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Adelme D.Otrante
234 abonnés
1 511 critiques
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3,0
Publiée le 22 mai 2026
Une « bête de foire » s’improvise voyante quand elle rencontre un beau peintre, veuf éploré a qui elle peut soutirer de l’argent. Le Paris des années 20 est bien retranscrit dans cette comédie romantique jouée par une partie des tenanciers du cinéma français actuel. Mais sans Efira ou Quenard je vous rassure. Mais je n’ai pas succombé au charme dans lequel sont tombées les critiques professionnelles et amateurs, je l’ai même trouvé rébarbatif.
Nous avons adorez ce film au sujet très original , très belle lumière ; les acteurs sont tous vraiment au top ! voir sans hésitation pour passer un excellent moment d'évasion dans le temps et la rèverie.
Fin des années 20, à Paris et en proche banlieue, ou la rencontre improbable entre le monde de l'art (celui de La Ruche) et la fête foraine. "Antoine" (Pio Marmaï), sorti de la marginalité grâce à l'entregent de son épouse "Irène" (Vimala Pons) et du galeriste "Armand" (Gilles Lellouche), végète maintenant depuis plusieurs années et ne peint plus, ravagé par le chagrin après la disparition accidentelle de celle-ci. Un soir de beuverie carabinée, Antoine croise, sur un malentendu, la "Vénus électrique" (Anaïs Demoustier), "attraction" exhibée par "Titus" (Gustave Kervern) qui l'a achetée (alors qu'ado - "Suzanne") à un père indigne et ivrogne (décidément...). Voilà une histoire onirique (une affaire de médium...), mêlant création autant que lucre, amour(s) autant qu'amitié... Six intervenants à l'écriture (dont le réalisateur)... D'où, peut-être, une abondance de voix (et de thématiques) un (grand) brin gênante : pas mal de "ventres mous" (pour ma part, pense que 20 minutes d'allégement auraient été opportunes sur les 2 heures totales)... Pour autant, une mise en scène intéressante (Salvadori est maître en la matière), et une distribution de qualité - à découvrir !
Ce film est pas mal mais rien d'exceptionnel. Pas beaucoup d'action et même quelques longueurs. Un bon casting avec un jeu d'acteur correct. L'intrigue n'a rien de surprenant, une petite déception quand même.
Ce long métrage de Pierre Salvadori a les ingrédients nécessaires : l'univers attachant du cirque, auquel se mêle celui de l'art, une plongée au début du 20 ème siècle, des personnages drolatiques... Et pourtant cette comédie sentimentale ne fonctionne pas vraiment. C'est un peu long (deux heures), avec, malgré un rebondissement inattendu, un sentiment d'ennui sur la durée.
Un scenario digne du Cyrano d'Alexandre Dumas, des dialogues droles et tendres sur fond de violence sociale, une lumiere et des décors qui vous donnent ce petit air d'Amelie Poulain, ajoutez l'odeur chocolatée du festin de Babette, le tout servit par des acteurs espiegles dont le jeux vous électrise! Laissez-vous porter par ce grand moment de plaisir à partager en salle.
Une jeune foraine profite d'une méprise pour se faire passer pour un médium auprès d'un veuf éploré et par ailleurs peintre de talent, ce qui a toute son importance. Le film de Pierre Salvadori n'est pas tant une comédie, malgré les traits d'humour qui jalonnent l'intrigue et sans lesquels "La Vénus électrique" serait un mélo, qu'une histoire d'amour(s) qui prend l'apparence, parfois, d'une mise en abyme. Elle concerne quatre personnages et se décline sur deux périodes dans les années 20, l'une l'étant sous la forme de flashback très bien intégrés. Si le film ne fait pas précisément rire aux éclats, ce qui n'est son intention, il touche au cœur-ou pas- suivant une réalisation habile qui traque l'émotion et à un scénario singulier et bien écrit. Tout est bien dans ce film, les acteurs sont bons, la reconstitution d'époque est élégante. C'est de la bonne qualité française...Il y a en plus ce suspense attaché à la découverte de la supercherie, qui parait inévitable. Et pourtant, à cette comédie sentimentale bien sous tout rapport il semble manquer un petit quelque chose, comme une étincelle qui enflammerait la romance ou bien un imbroglio qui emballerait la comédie. On ne s'ennuie pas mais on n'est jamais électrisé.
Un joli petit film romantique gonflé par la critique. Beaucoup plus linéaire avec moins de surprises que ce que nous faisait miroiter ma bande annonce. Une belle fin néanmoins en twist. spoiler: C'est sans doute la perspective de cette fin "raccord" avec l'attraction qui a du générer ce scénario. Ceci dit, à titre perso, j'aurai préféré que l'héroïne meure... comme une malédiction se répétant pour le peintre.
Merveilleux film scenario original, un voyage dans le temps, dans l'univers forain qui n'est pas tout beau. Les dialogues sont vraiment recherchés et l'interprétation parfaite. Entre humour et émotion
Une très bonne surprise et une fable sur l’amour ! Anaïs demoustier est excellente dans son rôle de fille timide et victime de cette situation Lellouche, quand est-ce qu’il arrivera à nous décevoir !?
Ayant lu les critiques je ne pouvais qu' étre ðéçu. J' ai eu du mal à suivre cette histoire totalement baroque. Les acteurs en font des tonnes. Fait parti des films encensés qui en fait sonnent creux.
très belle surprise. Belle reconstitution de Paris des années 20, de beaux decors. c'est bien joué, les acteurs sont excellents. Une histoire légère avec de nombreux rebondissements dans laquelle on se laisse embarquer.
La Vénus électrique est un film mignon, léger et rempli de bonnes idées. Les décors, les costumes et les dialogues sont soignés, on sent que le scénario est plutôt bien exploité même trop car ça toune parfois en rond. Pourtant, il manque cruellement d’un petit supplément d’âme. On aurait voulu plus de folies, plus d’étincelles et un vrai vertige dans cette histoire d’amour , de mensonges et d’illusions. Tout reste un peu trop sage et poli. Dommage, car le potentiel était là.