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Un film très esthétique et à la bande son soignée. Il met à l'honneur un art qui paraît désuet mais qui fait partie de l'âme du Japon.
Tres bon film quoi un peu long , une belle approche de la mentalité et de la culture japonaise . Cette civilisation asiatique reste un peu mystérieuse aux occidentaux que nous sommes .
Une merveille ! Un chef d’œuvre … le jeu des acteurs, les couleurs , les costumes sublimes , le scénario , les prises de vue, tout est captivant !! Un grand moment et un voyage initiatique au Japon
Une immersion dans un monde inconnu celui du théâtre Japonais ou Kabuki pour nous Gaijin ! Un enchantement à voir!
Un film sur les hauts et les bas d'un artiste de kabuki egoiste et uniquement préoccupé de sa carriere. Mais le scénario est dramatiquement repetitif et sans âme, mais surtout long tres long... Et la fin interminable. Bref on decroche et l'on s'ennuie tres vite
Une fresque intéressante et étonnante sur un art méconnu en Europe qui déchaîne les passions au Japon. Les personnages sont fascinants.
La critique complète sur
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c'est la première fois que je visionne un film en me rendant compte que c'est un chef d'oeuvre cinématographique sans pour autant tout comprendre. On entre dans un univers a la fois magnifique et mystérieux tant le Kabuki est un art qui nous est étranger. Que dire si ce n'est qu'on est transporté et saisi par la puissance des images. le jeu époustouflant des 2 principaux acteurs, le récit shakespearien avec ces retournements, ces coups bas qu'ils se livrent. La réalisation - particulièrement des scènes de Kabuki dans ce majestueux théâtre de Kyoto - est somptueuse. Ce film restera dans l'histoire du cinéma japonais
Poésie, beauté et émotions. Film tout simplement magnifique. Je donne 4,5 et pas 5 car j'ai trouvé que 3 heures, c'était trop long.
Pour véritablement apprécier le théâtre classique japonais « kabuki », il faut quelque peu connaître la civilisation japonaise tout à fait unique au monde et idéalement maîtriser un minimum la langue japonaise qui est toute aussi unique: cela limite donc la propension au plaisir !
Mais pour celles et ceux qui ont ces quelques connaissances : ce film sera indiscutablement un grand moment de cinéma et de plaisir.
À noter la présence d’acteurs tous absolument exceptionnels et magnifiques. On retrouve également avec un réel plaisir Ken Watanabe qui interprétait le mémorable President dans le célèbre film « Geisha » de Rob Marshall sorti en 2006.
Mais pour celles et ceux qui ont ces quelques connaissances : ce film sera indiscutablement un grand moment de cinéma et de plaisir.
À noter la présence d’acteurs tous absolument exceptionnels et magnifiques. On retrouve également avec un réel plaisir Ken Watanabe qui interprétait le mémorable President dans le célèbre film « Geisha » de Rob Marshall sorti en 2006.
Très belle fresque, au cours de laquelle nous pouvons constater notre éloignement de la culture japonaise, malgré notre engouement. Le kabuki donne de belles images. Cependant, c'est un art que l'on peut trouver désuet, conservateur, et assez pénible. C'est une faiblesse dans les films sur un art quel qu'il soit lorsqu'on est pas emporté par l'art en question.
Mais on voyage, on est totalement ailleurs pendant 3 heures, et ce n'est pas si mal comme périple
Mais on voyage, on est totalement ailleurs pendant 3 heures, et ce n'est pas si mal comme périple
Une initiation au Kabuki qui malgré stylisation et codification extrêment ritualisées, transmet des émotions bouleversantes d'une puissance rare, je n'imaginais pas une telle sensibilité. j'ai été happé par le film qui m'a transporté
Très beau film qui pèse le poids de la tradition par rapport au vrai talent. La tension est réussie et la tragédie quasi shakespeaienne.
C'est très académique et bien trop long. Cette rivalité entre deux acteurs de kabuki ne procure aucune émotion. Dommage.
Ai vu « Le Maitre du Kabuki » de Sang-il Lee. Fresque qui s’étale sur plusieurs décennies, nous suivons la destinée de Kikuo (hallucinant Ryô Yoshizawa) tout juste orphelin à 14 ans alors qu’il est confié à un acteur de Kabuki pour lui apprendre cette discipline qui allie le chant, la danse, le théâtre. L’adolescent a un talent certain pour l’onnagata, soit l’interprétation de rôle féminin. Kikuo suit l’enseignement sévère du Maitre avec le fils de ce dernier, Shunsuke (intense Ryusei Yokohama). Les deux apprentis vont former un duo reconnu mais imprégné de jalousie et de trahison. La première partie du film consacrée à l’apprentissage et la transmission est passionnante, d’autant plus qu’ils se rapprochent assez des didacts de l’opéra occidental. La deuxième partie qui laisse place à de larges extraits du répertoire du Kabuki est époustouflante. La réalisateur est bien plus à l’aise et inventif pour transmettre la magie, la puissance de cet art complet que pour filmer le quotidien, où sa mise en scène est plus académique. La photographie de Sofian El Fani qui favorise les couleurs vives et contrastées est remarquable. Evidemment l’on pense à « Adieu ma concubine » (1993) de Chen Kaige, mais l’intrigue est tout autre puisqu’il n’y a aucune ambiguïté sexuelle ni contexte politique dans « Le Maitre du Kabuki ». Regarder Ryô Yoshizawa passer du rôle de Kikuo aux nombreux personnages féminins du répertoire Kabuki est un spectacle époustouflant en soi. Nous sommes hypnotisés par sa grâce, sa précision dans les gestes, son émotion dans les chants déclamés en voix de tête. Le film intense et fascinant, grandiose, flamboyant donne envie d’assister à une réelle représentation de cet art japonais.
Littéralement, le film nous emmène dans un monde où nous ne sommes jamais allé, un monde onirique et assez rugueux, où l’exigence formelle très codifiée semble justifier tous les sacrifices 
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