge électrique que l’héroïne – interprétée avec subtilité par Annick Demoustier – transmet par un baiser à un spectateur en mal d’amour. Ce film loufoque et coloré nous transporte comme une roulotte de cirque, avec des allers et retours indéfinissables. Gilles Lellouche joue Armand, le galeriste d’un peintre en quête d’inspiration qu’incarne Pio Marmaï. Pour le réactiver, Armand le met dans les mains de la Vénus électrique qui possède un don de voyance susceptible de le reconnecter avec son épouse décédée, pour renouer son fil créatif. Beaucoup d’entrées/sorties des personnages qui meurent et reviennent à la vie plusieurs fois. On s’y perd, mais la beauté et le baroque de la mise en scène de Pierre Salvadori nous font passer un bon moment (près de deux heures hautes en couleurs !) Et comme une cerise sur le gâteau, le cinéaste nous gratifie d’un époustouflant générique de début et de fin… qui semble ne jamais devoir s’arrêter. La preuve qu’un film mobilise des équipes très nombreuses grâce aux soutiens des producteurs et des bonnes fées qu’il faut remercier.
La venus électrifica fait croire à l'amour aux badauds d'une fête foraine en délivrant des baisers électriques. Sauf à être autant crédule que ces amants transits, on a du mal à croire à l'histoire concoctée par Salvadori. Il ne faut pas y croire me direz vous, juste se laisser embarquer... ben non... on reste à quai. Décor un peu carton pâte, image tristoune et on sourit à peine. Un accessit pour Vimala Pons.
Pour un film d’ouverture en festival, il y a effectivement une belle affiche d’acteurs, ancrés dans leur personnage qui fonctionne. Plongés dans le Paris des fêtes foraines, le spectateur appréciera ou non cet univers. En revanche, si le scénario est amusant sans en faire trop, les rebondissements et les évidences sont exagérées, ce qui crée une lassitude passe la 1ere moitié du film, qui peine à bien se ficeler ensuite.
Une comédie policière qui est aussi un conte philosophique dans un décor de Paris début XXe siècle... On peut douter de l'intérêt mais c'est une réussite : le scénario, le casting, le décor, la fantaisie de l'histoire et le sérieux de l'interprétation font qu'on passe un bon moment loin du quotidien.
un tour de magie de Pierre Salvadori. Le film est espiègle, jongle avec légèreté les thématiques du deuil, du besoin de s'illusionner pour continuer à vivre. Anais Demoustier domine un casting sans faille dans un Paris sépia de 1920. Le film est très plaisant malgré un ventre mou vers le milieu du recit. Il aurait pu être un peu raccourci mais sa qualité d'écriture et de son interprétation ont fait un film d'excellente facture
J’aurais pu me contenter du synopsis ….. et tout est dit aussi dans la bande annonce. Deux heures c’est trop pour ce film, mais parfait pour la sieste. Bref, j’ai bien dormi..
Entre comédie et tragédie, ce film est rempli de légèreté, d'ingéniosité, et de quiproquos en tout genre, interrogeant l'apparence et les croyances. Cette fable se construit comme un tour de magie, explorant différentes couches de réflexion, de perception, où le rêve, le fantasme, la mémoire et le passé finissent par se mélanger, s'emboîter à l'imagination, la fiction et aux illusions nécessaires à la création de la réalité, de la vérité.
Véritable hommage à l'art en tout genre, qui multiplie les références et son inspiration à la littérature, au théâtre, au cinéma, en passant par la peinture et la poésie, tout en cherchant à réanimer le plus pur des sentiments enfouis au plus profond de chacun.
D'un autre côté, le film est coupé en deux parties inégales, avec des étirements et un aspect redondant, des longueurs que l'on aurait aimé remplacer par davantage de développement et d'impact sur les étapes émotionnelles de chacun, qui semblent un peu noyées dans un amas de rebondissements. Un peu à l'image du film, l'on se sent en double réaction, à la fois charmé, et de l'autre un peu frustré, comme un élan coupé par une magie un peu trop réfléchie et moulinée.
Cette critique qui encense ce film … ça laisse très songeur. C’est très gentil tout ça. Ça aurait pu être même charmant mais ça ronronne. Et puis est ce l’époque qui aseptise les artistes mais que c’est frileux pour parler d’amour et de désir. On reste très gentil et aucun corps ni visage ne semble être filmé avec un peu de passion. Mineur chez Salvadori et mineur pour une ouverture de Cannes.
Difficile de situer ce film, on sourit plus qu’on ne rit. Anais Demoustier est à la fois douce, touchante et pleine de malice. Pïo Marmaï est étonnant dans ce rôle de l’artiste si naïf et amoureux, Gilles Lellouche un peu décevant. Mais pourquoi tous ces films sont si longs, 30 minutes de moins aurait peut être évité cette lassitude que l’on peut ressentir à mi chemin
Une jolie histoire qui sort de l'ordinaire, les beaux décors du Paris des années 1920, des personnages attachants grâce au talent et à la sympathie des acteurs, des situations cocasses... J'ai passé un excellent moment avec cette Vénus électrique.
Merci merci ,quelle fraicheur ,quelle ecriture , bravo les comediens vous etes merveilleux ,bravo les decors,on peut vraiment etre fier de notre cinema ,ça fait vraiment du bien de voir ce film C’est jubilatoire .