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J'ai bien aimé le début du film, le sujet abordé : la place des personnes âgées dans la société et le personnage qui transgresse les lois.
Puis au fur et à mesure, je me suis perdue dans les rencontres que qu'elle fait.
J'ai décroché et complétement perdu l'émotion à la fin lorsqu'elle rentre dans son trip.
Par contre, de très belles images de l'Amazone.
Puis au fur et à mesure, je me suis perdue dans les rencontres que qu'elle fait.
J'ai décroché et complétement perdu l'émotion à la fin lorsqu'elle rentre dans son trip.
Par contre, de très belles images de l'Amazone.
Film que je rapprocherais de"Maspalomas" par sa manière d'aborder le grand âge et les difficultés de le vivre à sa façon.
Ce film est une dystopie, une nouvelle loi imposant aux personnes ayant atteint d'aller en EHPAD "pour leur bien";
Le film est donc la fuite de Tereza pour échapper à l'enfermement; un boat trip sur l'Amazone a avec plein de long du fleuve. On se laisse envouter par cette ambiance qui plonge par moments dans l'univers interlope des tripots flottants. MaisTereza n'oublie jamais sa quête de liberté.
Ce film est une dystopie, une nouvelle loi imposant aux personnes ayant atteint d'aller en EHPAD "pour leur bien";
Le film est donc la fuite de Tereza pour échapper à l'enfermement; un boat trip sur l'Amazone a avec plein de long du fleuve. On se laisse envouter par cette ambiance qui plonge par moments dans l'univers interlope des tripots flottants. MaisTereza n'oublie jamais sa quête de liberté.
Film magnifique de sensibilité !!!! Un voyage cocasse plein de bon sens, d'amitié. Des paysages fantastiques. Un monde méconnu.
Fable sur la désobéissance.
On peut dire qu’après deux grands films, L’agent secret et Je suis toujours là, en 2025, le cinéma brésilien se porte bien. Et ce n’est pas ce drame signé Gabriel Mascaro qui me démentira. Tereza a vécu toute sa vie dans une petite ville industrielle d’Amazonie. Le jour venu, elle reçoit l'ordre officiel du gouvernement de s’installer dans une colonie isolée pour personnes âgées, où elles sont amenées à « profiter » de leurs dernières années. Tereza refuse ce destin imposé et décide de partir seule à l'aventure, découvrir son pays et accomplir son rêve secret… 86 minutes pleines de douceur et d’humour sur un fond dystopique. Un beau film tout à fait surprenant.
A rebours des dystopies habituelles, ce film propose une nouvelle variation. Car si le point de départ serait une société où on se débarrasse du troisième âge, envoyé dans des camps afin de libérer le marché du travail et la disponibilité des proches à sa charge, le film accouche d’un drame plus nostalgique que cruel où l’humour n’est jamais absent. La farce se même au cauchemar. Voici donc une fable sur la désobéissance, où l’on remplacerait la jeune garde avide de rébellion pour un avenir meilleur par une septuagénaire bien décidée à vivre pleinement le présent. Un voyage initiatique pour une vieille dame rebelle dont la vie semble commencer, dans une retraite professionnelle et existentielle où l’on vend des Bibles numériques sans croire en Dieu, et où le fil de l’eau s’ouvre sur les voyages transcendantaux à coup de toxines d’escargot. Une sorte de boat movie, sublimé par les paysages de l’Amazonie. A voir ce film qui fait du bien.
Au centre de ce superbe film, il y a Denise Weinberg, peu connue chez nous mais qui jouit d’une solide réputation dans le théâtre brésilien. Elle trouve en Rodrigo Santoro, Miriam Socarrás, Adalino Reis, de superbes partenaires. Un éloge libertaire de la vie, dans lequel les aînés chantent à plein poumons des ritournelles anarchistes revigorantes. Car l’idée que le vieillissement peut être un moment de renouveau, pas seulement de déclin a quelque chose de stimulant. Le cinéaste a reçu l’Ours d’Argent à Berlin
On peut dire qu’après deux grands films, L’agent secret et Je suis toujours là, en 2025, le cinéma brésilien se porte bien. Et ce n’est pas ce drame signé Gabriel Mascaro qui me démentira. Tereza a vécu toute sa vie dans une petite ville industrielle d’Amazonie. Le jour venu, elle reçoit l'ordre officiel du gouvernement de s’installer dans une colonie isolée pour personnes âgées, où elles sont amenées à « profiter » de leurs dernières années. Tereza refuse ce destin imposé et décide de partir seule à l'aventure, découvrir son pays et accomplir son rêve secret… 86 minutes pleines de douceur et d’humour sur un fond dystopique. Un beau film tout à fait surprenant.
A rebours des dystopies habituelles, ce film propose une nouvelle variation. Car si le point de départ serait une société où on se débarrasse du troisième âge, envoyé dans des camps afin de libérer le marché du travail et la disponibilité des proches à sa charge, le film accouche d’un drame plus nostalgique que cruel où l’humour n’est jamais absent. La farce se même au cauchemar. Voici donc une fable sur la désobéissance, où l’on remplacerait la jeune garde avide de rébellion pour un avenir meilleur par une septuagénaire bien décidée à vivre pleinement le présent. Un voyage initiatique pour une vieille dame rebelle dont la vie semble commencer, dans une retraite professionnelle et existentielle où l’on vend des Bibles numériques sans croire en Dieu, et où le fil de l’eau s’ouvre sur les voyages transcendantaux à coup de toxines d’escargot. Une sorte de boat movie, sublimé par les paysages de l’Amazonie. A voir ce film qui fait du bien.
Au centre de ce superbe film, il y a Denise Weinberg, peu connue chez nous mais qui jouit d’une solide réputation dans le théâtre brésilien. Elle trouve en Rodrigo Santoro, Miriam Socarrás, Adalino Reis, de superbes partenaires. Un éloge libertaire de la vie, dans lequel les aînés chantent à plein poumons des ritournelles anarchistes revigorantes. Car l’idée que le vieillissement peut être un moment de renouveau, pas seulement de déclin a quelque chose de stimulant. Le cinéaste a reçu l’Ours d’Argent à Berlin
L'action de ce film se déroule dans un Brésil très légèrement dystopique, dans lequel les vieillards sont conviés à rejoindre une "colonie" dont on peut penser qu'ils ne reviennent jamais.
Lorsque Tereza, soixante-quatorze ans, est à son tour invitée à quitter sa simple baraque, elle se rebelle et décide de réaliser son rêve de toujours : voler dans les airs.
Vont s'en suivre un chapelet d'errances tour à tour poétiques et picaresques, marquées par de belles rencontres et de curieuses aventures.
Le film doit beaucoup d'une part à sa charismatique actrice principale, Denise Weinberg, et à la nature brésilienne d'autre part : on découvre une Amazonie rarement aussi bien filmée au cinéma, aquatique, industrielle et magique à la fois. On y croise aussi bien un escargot à la bave bleue que des combats à mort de poissons, sur lesquels on parie.
La caméra de Gabriel Mascaro se révèle habile et caressante : elle rend à merveille le mélange de douceur et d'âpreté qui émane du personnage de Tereza, septuagénaire qui décide de commencer une nouvelle vie avec toute la force d'une deuxième jeunesse.
Un très beau film, qui n'a pas eu l'accueil qu'il aurait mérité dans les salles.
Lorsque Tereza, soixante-quatorze ans, est à son tour invitée à quitter sa simple baraque, elle se rebelle et décide de réaliser son rêve de toujours : voler dans les airs.
Vont s'en suivre un chapelet d'errances tour à tour poétiques et picaresques, marquées par de belles rencontres et de curieuses aventures.
Le film doit beaucoup d'une part à sa charismatique actrice principale, Denise Weinberg, et à la nature brésilienne d'autre part : on découvre une Amazonie rarement aussi bien filmée au cinéma, aquatique, industrielle et magique à la fois. On y croise aussi bien un escargot à la bave bleue que des combats à mort de poissons, sur lesquels on parie.
La caméra de Gabriel Mascaro se révèle habile et caressante : elle rend à merveille le mélange de douceur et d'âpreté qui émane du personnage de Tereza, septuagénaire qui décide de commencer une nouvelle vie avec toute la force d'une deuxième jeunesse.
Un très beau film, qui n'a pas eu l'accueil qu'il aurait mérité dans les salles.
Excellent film tout à fait inattendu avec une dystopie et du réalisme magique. Une photographie époustouflante avec les méandres de l'Amazonie comme ceux de la vie. Des héroïnes qui renaissance à la vie à un âge où on les a condamnées, beau message d'espoir
Le fantastique surgit avec délicatesse, nourrissant une mise en scène profondément sensorielle. Les images de l’Amazonie, sublimes et apaisées, transforment le fleuve en un véritable espace de liberté, tandis que la musique renforce cette dimension onirique. Mascaro mêle avec finesse poésie et politique, abordant la vieillesse avec un regard humaniste et libéré de tout cliché. L’humour et la fantaisie viennent alléger un propos pourtant profond, faisant naître une émotion douce et persistante.
Sur ce thème d'un gouvernement qui prétend prendre soin de ses aïeux en les obligeant à rejoindre une colonie où ils seront entre eux et ne seront plus un frein en matière de productivité pour leurs descendants, en s'intéressant plus particulièrement à une insoumise qui refuse de se plier à cet oukaze et qui rêve de découvrir des pratiques qu'elle ne connait toujours pas, comme voler en avion, on pouvait s'attendre à un film particulièrement pêchu et plein de rebondissements. Il n'en est rien ! Le film se contente de flâner dans le delta de l'Amazone, des pistes sont vaguement esquissées mais ne conduisent à rien et on s'ennuie profondément.
Le film ne tient malheureusement pas les promesses du synopsis , faute d’une mise en scène trop peu imaginative
Déroutant, la fugue d’une vieille dame voulant échapper à sa mise en camp de retraite. Mais pas si vieille que cela, très active et ouverte à de nouvelles expériences. La transgression reste possible à tout âge. Une ode au libre arbitre et une critique implicite de la perception sociale des "vieux".
Le film « Voyage de Tereza » est extraordinaire pour : la beauté des vues (de la rivière Amazon, des villages, et une « bataille impressionnante de poisons combattant siamois »), et l’actrice qui joue Tereza, est par-dessus tout est un combattant habile pour préserver sa liberté par-dessus tout !
Au lieu de baisser les bras, de perdre la morale et de sombrer vers un mort anonyme rapide; Tereza rebondit, suit son chemin, corrige son but, et réussit totalement son objectif !
Au lieu de baisser les bras, de perdre la morale et de sombrer vers un mort anonyme rapide; Tereza rebondit, suit son chemin, corrige son but, et réussit totalement son objectif !
Un joli film qui prend le risque de la poésie. La double régie narrative du "boat movie" et de la dystopie est alimentée par des personnages attachants : outre la protagoniste, le convoyeur maritime inconsolable de la perte de sa bien-aimée, et la fausse évangéliste mamie rayonnante.
Un film non formaté, hors des "autoroutes cinématographiques" où l'Amazonie joue aussi son rôle totalement dépaysant pour le spectateur occidental.
Un film non formaté, hors des "autoroutes cinématographiques" où l'Amazonie joue aussi son rôle totalement dépaysant pour le spectateur occidental.
Très joli film, étonnant et bien mené. L’actrice est forte et tout en finesse, un film de caractère troublant par moment… une réussite et des vues sublimes de l’Amazone.
Au Brésil le gouvernement décore ses personnes âgées d’une médaille de Trésor National, avant de les obliger à rejoindre une colonie pour leurs vieux jours.
Tereza a un rêve et elle compte bien l’exaucer. Elle part à l’aventure sur l’Amazone ou elle croisera des gens libres et des gasteropodes magiques.
Plus je regarde le cinéma brésilien, plus il me plait par sa qualité et son originalité.
Tereza a un rêve et elle compte bien l’exaucer. Elle part à l’aventure sur l’Amazone ou elle croisera des gens libres et des gasteropodes magiques.
Plus je regarde le cinéma brésilien, plus il me plait par sa qualité et son originalité.
LES VOYAGES DE TEREZA - Gabriel Mascaro | ⭐ 7/10
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Ours d’argent à la Berlinale, ce conte dystopique séduit d’abord par la force de son point de départ : dans un pays où les personnes âgées sont reléguées à l’écart, une vieille dame décide de fuir pour échapper au sort qu’on lui réserve. Ce geste de rébellion devient un parcours quasi initiatique, une échappée vers la liberté, toute en détermination.
Le film frappe par la beauté de ses images. Les paysages sublimes donnent à cette cavale une dimension presque mythologique. La mise en scène accompagne cette fuite avec des mouvements de caméra élégants mais discrets. Une sobriété contrebalancée par une galerie de personnages secondaires hauts en couleur : marginaux, fantasques et solidaires, ils incarnent une humanité qui réchauffe le coeur. Leur bienveillance, jamais mièvre, donne au film une tonalité résolument moderne dans sa manière d’aborder le troisième âge, loin des clichés.
Car derrière cette fantaisie se dessine une forte critique sociale. Le film questionne la place que nos sociétés, obsédées par la performance et la rentabilité, réservent aux personnes âgées.
L'on restera toutefois plus réservé sur un scénario qui manque tout de même un peu d'ampleur et de clôture et mitigé face à l’incartade onirique du dernier acte. Ce trip halluciné déstabilise, paraît moins inspiré que le reste et vient atténuer l’émotion accumulée jusqu'alors.
Les Voyages de Tereza reste une œuvre moderne, lumineuse et engagée, portée par une héroïne atypique et assez inoubliable.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
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Ours d’argent à la Berlinale, ce conte dystopique séduit d’abord par la force de son point de départ : dans un pays où les personnes âgées sont reléguées à l’écart, une vieille dame décide de fuir pour échapper au sort qu’on lui réserve. Ce geste de rébellion devient un parcours quasi initiatique, une échappée vers la liberté, toute en détermination.
Le film frappe par la beauté de ses images. Les paysages sublimes donnent à cette cavale une dimension presque mythologique. La mise en scène accompagne cette fuite avec des mouvements de caméra élégants mais discrets. Une sobriété contrebalancée par une galerie de personnages secondaires hauts en couleur : marginaux, fantasques et solidaires, ils incarnent une humanité qui réchauffe le coeur. Leur bienveillance, jamais mièvre, donne au film une tonalité résolument moderne dans sa manière d’aborder le troisième âge, loin des clichés.
Car derrière cette fantaisie se dessine une forte critique sociale. Le film questionne la place que nos sociétés, obsédées par la performance et la rentabilité, réservent aux personnes âgées.
L'on restera toutefois plus réservé sur un scénario qui manque tout de même un peu d'ampleur et de clôture et mitigé face à l’incartade onirique du dernier acte. Ce trip halluciné déstabilise, paraît moins inspiré que le reste et vient atténuer l’émotion accumulée jusqu'alors.
Les Voyages de Tereza reste une œuvre moderne, lumineuse et engagée, portée par une héroïne atypique et assez inoubliable.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
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