Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Nouvel opus d’une filmographie sérielle, où finissent par s’entremêler les situations et les personnages, Ce que cette nature te dit refuse l’aigreur ou l’abandon et accorde à son jeune personnage, en guise de profession de foi aussi humble qu’obstinée, un peu d’équivocité dans l’épaisseur nocturne.
Critikat.com
par Marin Gérard
C’est sans doute dans l'ambiguïté finale que se niche la singulière beauté de ce curieux nouveau chapitre.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par La Rédaction
La nature, Hong la filme sans effets, sinon quelques panoramiques et dézooms qui viennent, çà et là, dévoiler une colline ou les branches d’un arbre, ou le flash d’un téléphone pendant une magnifique balade nocturne. Elle est l’endroit en commun où les uns et les autres peuvent nourrir l’espoir de se retrouver face à eux-mêmes et s’y voir en poètes, ratés ou peut-être, mais néanmoins en poètes.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Guillaume Loison
Il n’est pas nécessaire d’attendre ce basculement pour succomber au charme du film, plein de petits mystères et de mini-échappées aussi incongrues que drolatiques qui piquent la curiosité du spectateur dès l’ouverture.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par H. Au.
Le poète est-il doué ? Nous ne le saurons jamais, et c’est l’une des beautés du film, d’une formidable vitalité, tour à tour émouvante, comique et cruelle.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par David Doucet
Tout respire la fragilité et l'improvisation. Et derrière ce tableau du quotidien se dévoile un film d'une limpidité acérée sur la lutte de classes et l'hypocrisie du jeu social.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Hong Sangsoo parvient, une fois de plus, et en utilisant les signes qu’il affectionne, à créer une œuvre passionnante, qui doit tout au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Robin Vaz
Une étude de mœurs typiquement hongienne, rehaussée d’un regard ironique sur les rapports de classe entre les protagonistes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
A sa manière fluide et piquante, le cinéaste coréen narre la rencontre entre un jeune poète et les parents de sa petite amie dans une maison de campagne proche de Séoul.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Chèze
Une étude de mœurs passionnante tant la « proie » s’y révèle tout sauf docile et dominée par une tension sourde qui ne se dément jamais.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Nicolas Moreno
Comportements minables, alcool triste, repas en plan séquence, nous sommes bien dans un film de Hong Sang-soo. En revanche, la colère qui pointe chez le jeune homme constitue ce qu’il y a de plus imprévisible et génial : bien que légitime, elle n’en demeure pas moins ingrate pour les beaux-parents qui rencontrent le garçon.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Hong Sang-soo nous ravit encore avec ce conte familial fidèle à son univers et son style, livrant ici une satire réjouissante des faux-semblants sociaux.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Intelligemment construit autour des thématiques de la réussite, du mérite, du goût artistique de chacun, du talent (qui parfois « peut sauter une génération »), mais aussi de l’oisiveté, de la possession ainsi que des attendus des parents vis-à-vis de leur beau-fils.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Paris Match
par Yannick Vely
Le réalisateur coréen Hong Sang-soo signe un film plus acerbe qu’à l’accoutumée.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par Samuel Douhaire
Quand un poète rencontre sa belle-famille… Du Hong Sang-soo pur soju, plus féroce qu’à l’accoutumée et plaisant, malgré quelques longueurs.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
Nouvel opus d’une filmographie sérielle, où finissent par s’entremêler les situations et les personnages, Ce que cette nature te dit refuse l’aigreur ou l’abandon et accorde à son jeune personnage, en guise de profession de foi aussi humble qu’obstinée, un peu d’équivocité dans l’épaisseur nocturne.
Critikat.com
C’est sans doute dans l'ambiguïté finale que se niche la singulière beauté de ce curieux nouveau chapitre.
L'Humanité
La nature, Hong la filme sans effets, sinon quelques panoramiques et dézooms qui viennent, çà et là, dévoiler une colline ou les branches d’un arbre, ou le flash d’un téléphone pendant une magnifique balade nocturne. Elle est l’endroit en commun où les uns et les autres peuvent nourrir l’espoir de se retrouver face à eux-mêmes et s’y voir en poètes, ratés ou peut-être, mais néanmoins en poètes.
L'Obs
Il n’est pas nécessaire d’attendre ce basculement pour succomber au charme du film, plein de petits mystères et de mini-échappées aussi incongrues que drolatiques qui piquent la curiosité du spectateur dès l’ouverture.
Le Monde
Le poète est-il doué ? Nous ne le saurons jamais, et c’est l’une des beautés du film, d’une formidable vitalité, tour à tour émouvante, comique et cruelle.
Le Point
Tout respire la fragilité et l'improvisation. Et derrière ce tableau du quotidien se dévoile un film d'une limpidité acérée sur la lutte de classes et l'hypocrisie du jeu social.
Les Fiches du Cinéma
Hong Sangsoo parvient, une fois de plus, et en utilisant les signes qu’il affectionne, à créer une œuvre passionnante, qui doit tout au cinéma.
Les Inrockuptibles
Une étude de mœurs typiquement hongienne, rehaussée d’un regard ironique sur les rapports de classe entre les protagonistes.
Libération
A sa manière fluide et piquante, le cinéaste coréen narre la rencontre entre un jeune poète et les parents de sa petite amie dans une maison de campagne proche de Séoul.
Ouest France
Une étude de mœurs passionnante tant la « proie » s’y révèle tout sauf docile et dominée par une tension sourde qui ne se dément jamais.
Première
Comportements minables, alcool triste, repas en plan séquence, nous sommes bien dans un film de Hong Sang-soo. En revanche, la colère qui pointe chez le jeune homme constitue ce qu’il y a de plus imprévisible et génial : bien que légitime, elle n’en demeure pas moins ingrate pour les beaux-parents qui rencontrent le garçon.
aVoir-aLire.com
Hong Sang-soo nous ravit encore avec ce conte familial fidèle à son univers et son style, livrant ici une satire réjouissante des faux-semblants sociaux.
Abus de Ciné
Intelligemment construit autour des thématiques de la réussite, du mérite, du goût artistique de chacun, du talent (qui parfois « peut sauter une génération »), mais aussi de l’oisiveté, de la possession ainsi que des attendus des parents vis-à-vis de leur beau-fils.
Paris Match
Le réalisateur coréen Hong Sang-soo signe un film plus acerbe qu’à l’accoutumée.
Télérama
Quand un poète rencontre sa belle-famille… Du Hong Sang-soo pur soju, plus féroce qu’à l’accoutumée et plaisant, malgré quelques longueurs.