Note moyenne
4,2
717 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
23 critiques
4
45 critiques
3
16 critiques
2
10 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Une exploration intime et sincère du monde de l'art du Kabuki, les scènes de représentations sont magnifiquement filmées.
Magnifique, les décors et costumes sublimes et ce théâtre quel envoûtement ; les acteurs sont remarquables
Mon premier film de 2026, Le Maître du Kabuki. J’en ressors apaisé. C’est doux, poétique, ça fait du bien en ce début d’année pas très joyeux. Juste un peu trop long à mon goût, 2 h 30 aurait été parfait.
Premier film de l'année, premier choc émotionnel !
Le maître du Kabuki est éblouissant, l'image est somptueuse, le scénario passionnant et les acteurs fabuleux.
Quel bonheur de se plonger dans cet univers japonais si déconcertant, codifié à souhait, parfois violent mais toujours mesuré, mêlant cruauté et subtilité.
Je suis ressorti de la projection sonné par un plaisir tellement intense tout comme les quelques autres spectateurs de cette séance avides de partager leur ressenti.
Le maître du Kabuki est éblouissant, l'image est somptueuse, le scénario passionnant et les acteurs fabuleux.
Quel bonheur de se plonger dans cet univers japonais si déconcertant, codifié à souhait, parfois violent mais toujours mesuré, mêlant cruauté et subtilité.
Je suis ressorti de la projection sonné par un plaisir tellement intense tout comme les quelques autres spectateurs de cette séance avides de partager leur ressenti.
Les acteurs ont été exceptionnel, c'est grâce à eux que nous vivons le film avec autant d'intensité. Un obligatoire en ce début d'année. Succès tout a fait mérité
Sentiment terrible de devoir écrire + 100 mots pour valider ce commentaire tant la seule chose à dire est la suivante :
Lee Sang-il 51 ans, réalise un film parfait.
Lee Sang-il 51 ans, réalise un film parfait.
Avant de visionner ce film, je ne connaissais pas du tout cet art japonais qui s'avère être une discipline de fer qui demande de la rigueur et une hygiène de vie irréprochable !
C'est une fresque sur deux frères de coeur : le premier est destiné à reprendre la voie de son père par le droit de sang, le second a un don naturel pour cet art et il doit lutter contre les traditions pour vivre de son art.
J'ai trouvé que le film partait sur une histoire originale qu'on a pas l'habitude de voir sur grand écran.
Cette fresque balaye des décennies de querelles, de rabibochage et n'épargnent pas les deux hommes dont les destins n'arrêtent pas se de croiser.
J'ai été prise par le récit durant la première moitié ! Le film débutait à 20h et j'ai regardé l'heure quand je commençais à me lasser et il était seulement.... 21h33 pécisément !
Et c'est à partir de ce moment-là que j'ai trouvé que le temps était long, voir très long.
Le film aurait mérité une coupe d'une bonne heure. Les scènes se suivent et se ressemblent et le récit commence à tourner en rond.
J'ai surtout subi la scène du même spectacle qui repasse au moins 3 fois avec les mêmes jérémiades et mimiques.
Je pense que je n'ai pas été sensible à cet art qui ne m'a pas du tout touché.
En plus, les deux personnages principaux se ressemblent beaucoup et en plus avec les mêmes maquillages de scène cela ne m'a pas aidé à les différencier sur certaine scène.
Vous l'aurez compris, c'est la longueur interminable de ce film qui m'a perdu et j'aurai été d'avantage enthousiaste s'il avait fait 1/3 de moins.... Dommage !
C'est une fresque sur deux frères de coeur : le premier est destiné à reprendre la voie de son père par le droit de sang, le second a un don naturel pour cet art et il doit lutter contre les traditions pour vivre de son art.
J'ai trouvé que le film partait sur une histoire originale qu'on a pas l'habitude de voir sur grand écran.
Cette fresque balaye des décennies de querelles, de rabibochage et n'épargnent pas les deux hommes dont les destins n'arrêtent pas se de croiser.
J'ai été prise par le récit durant la première moitié ! Le film débutait à 20h et j'ai regardé l'heure quand je commençais à me lasser et il était seulement.... 21h33 pécisément !
Et c'est à partir de ce moment-là que j'ai trouvé que le temps était long, voir très long.
Le film aurait mérité une coupe d'une bonne heure. Les scènes se suivent et se ressemblent et le récit commence à tourner en rond.
J'ai surtout subi la scène du même spectacle qui repasse au moins 3 fois avec les mêmes jérémiades et mimiques.
Je pense que je n'ai pas été sensible à cet art qui ne m'a pas du tout touché.
En plus, les deux personnages principaux se ressemblent beaucoup et en plus avec les mêmes maquillages de scène cela ne m'a pas aidé à les différencier sur certaine scène.
Vous l'aurez compris, c'est la longueur interminable de ce film qui m'a perdu et j'aurai été d'avantage enthousiaste s'il avait fait 1/3 de moins.... Dommage !
Un long film sur un art typiquement Japonais, le Kabuki. Un orphelin d’une famille de Yakuzas est recueilli chez un maître du Kabuki et va petit à petit prendre la place du fils prodige, quitte à devoir tout sacrifier. Les scènes de théâtre sont belles mais quelques ficelles sont trop grosses et le film s’etire sur quasiment 3h. Néanmoins cela reste un beau film sur un art méconnu en occident.
Incroyable de beauté, de force, de sacré, de traditions, où la trahison, la fidélité, l'amitié, m'ont subjugués pour enfin voir la solitude d'un acteur orphelin et seul jusqu'au bout...
Une histoire classique de filiation qui se deroule des années 60 à nos jours. Les thématiques ne sont pas vraiment nouvelles. Cela se passe au Japon dans le monde du Kabuki, Théâtre pas forcément très connu en France. Bonne mise en scène, rythme excellent, images très esthétiques, acteurs excellents et de belles images de représentations de Kabuki. Les presque 3h de ce film passe très bien.
Un film merveilleux que j'ai vu un 1er janvier; c'est là toute la magie du grand écran.
Laissez là les critiques presse, faites confiance aux spectateurs...
Laissez là les critiques presse, faites confiance aux spectateurs...
Le premier intérêt du film réside dans cette exploration et cette immersion dans un art ancestral et traditionnel qui peut paraître pour nous occidentaux plutôt exotique, mais surtout d'un folklorique kitsch accentué par cet art théâtral où les déclamations des acteurs, le jeu lui-même jusqu'au décors et costumes sont très élaborés, très colorés jusqu'au grotesque (dans le sens noble du terme !). Par contre, le film occulte un fait pourtant important, il existe bel et bien des femmes qui jouent des rôles d'onnagata. Une fresque magnifiquement tragique au cahier des charges inhérent au genre parfaitement suivi, dont certains aspects peut désarçonnés pourtant art nippon oblige mais aussi parce que malgré une durée de film de près de 3h il manque des parties, ou des éléments ne sont pas assez exploités ou traités comme la fin... SPOILERS voir site !... Des petits passages maladroits qui empêchent le film d'être dans les grands films du genre. Sang-Il Lee signe une fresque à la fois historique, dramatique et artistique qui s'impose comme un pendant nippon au classique chinois "Adieu ma Concubine" (1993) de Chen Kaige.
Site : Selenie
Site : Selenie
Fabuleux film si on aime ou admire le kabuki, dont on voit de très beaux tableaux. L'histoire est très japonaise, elle montre toutes les rigidités et traditions sociales et la difficulté de passer d'un monde à un autre, avec subtilité et force en meme temps.
Magnifique moment d'art.
Magnifique moment d'art.
Époustouflant. Au départ j'étais un peu inquiète de m'asseoir pour 3h non stop. En fait je n'ai pas vu de longueurs dans ce film aussi étrange,pour un occidental, que captivant. Vous êtes emporté dans un monde magique et, comme il est murmuré à la fin, magnifique.
Ce film est un bijou, un chef d’œuvre. L’art de Kabuki, son évolution au fil des âges, son impact sur les relations amoureuses et amicales… la beauté des costumes, le jeu des deux acteurs principaux, et la bataille entre l’égo et l’humilité face à cet art. Ce film est absolument incroyable.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse