L'Entente - La face cachée d'Alexandrie (The Settlement)
Note moyenne
2,5
6 titres de presse
  • Abus de Ciné
  • Le Monde
  • Première
  • aVoir-aLire.com
  • Télérama
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

6 critiques presse

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Un étau qui se resserre au fil d’un scénario où fatalité et élans de rébellion se confrontent peu à peu. Insistant sur l’oppression de ses personnages, Mohamed Rashad joue avec ingéniosité avec les sons, notamment le bruit assourdissant des différentes machines, pour mieux nous embarquer à leurs côtés dans un monde vicié.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Le Monde

par Cl. F.

Une bonne moitié du film se passe dans les rouages des machines. Restant à distance des visages, Mohamed Rashad s’attache à la gestuelle, aux conversations, aux non-dits, à la solitude dans le collectif. La radicalité de cette œuvre tient à cette chorégraphie d’atelier qui semble ne mener à rien.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Première

par Thomas Baurez

Le cinéaste Mohamed Rashad dessine en creux une société égyptienne malade d’elle-même. Puissant.

La critique complète est disponible sur le site Première

aVoir-aLire.com

par Mélisande Variot

L’entente, la face cachée d’Alexandrie est une œuvre importante sur la famille comme espace de tension et de solidarité, sur les droits des travailleurs en Égypte, sur l’injustice quotidienne et ses effets sur les corps et les liens.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Télérama

par Victor Laye

En choisissant un hyperréalisme froid, le réalisateur égyptien chasse la lumière du cadre dans lequel se déroule son histoire inspirée de faits réels, éteignant au passage toute lueur d’espoir. De ce parti pris résulte un film aussi monochromatique que monocorde…

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Libération

par Camille Nevers

Il n’y a pas que les films euro-pudding au cinéma, il y a aussi les world-quiches. Egypte, France, Allemagne, Qatar, Arabie Saoudite, voilà ce qu’indique le générique de l’Entente, la face cachée d’Alexandrie à la case «nationalité» de production. Le financement hétéroclite mondialisé signale la world-quiche.

La critique complète est disponible sur le site Libération
Les meilleurs films de tous les temps