Le Maître du Kabuki
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96 critiques spectateurs

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Maperrinx
Maperrinx

36 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2026
3 heures qui passent comme 30 minutes; de nombreux "morceaux" de Kabuki mais jamais longs. Ce film traite d'un sujet qui touche d'autres professions (médecins, avocats..): comment faire pour que votre descendance vous succède ? Comment transmettre votre savoir et maintenir votre fond de commerce ?
Monsieur
Monsieur

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 janvier 2026
C'est vrai que film est très beau, qu'il nous pour emmène vraiment dans un bel univers. C'est très intéressant de découvrir cet art japonais.
Par contre en termes d'écriture et de montage... Il n'y a pas de scénario, juste deux amis qui parfois s'aiment et parfois de bastonnent. Le rythme est atrocement lent. Aucune émotion n'est soulevée. Au bout de 2h de film, on commence à se dire "c'était bien on a compris le principe, on peut s'arrêter là". Une scène un peu épique est placée à 2h, où tout le monde se dit "ça y est c'est la scène finale", et non ! Après cette scène on passe encore 1h à guetter la scène finale en se disant "ça y est c' est maintenant"!
Des gens sont partis avant la fin, et il fallait entendre le nombre de soupirs d'agacements qu'il y avait dans la salle dès 2h de film.
A ajouter à cela que le Kabuki est du théâtre où les rôles féminins sont tenus par des hommes. Et les imitations de voix de femmes par les hommes sont certes typiques, mais commencent à taper sur les nerfs au bout de 2h. Elles s'accompagnent de musique jouées à la flûte très stridente : à plusieurs reprises j'ai dû me boucher les oreilles et je n'étais pas le seul.
Un film à recommander uniquement aux gens déjà passionnés par cet univers, mais moi j'ai passé un mauvais moment et ça m'a dégouté de cet art japonnais. Dommage.
Barbara C.
Barbara C.

6 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2026
Le théâtre japonais possède ses codes, ses histoires, ses costumes, ses acteurs, son esthétique : il est exigeant et particulier.
Racontée sur près de 50 ans, la rivalité de deux onnagatas montre également qu'il est cruel car il demande plus que du talent : des relations, un peu comme des yakuzas mais artistiques.
Captivant.
Flocon
Flocon

16 abonnés 217 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2026
Excellent par le rythme qu'il parvient à insuffler et les rebondissements entre les personnages, ce film nous présente le kabuki, nous parle de transmission, de respect des traditions, de passion pour son art, de parrainage, de rivalité et d'amitié au fil des décennies. L'ensemble est servi par une interprétation de grande qualité et les récits des pièces qui reflètent les états d'âme de certains personnages au moment de l'interprétation. C'est émouvant, ambiguë, subtil et esthétiquement irréprochable
Bruno S
Bruno S

12 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2026
extraordinaire de grace et d'émotion. La musique, les images, le scénario, l'interprétation sont à couper le souffle.
drogo
drogo

1 abonné 84 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 janvier 2026
mis à part les scènes de kabuki, le reste est un long chemin vers l'ennui de plus de 3 heures !!!
Corinne FONTVIELLE
Corinne FONTVIELLE

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2026
Magnifiques décors et belle réalisation mais quelques longueurs…
Goéland
Goéland

40 abonnés 208 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 janvier 2026
Une immersion fascinante dans le monde du Kabuki (cette forme de théâtre traditionnel japonais dont les rôles féminins sont tenus par des hommes, les Onnagata), à travers le destin de deux élèves doués dans le Japon de la deuxième moitié du 20ème siècle. Le film est d’une beauté formelle stupéfiante servie par une mise en scène virtuose et des acteurs éblouissants. Sa tension dramatique vient de la rivalité mais aussi de la fraternité entre les deux acteurs qui ont été formés ensemble mais avec des légitimités opposées : fils légitime et le fils spirituel du maître... Mais les deux sont prêts à tout donner pour leur art, quitte à pactiser avec le diable…
Le film dure près de trois heures mais on ne voit pas le temps passer, éblouis que nous sommes par tant de beauté et d’intensité, comme on peut l’être par les spectacles de Bob Wilson. Pendant ces trois heures, nous sommes au Japon dans le monde du Kabuki avec des acteurs fous de leur art. C’est une expérience que je recommande vivement.
Marker Artist Official
Marker Artist Official

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2026
À voir ! Ce film japonais est une œuvre cinématographique exceptionnelle qui captive dès les premières minutes. La narration est d'une profondeur remarquable, tissant une histoire touchante et introspective. Les performances des acteurs sont bouleversantes, apportant une authenticité rare à leurs personnages. Visuellement, le film est d'une beauté saisissante, chaque plan étant une œuvre d'art. C'est une expérience cinématographique inoubliable qui laisse une impression durable.
Pascal
Pascal

273 abonnés 2 573 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2026
Alors oui, la direction artistique offre des costumes et des décors ( scènes de représentations d'oeuvres de Kabuki ) splendides, mais cela suffit il pour réaliser un très grand film ? On sait bien que non.

Il manque tout simplement un scénario qui ne laisse pas autant à l'écart les personnages secondaires et qui s'attache à décrire véritablement la personnalité et l'intériorité émotionnelle du futur maître de Kabuki.

C'est donc ( pour ma part ) un peu léger pour m'emballer pour ce film japonais, qui n' est toutefois, malgré mes réserves, ( et à mon goût) pas dénué d'intérêt.

Les scènes de représentations, l'importance culturelle de cette expression artistique caractéristique de l'empire du soleil levant, une photo loin d'être dénuée d'intérêt, peuvent justifier de se déplacer en salle.

Faisant parfois penser de loin, à " Adieu ma concubine" ( palme d'or à Cannes) excellent opus du chinois Chen Kaige, " le maître de Kabuki" souffre malheureusement et très grandement de la comparaison.
Yves G.

1 897 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 janvier 2026
Kikuo, quatorze ans, est un acteur né. Quand son père, le chef d'une bande de yakuzas, est brutalement tué sous ses yeux, il est confié à la garde d'un directeur de théâtre qui promet de le former mais qui le met aussitôt en compétition avec son propre fils du même âge. Entre Kikuo et Shinsuke s'installent immédiatement une complicité et une rivalité qui dureront tout au long de leurs vies.

Comme l'annonce fièrement son affiche, "Le Maître du kabuki" a battu les records du box office au Japon. Son succès s'explique largement. C'est une grande œuvre mélodramatique adapté d'un roman-fleuve d'un auteur à succès, Shuichi Yoshida. Son histoire traverse celle du Japon contemporain, de 1964 à nos jours. Mais, surtout, il a pour motif ce qui constitue au Japon un trésor national, le kabuki, cet art ultra-codifié, mélange de théâtre, de chant et de danse, dont les origines remontent au XVIIe siècle et dont le répertoire est parfaitement connu de tous les Japonais. Par souci de moralité, les femmes n'étaient pas autorisées à se produire sur scène. Les rôles féminins étaient donc interprétés par des hommes, fardés et costumés, appelés "onnagata".

Sans doute faut-il avoir une familiarité que je n'ai pas avec le kabuki et, a fortiori, une inclination pour lui que j'ai moins encore pour goûter pleinement ce long film dont la durée approche les trois heures. Certes, j'ai trouvé magnifique les scènes de théâtre filmé, les costumes luxueux des acteurs, leur maquillage, leur coiffe. Mais j'ai trouvé bien longue cette histoire d'ascension, de chute et, bien entendu, de rédemption qui constitue la structure archi-conventionnelle de tout bon biopic hollywoodien.
Pierre E
Pierre E

34 abonnés 278 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2026
Cette plongée dans une des formes du théâtre traditionnel japonais, avec le nõ et le bunraku, ne manque pas ni de charme ni d'attraits si on fait fi des 2h50 (!) et qu'on se concentre sur les nombreux extraits de pièces, magnifiquement interprétés, et sur l'histoire de deux interprètes, l'un du sérail et l'autre non. Car c'est avant tout l'histoire d'une longue et complexe amitié, pétrie de traditions, de non-dits propres à ce pays.
Magnifique et fascinant.
Barrabas1.618
Barrabas1.618

1 abonné 111 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 janvier 2026
On est content de partir à la découverte de cet art théâtral japonais bien étrange pour nous européens, mais le scénario vire au grotesque, c'est beaucoup trop long, dommage
laurent aroles
laurent aroles

3 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2026
D’un ennui mortel ! Tout commence bien et on entre rapidement dans l’histoire de cet orphelin.
Mais,assez vite, tout devient d’une lenteur extrême avec des scènes répétitives et sans grand intérêt au plan parcours du personnage s’étale comme quand on a peu de confiture pour sa tartine et qu’on veut toutefois la couvrir en entier.
J’étais parti plein d’allant, enthousiaste car j’aime cette culture japonaise extrêmement codifiée et en fait il en est ressorti une heure d’attention et deux heures de vaine attente.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 441 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
 LE MAÎTRE DU KABUKI - Sang-il Lee | ⭐ 8/10

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Plus grand succès en salles au Japon en 2025, Le Maître du Kabuki est une fresque ample qui s’étend sur plus d’un demi-siècle, et qui plonge le spectateur au cœur du kabuki, cet art théâtral japonais traditionnel aussi codifié que spectaculaire, mêlant chants traditionnels, danses stylisées et jeu volontairement excessif.

Un film de près de trois heures sur une forme ancestrale du théâtre nippon a de quoi décourager. Et alors qu'avec un tel sujet, l'on pourrait s'attendre à une approche lente et contemplative dont les films asiatiques ont souvent le secret, la surprise vient justement d’une mise en scène d’une grande modernité : ultra-maîtrisée, rythmée, à la caméra presque virevoltante, et qui insuffle une énergie inattendue à un sujet plutôt figé.

Le film retrace le destin croisé de deux jeunes hommes entièrement dévoués au kabuki. Malgré de nombreuses ellipses et des séquences de représentations théâtrales qui pourront dérouter ou lasser une partie du public, le récit se révèle suffisamment riche en rebondissements pour maintenir l'attention et est porté en permanence par un véritable souffle romanesque.

Néanmoins, à force de maîtrise et de retenue, le film peine à faire surgir l’émotion et conserve une distance qui rend l’ensemble un peu froid, presque trop sage au regard des bouleversements dramatiques qui le traversent.

Œuvre fascinante, exigeante et dépaysante, Le Maître du Kabuki reste un impressionnant hommage à un art traditionnel, et une grande fresque cinématographique dont le pouvoir d’évocation marque durablement.

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