Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Vivaldi et moi, en salles ce mercredi, est un hommage vertueux, plein de maestria, aux musiciennes de l’Ospedale della Pietà, à Venise, du temps du compositeur Antonio Vivaldi, tout à la fois professeur et mentor.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Derrière le titre factuel et sommaire (celui de la version originale, « Primavera », était plus allégorique), cette fiction brodée autour de l’auteur des « Quatre Saisons » dresse avant tout le portrait d’une jeune orpheline qui, sous l’égide du maître, trouve l’occasion de s’émanciper de sa condition.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Marc-Auréle Garreau
Pour son premier long-métrage, le réputé metteur en scène d'opéras Damiano Michieletto adapte avec une élégante rigueur formelle le roman Stabat Mater de Tiziano Scarpa. Venise y est sobrement magnifiée, les séquences musicales sont habiles, et on entend çà et là, liées à des images splendides, les notes des concertos Les Quatre Saisons...
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une musique tour à tour syncopée, mordante et fiévreuse, mélancolique et douloureuse, accompagne l’humanité de Vivaldi et l’humilité de son élève, que sublime la directrice de la photographie Daria d’Antonio, dans des images aux magnifiques clairs-obscurs.
Le Figaro
par E. S.
Michieletto filme le génie baroque de Vivaldi et le goût de la liberté de Cecilia avec un classicisme sobre. Il déjoue l’académisme aussi bien dans sa peinture de la Cité des doges que dans sa mise en scène des concerts.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Fiches du Cinéma
par Isabelle Boudet
À travers les destins croisés du maestro Vivaldi et d’une élève orpheline dans la Venise du XVIIIe siècle, ce premier film d’un metteur en scène lyrique réputé dépeint un double éveil : artistique et émancipateur. Tout en révélant l’histoire méconnue des Ospedali.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Paris Match
par Annabelle Nottet Montravers
Le metteur en scène d’opéra signe un premier film à la hauteur de ses précédentes œuvres scéniques.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Pierre Eisenreich
Un premier long métrage d'une troublante et émouvante beauté au contenu très politique.
Télérama
par Samuel Douhaire
Un régal pour les yeux et les oreilles
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote-Ferreira
Un récit raffiné et profondément incarné, où la rencontre du théâtre et du cinéma engendre une forme d’épure rare.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Utilisant la musique toujours à bon escient, comme marqueur d’un don pour Cecilia, comme petites touches qui émanent d’une écriture de partition pour Vivaldi, ou comme appui à certaines scènes clés du film, Damiano Michieletto n’en fait jamais trop.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Croix
par Emmanuelle Giuliani
Pour son premier passage derrière la caméra, l’Italien Damiano Michieletto suit les jeunes années d’une orpheline dans la Venise du XVIIIe siècle, à la fois sauvée et perdue par son amour pour la musique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Point
par Florence Colombani
Un peu convenu et non dépourvu d’académisme, le film n’émeut pas mais se contemple comme un beau livre d’images enrichi par la musique, employée avec une vraie finesse.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Tissé d'images convenues de Venise, « Vivaldi et moi » captive néanmoins par l'étude des rapports entre l'art et le pouvoir, et par un hommage juste à un musicien finalement méconnu.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Nice-Matin
par Cédric Coppola
De la même manière, l’immersion au XVIIIe siècle, que ce soit par le grain d’images et les costumes, est réussie, contrebalançant ainsi un certain classicisme dans l’approche, très loin par exemple de l’audace et des envolées d’Amadeus de Milos Forman, moins sage à tous les niveaux.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Une mise en scène soignée.
Version Femina
par Hadrien Machart
Grâce au talent de Daria D’Antonio, cheffe opératrice de Sorrentino, Damiano Michieletto nimbe d’une esthétique picturale le destin poignant de son héroïne.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Le Monde
par Cl. F.
Si ces histoires méritent amplement d’être racontées, leur formatage par un cinéma taillé pour l’industrie finit par les desservir.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Dernières Nouvelles d'Alsace
Vivaldi et moi, en salles ce mercredi, est un hommage vertueux, plein de maestria, aux musiciennes de l’Ospedale della Pietà, à Venise, du temps du compositeur Antonio Vivaldi, tout à la fois professeur et mentor.
L'Obs
Derrière le titre factuel et sommaire (celui de la version originale, « Primavera », était plus allégorique), cette fiction brodée autour de l’auteur des « Quatre Saisons » dresse avant tout le portrait d’une jeune orpheline qui, sous l’égide du maître, trouve l’occasion de s’émanciper de sa condition.
La Tribune Dimanche
Pour son premier long-métrage, le réputé metteur en scène d'opéras Damiano Michieletto adapte avec une élégante rigueur formelle le roman Stabat Mater de Tiziano Scarpa. Venise y est sobrement magnifiée, les séquences musicales sont habiles, et on entend çà et là, liées à des images splendides, les notes des concertos Les Quatre Saisons...
Le Dauphiné Libéré
Une musique tour à tour syncopée, mordante et fiévreuse, mélancolique et douloureuse, accompagne l’humanité de Vivaldi et l’humilité de son élève, que sublime la directrice de la photographie Daria d’Antonio, dans des images aux magnifiques clairs-obscurs.
Le Figaro
Michieletto filme le génie baroque de Vivaldi et le goût de la liberté de Cecilia avec un classicisme sobre. Il déjoue l’académisme aussi bien dans sa peinture de la Cité des doges que dans sa mise en scène des concerts.
Les Fiches du Cinéma
À travers les destins croisés du maestro Vivaldi et d’une élève orpheline dans la Venise du XVIIIe siècle, ce premier film d’un metteur en scène lyrique réputé dépeint un double éveil : artistique et émancipateur. Tout en révélant l’histoire méconnue des Ospedali.
Paris Match
Le metteur en scène d’opéra signe un premier film à la hauteur de ses précédentes œuvres scéniques.
Positif
Un premier long métrage d'une troublante et émouvante beauté au contenu très politique.
Télérama
Un régal pour les yeux et les oreilles
aVoir-aLire.com
Un récit raffiné et profondément incarné, où la rencontre du théâtre et du cinéma engendre une forme d’épure rare.
Abus de Ciné
Utilisant la musique toujours à bon escient, comme marqueur d’un don pour Cecilia, comme petites touches qui émanent d’une écriture de partition pour Vivaldi, ou comme appui à certaines scènes clés du film, Damiano Michieletto n’en fait jamais trop.
La Croix
Pour son premier passage derrière la caméra, l’Italien Damiano Michieletto suit les jeunes années d’une orpheline dans la Venise du XVIIIe siècle, à la fois sauvée et perdue par son amour pour la musique.
Le Point
Un peu convenu et non dépourvu d’académisme, le film n’émeut pas mais se contemple comme un beau livre d’images enrichi par la musique, employée avec une vraie finesse.
Les Echos
Tissé d'images convenues de Venise, « Vivaldi et moi » captive néanmoins par l'étude des rapports entre l'art et le pouvoir, et par un hommage juste à un musicien finalement méconnu.
Nice-Matin
De la même manière, l’immersion au XVIIIe siècle, que ce soit par le grain d’images et les costumes, est réussie, contrebalançant ainsi un certain classicisme dans l’approche, très loin par exemple de l’audace et des envolées d’Amadeus de Milos Forman, moins sage à tous les niveaux.
Télé 7 Jours
Une mise en scène soignée.
Version Femina
Grâce au talent de Daria D’Antonio, cheffe opératrice de Sorrentino, Damiano Michieletto nimbe d’une esthétique picturale le destin poignant de son héroïne.
Le Monde
Si ces histoires méritent amplement d’être racontées, leur formatage par un cinéma taillé pour l’industrie finit par les desservir.