Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
Radu Jude propose une variation de son art moins hénaurme mais tout aussi iconoclaste (un petit cas de conscience dans une ville roumaine anonyme), et poursuit ainsi son analogie maîtresse : “l’esprit de l’époque” est la salissure d’un passé lui-même impur.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Loin de se complaire dans la répétition d’une formule, le cinéaste roumain semble se nourrir de l’inconfort de la nouveauté, expérimentant des procédés de fabrication et de narration à chaque film.
Critikat.com
par Camille Bouthors
Ce qui frappe et impressionne dans ce film pauvre, c’est sa richesse : l’alliance du microscope et du panorama, de l’archi-modestie du regard et de la profondeur du propos.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Elle
par Françoise Delbecq
Une tragi-comédie absurde et irrésistible.
Franceinfo Culture
par Marc Felix
Un film incisif, dérangeant et drôle sur les inégalités sociales en Roumanie.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Réalisé avec un téléphone portable sans qu'on puisse jamais s'en plaindre, le film développe une incroyable économie de moyens tout en dressant le terrible portrait d'une société qui nie l'intérêt commun, brade son paysage urbain, broie ses habitants, dénigre les valeurs de vérité et justice.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Libération
par Camille Nevers
C’est bien le principe du conte philosophique, ce voyage intérieur et la succession de rencontres qui en font un itinéraire moral : le mari allié, les collègues embêtés, l’amie humaniste et sa voie sans issue de charité et d’humanitaire (scène centrale magnifique, treize minutes), la mère nationaliste raciste, le livreur fataliste – lui préfère dire «zen» –, le prêtre orthodoxe.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Chèze
Une nouvelle réussite pour Radu Jude.
Positif
par Christophe Chabert
Drôle et percutant.
Première
par Thierry Chèze
Et avec son sens aiguisé de l’humour noir capable de pousser au maximum les curseurs de l’absurde en partant de situations on ne peut plus réalistes et concrètes, Jude poursuit son dézingage en règle de la société roumaine telle qu’il la perçoit de l’intérieur. (...) La tragi-comédie humaine dans toute sa splendeur.
Sud Ouest
par Julien Rousset
Très drôle et très désespéré. Il faut un talent fou pour cheminer aussi librement sur la ligne de crête entre satire et drame, entre farce débridée et chronique politique aiguisée.
Transfuge
par Séverine Danflous
Une grande réussite !
Télérama
par Samuel Douhaire
Radu Jude n’est pas Rossellini. L’ambiance n’est pas au tragique, mais au sarcasme. À travers les échanges de l’héroïne avec ses interlocuteurs, le réalisateur de N’attendez pas trop de la fin du monde tire tous azimuts sur la corruption, l’hypocrisie religieuse ou les ravages du nationalisme.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une opportunité formidable de cynisme et de cinéma. Un grand Radu Jude.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
En tant que miroir dialectique du chef-d’œuvre de Rossellini, « Kontinental ’25 » est passionnant et ravageur sur l’état actuel de l’Europe et de la Roumanie (néolibéralisme, mépris de classe, xénophobie). Dommage que la mise en scène rébarbative n’aide pas à apprécier sa nature verbeuse, après une ouverture d’une ferveur iconoclaste autrement plus tonique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par H. Au.
Comparé aux films monstres qui le précèdent (et à celui qui va bientôt le suivre, un Dracula débordant de partout), Kontinental ’25, du Roumain Radu Jude, est un modèle réduit qui s’assume : il a été réalisé en petit comité et en une dizaine de jours, avec un iPhone 15. Le film étonne par sa narration en apparence « sage », linéaire, qui rompt avec les coutumiers collages sauvages de Jude.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Le regard mordant de l’auteur de Bad Luck Banging or Loony Porn et de N’attendez pas trop de la fin du monde se pare ici d’une nouvelle douceur, épousant la trajectoire de son personnage sans aucune ironie, avec une véritable compassion.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télé 2 semaines
par S.O.
À la fois existentielles et ancrées dans leur temps par les sujets abordés au l de longues scènes de dialogue, les pré-occupations du personnage se muent en une savoureuse dérive tragi-comique.
Les Fiches du Cinéma
Radu Jude propose une variation de son art moins hénaurme mais tout aussi iconoclaste (un petit cas de conscience dans une ville roumaine anonyme), et poursuit ainsi son analogie maîtresse : “l’esprit de l’époque” est la salissure d’un passé lui-même impur.
Cahiers du Cinéma
Loin de se complaire dans la répétition d’une formule, le cinéaste roumain semble se nourrir de l’inconfort de la nouveauté, expérimentant des procédés de fabrication et de narration à chaque film.
Critikat.com
Ce qui frappe et impressionne dans ce film pauvre, c’est sa richesse : l’alliance du microscope et du panorama, de l’archi-modestie du regard et de la profondeur du propos.
Elle
Une tragi-comédie absurde et irrésistible.
Franceinfo Culture
Un film incisif, dérangeant et drôle sur les inégalités sociales en Roumanie.
La Tribune Dimanche
Réalisé avec un téléphone portable sans qu'on puisse jamais s'en plaindre, le film développe une incroyable économie de moyens tout en dressant le terrible portrait d'une société qui nie l'intérêt commun, brade son paysage urbain, broie ses habitants, dénigre les valeurs de vérité et justice.
Libération
C’est bien le principe du conte philosophique, ce voyage intérieur et la succession de rencontres qui en font un itinéraire moral : le mari allié, les collègues embêtés, l’amie humaniste et sa voie sans issue de charité et d’humanitaire (scène centrale magnifique, treize minutes), la mère nationaliste raciste, le livreur fataliste – lui préfère dire «zen» –, le prêtre orthodoxe.
Ouest France
Une nouvelle réussite pour Radu Jude.
Positif
Drôle et percutant.
Première
Et avec son sens aiguisé de l’humour noir capable de pousser au maximum les curseurs de l’absurde en partant de situations on ne peut plus réalistes et concrètes, Jude poursuit son dézingage en règle de la société roumaine telle qu’il la perçoit de l’intérieur. (...) La tragi-comédie humaine dans toute sa splendeur.
Sud Ouest
Très drôle et très désespéré. Il faut un talent fou pour cheminer aussi librement sur la ligne de crête entre satire et drame, entre farce débridée et chronique politique aiguisée.
Transfuge
Une grande réussite !
Télérama
Radu Jude n’est pas Rossellini. L’ambiance n’est pas au tragique, mais au sarcasme. À travers les échanges de l’héroïne avec ses interlocuteurs, le réalisateur de N’attendez pas trop de la fin du monde tire tous azimuts sur la corruption, l’hypocrisie religieuse ou les ravages du nationalisme.
aVoir-aLire.com
Une opportunité formidable de cynisme et de cinéma. Un grand Radu Jude.
L'Obs
En tant que miroir dialectique du chef-d’œuvre de Rossellini, « Kontinental ’25 » est passionnant et ravageur sur l’état actuel de l’Europe et de la Roumanie (néolibéralisme, mépris de classe, xénophobie). Dommage que la mise en scène rébarbative n’aide pas à apprécier sa nature verbeuse, après une ouverture d’une ferveur iconoclaste autrement plus tonique.
Le Monde
Comparé aux films monstres qui le précèdent (et à celui qui va bientôt le suivre, un Dracula débordant de partout), Kontinental ’25, du Roumain Radu Jude, est un modèle réduit qui s’assume : il a été réalisé en petit comité et en une dizaine de jours, avec un iPhone 15. Le film étonne par sa narration en apparence « sage », linéaire, qui rompt avec les coutumiers collages sauvages de Jude.
Les Inrockuptibles
Le regard mordant de l’auteur de Bad Luck Banging or Loony Porn et de N’attendez pas trop de la fin du monde se pare ici d’une nouvelle douceur, épousant la trajectoire de son personnage sans aucune ironie, avec une véritable compassion.
Télé 2 semaines
À la fois existentielles et ancrées dans leur temps par les sujets abordés au l de longues scènes de dialogue, les pré-occupations du personnage se muent en une savoureuse dérive tragi-comique.